Tout ce qu’il me reste de la révolution

résumé:

Angèle avait 8 ans quand s’ouvrait le premier McDonald’s de Berlin-Est… Depuis, elle se bat contre la malédiction de sa génération : être né « trop tard », à l’heure de la déprime politique mondiale. Elle vient d’une famille de militants, mais sa mère a abandonné du jour au lendemain son combat politique, pour déménager, seule, à la campagne et sa sœur a choisi le monde de l’entreprise.
Seul son père, ancien maoïste chez qui elle retourne vivre, est resté fidèle à ses idéaux. En colère, déterminée, Angèle s’applique autant à essayer de changer le monde qu’à fuir les rencontres amoureuses.
Que lui reste-t-il de la révolution, de ses transmissions, de ses rendez-vous ratés et de ses espoirs à construire? Tantôt Don Quichotte, tantôt Bridget Jones, Angèle tente de trouver un équilibre…

 

Judith Davis est une actrice française.  Titulaire d’un DEA de philosophie obtenu à la Sorbonne en 2004, Judith Davis se forme, en parallèle, à la comédie à l’école de théâtre Claude Mathieu à Paris. En 2003, elle entre en stage au sein de la compagnie théâtrale flamande Tg Stan, avec laquelle elle réalise un spectacle.  Judith Davis commence à se produire, avec cette même troupe, sur la scène du Théâtre de la Bastille dans L’Avantage du Doute, en 2005. L’année qui suit, elle part en tournée en Suisse, interprétant cette même œuvre.  Elle fait ensuite ses premiers pas face aux caméras en prenant part à diverses fictions destinées à la télévision ; Jeanne Poisson, Marquise de Pompadour, Femmes de loi, P.J..  En 2007, Judith Davis joue dans la pièce Tout va bien et fait ses débuts au cinéma en tournant sous la direction de Laurent Boutonnat dans le film Jacquou le Croquant. Elle y campe une paysanne nommée Lina, qui tombe amoureuse du héros du film, Jacquou (Gaspard Ulliel).  Elle renoue ensuite avec le petit écran, rejoignant les castings des téléfilms Les Liens du sang de Régis Musset (avec Pierre Arditi) et Villa Jasmin de Férid Boughedir.  Toujours en 2007, elle revient au théâtre et s’essaie à la mise en scène avec Nusch de Paul Eluard, aidée par Frank Vercruyssen, de la compagnie Tg Stan, et la chorégraphe Anne-Teresa de Keersmaeker, de la troupe Rosas. Judith Davis monte également Les Dessous au Ciné 13.  L’année suivante, Sophie Laloy la dirige dans Je te mangerais, dont elle partage l’affiche avec Fabienne Babe et Marc Chapiteau. Quant à Serge Moati, il lui attribue un rôle dans le docu-fiction Mitterrand à Vichy.  En 2009, Judith Davis rejoint Mathilde Seigner et Bernard Campan dans Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) d’Ivan Calbérac, puis donne la réplique à Grégoire Leprince-Ringuet et Marianne Baslerdans le drame Réfractaire, signé Nicolas Steil.

 

Critique:

Tout ce qui me reste de la révolution est un film très intéressant. Dans ce film, on voit Angèle, la protagoniste, évoluer avec son combat politique et avec les idées des autres, qui évolue également, et qu’elle pendra parfois comme des trahisons. Les musiques sont très jolies et bien utilisées, même si parfois trop peu présentes. L’humour est pas trop pesant et les procédés comiques sont souvent biens utilisés (même si personnellement, je n’aime pas les comédies). Le jeu d’acteur est très bien et je trouve les interactions entres les personnages magnifiques. La fin est touchante et bien amenée et on ne sait pas clairement la situation de certains personnages, c’est donc libre d’interprétation.

Célia Maestre

 

J’ai bien aimé ce film car il pousse à la remise en question de soi et de ses actions dans notre société moderne qui nous pousse au profit et à la rentabilité au détriment de l’humain et du social. Le comique est bien dosé, présent quand il le faut sans être omniprésent. De très belles musiques et des comédiens de talent au jeu d’acteur d’acteur convaincant.

Image de la conférence post-film avec Judith Davis et Mélanie Bestel.

 

Rødbjørn PARE

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