A la ferme pédagogique

Arrivés à 10h30 après 1h30 de bus à la ferme du Luppachhof (Bouxwiller), nous avons été accueillis par des tartines de fromage frais aux herbes de la ferme, et un chocolat chaud fait avec le lait de la traite du matin. Un régal !

Passage aux toilettes sèches (on fait pipi dans la sciure et on recouvre son pipi avec de la sciure) et aux rustiques savons…

Les activités ne commençant qu’à 11h, nous avons visité librement le poulailler.

Le dindon et sa femelle la dinde glougloutaient, c’était très amusant.

Les oies râleuses et impressionnantes nous ont (mal) accueillis !

Les enfants ont eu peur de leurs forts cris !

Le coq, roi de la basse cour, nous a démontré qu’il était fort par de beaux cocoricos.

Sur sa tête: la crête, sous son bec: le barbillon.

Derrière lui, on voit sa femelle, la poule.

Le coq a 2 pattes et 2 ailes, comme ses bébés les poussins.

Amélie l’animatrice porte sur ses épaules la chatte de la ferme pour la mettre un peu à l’abri des centaines de mains d’enfants qui pourraient la caresser trop fort.

Elle explique comment nourrir les mamans moutons qu’on appelle les brebis. On va leur donner des céréales.

Elle montre qu’il faut garder la main bien plate pour que les brebis lèchent et saisissent les grains avec leurs lèvres .

Quelle joie de pouvoir sentir la bouche chaude et velue des brebis dans nos mains !

Les bébés des brebis s’appellent les agneaux. Ils ont aussi de la laine sur leur dos.

Mais dans la ferme du Luppachhof, on fait surtout du fromage avec le lait des brebis.

Pour avoir du lait, la brebis doit avoir un bébé.

Comme les mamans: elles ont du lait qui montent dans leurs seins quand elles accouchent de leur bébé.

Dans l’étable, Amélie a cherché une chèvre et lui a coincé le coup pour la bloquer.

Pendant ce temps, la chèvre se régalait de céréales dans le seau vert.

Le fils du fermier s’est joint à nous, il était encore en vacances car il va à l’école en Suisse.

Les enfants ont cru que les mamelles roses et impressionnantes de la chèvre étaient ses fesses…

Amélie a montré comment traire la chèvre. 

Chacun est venu essayer.

Pour que la chèvre ait du lait, il faut aussi qu’elle ait un bébé.

Le lait sorti du pis était chaud, sucré, crémeux. Un régal.

La chèvre est un mammifère: 4 pattes, des poils et des mamelles, comme la brebis.

Son mâle était tout seul à l’extérieur de l’étable. Il s’appelle le bouc.

On voit sous son ventre non pas des mamelles, mais les sacs qui contiennent les graines pour faire les bébés chevreaux à la chèvre.

Qui dit lait de chèvre dit obligatoirement chevreaux.

Avec une joie énorme, les enfants ont pu les caresser à loisir…

Ils étaient ravis de constater que les petites cornes poussaient…

Thiago qui a des animaux de ferme à la maison a carrément pris dans ses bras un chevreau !

Bisous et chaude intimité…

Tant de chèvres servent à gagner de l’argent en vendant des fromages faits avec leur lait !

Ici Laura explique comment le lait se transforme en fromage.

Si on laisse du lait sur la table de la cuisine, de gentils microbes vont le transformer en fromage en 6 jours.

Mais si on y met des gouttes de présure (une enzyme qu’on trouve dans l’estomac du veau ou… dans nos estomacs), le lait se transforme en fromage en 1 jour seulement !

Nous avons goûté des miettes de fromages frais puis affinés et nous avons dû dire si c’était du fromage le chèvre, brebis ou vache.

Ici, le frais c’était de la chèvre et l’affiné était de la brebis.

Nous avons terminé le cycle « de la traite au fromage  » en nous rendant à la fromagerie après un lavage de main attentif.

Nous avons mis des tabliers de fromagers.

Et coulé à la louche du fromage frais dans de petites faisselles (moules troués) laissant s’égoutter le petit lait.

Les petits fromages ont égoutté toute la journée.

Nous les avons ramenés dans des glacières pour que de méchants microbes ne s’y développent pas.

J’espère de tout coeur que vous les avez consommés avec sucre, miel, confiture ou herbes salées,

car les enfants ont mis tout leur coeur à les fabriquer.

On s’évade de la fromagerie pour remettre nos vestes…

Et pour aller donner des biberons aux chevreaux qui sont séparés de leurs mères puisque les fermières exploitent leur lait.

Je profite de cette jolie photo pour remercier chaleureusement Mélanie, maman d’Eva qui a donné plein d’énergie à son groupe de 6 enfants dans cette journée.

La mamie de Florian a fait de même, au pied levé en plus, puisqu’elle a remplacé le matin même la maman de Lyne restée à soigner la grosse angine de sa fille  à la maison.

Merci Françoise, cette jolie photo est pour vous !

Gros bisou à Lyne  et Aurélie qui doivent regarder les photos.

Il y aura 135 photos que nous verrons lundi avec elle si elle revient ou plus tard  si elle n’est pas encore en forme.

La puissance de succion des chevreaux était impressionnante.

La maîtresse a eu un grand plaisir à prendre un chevreau dans ses bras…comme Françoise !

Un dernier câlin au bébé chèvre avant qu’il retourne au chaud, et hop, 23 biberons pour les Grands. Heu…non ! 23 sandwiches !

Un voleur de chips rôdait pendant le déjeuner. Demandez à vos enfants qui c’était !

La pause a duré 1h, nous avons joué au fermier dans son pré, au petit lapin qui a du chagrin…

Nous avons visité le clapier des lapins.

Cueilli des herbes pour la donner aux cailles et aux oies. (conseil de la fermière)

Puis nous sommes allés dans la poussinière. Amélie nous a expliqué comment naissent les poussins.

Nous en reparlerons en classe.

Je ne détaille pas ici.

Avec un mire-oeuf, nous avons vu que quand la lumière traversait l’oeuf, c’est qu’il n’y avait pas de poussin dedans ou un poussin encore très petit.

Et quand la lumière ne traverse pas l’oeuf, c’est que le poussin a bien grandi et qu’il va bientôt naître.

Chacun a pu porter un tout petit poussin dans ses mains.

Et même l’embrasser !

Puis on a remis le poussin dans sa couveuse (sous lampes rouges).

Le tout petit poussin a du duvet sur sa peau.

Mais ses plumes (comme celui-ci) poussent rapidement.

Un petit tour au jardin pour voir l’épouvantable épouvantail

Et Elisa nous a emmenés nourrir les lapins. Ici, chacun a donné une belle poignée de foin (herbe séchée).

Puis du pain dur, des carottes et des céréales.

On a pu caresser des lapereaux dans un « lapinodrôme ».

Les lapins ont aussi 4 pattes, des poils et la lapine a des petites mamelles pour nourrir ses lapereaux.

Ce sont donc aussi des mammifères.

Notre classe a été fréquemment divisée en 2 groupes, c’est pour ça que vous ne voyez pas souvent les groupes bleus et rouges.

La maîtresse n’a pas pu être partout…

Nous voilà enfin tous rassemblés à 15h15, devant 2 seaux. Dans le blanc: le petit lait qui sort des fromages qui égouttent dans la fromagerie.

Dans le bleu du son de blé (l’enveloppe ou la peau autour des grains de blés).

Qui allons nous nourrir ?

Nous avons mélangé dans le seau vert le petit lait et le son.

Elisa a touillé le mélange.

Et l’a versé dans l’auge des cochons ! Quels gloutons ces porcelets !

Elisa a expliqué que l’endroit où dorment les cochons est toujours propre. Ils n’y font jamais caca.

Si les cochons se roulent dans la boue, c’est pour enlever les parasites de leur peau, se rafraîchir et se protéger du soleil.

La maman cochon s’appelle la truie et ses bébés (comme ces 2) les porcelets. Ce sont aussi des mammifères.

 

Merci de regarder et commenter ces photos avec votre enfant.

Nous allons exploiter cette riche sortie à la ferme en espérant que nos élèves en sortent plus savants.

Les mots à reprendre avec lui ou à lui expliquer sont en caractère gras dans l’article.

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