Les élèves ont travaillé avec leur professeur de Lettres, Madame Chaumartin, sur le thème du parfum dans le cadre d’un projet commun avec le professeur de physique, Madame Batelier.

Voici quelques exemples autour du thème des jardins secrets: si tu étais un jardin, à quoi ressemblerait-il ? (au préalable, il a eu un travail d’écriture effervescente autour des traits de caractère, vocabulaire autour des jardins, diaporama montrant la diversité des jardins possibles: à l’anglaise ou à la française, jardin de curé ou jardin japonais …)

JARDINS SECRETS

Dans mon jardin, coule une petite cascade. Il est débordant de fleurs. Des haies bien taillées, un mélange de Roses roses et de Saponaires recouvre mon jardin. Il est naturel, avec quelques mauvaises herbes, à la fois libre et doux comme un Hibiscus. Malicieux et curieux, il est quelque fois sauvage avec des herbes folles. J’ai installé un pont, pour qu’on puisse traverser la cascade. Je le fleuris de camélias et de belles de nuit. Plus loin poussent des arbres, et au dessus de ces arbres des milliers d’oiseaux s’installent et chantent en cœur. Des lapins et des écureuils se promènent dans mon jardin coloré, et l’admirent. De beaux Acacias poussent, tous les coquelicots, les iris, les fuchsias, et les freesias sont là. Mon jardin est très dense. On peut voir au fond tout autour de mon jardin des chardons et quelques Azalées. Puis je suis repartie très contente de mon jardin qui me ressemble.
T.S

Je pousse le portail et je suis éblouie par ce jardin qui me ressemble, il est simple et moderne à la fois. Un Fraisier, dont je sens l’odeur, est doux et beau. Les oiseaux de multiples couleurs chantent au dessus de cet arbre. A coté, un lac accompagné d’une petite cascade en grosses pierres, est calme et agréable. L’eau du lac est savoureuse. Des lierres escaladent les grosses pierres du ruisseau et donnent un coté sauvage et mystérieux. Je sens l’odeur corsée et riche de la vanille et de l’Abricotier qui se trouvent à l’autre bout de ce joli jardin. Des Yuccas sont placés soigneusement et créent un demi-cercle. J’aperçois un potager de Noisettes ou des écureuils grimpent pour se nourrir. Il y a aussi d’autres animaux dont j’entends les cris. On peut voir au fond des Nigelles au pied d’une grande montagne qui me donne le vertige. Je suis ravie de ce jardin magnifique et généreux de joie et de bonheur.
G.F

En entrant dans ce jardin, c’est comme si c’était ma description. Il est rempli d’herbes folles. Il est lourd et suffocant avec des odeurs violentes qui piquent la narine au moment de la respiration. Là poussent des fleurs, des arbres et des arbustes alléchants. Vous seriez enivrés par tout cela. J’ai une petite préférence pour la fleur d’Oranger qui sent particulièrement bon. La Nicotine, plan de tabac, embellit ce jardin. Une odeur délicieuse de bois délimite ce jardin. On pourrait faire des centaines de bouquets magnifiques. Dans ce lieu, flotte une odeur de Houblon. Il est rempli de fleurs de couleur comme la Jonquille d’un jaune vivant joyeux.
F.J

Quand j’ouvre cette barrière argentée avec délicatesse, je découvre le jardin sacré et spirituel qui apaise mon âme perdue. Créatif, éphémère, il regorge de nouvelles qualités. Une cascade coule, entourée de sirènes et de liberté infinie, jusqu’au point de fuite.
De sauvages herbes folles diffusent une odeur agréable et mauvaise à la fois, odeur de fuchsia et de delphinium car mon jardin est souvent troublé.
Je parcours mon jardin avec beaucoup d’aspiration, curieux et ouvert d’esprit, telle est ma simplicité étrange et extravertie à la fois.
Arrivé à mon point de fuite, des centaines de guis et d’iris m’entourent. Dans le lieu de mon repos délicat et doux à la fois, je me laisse emporter par l’amour parfait. L’heure n’existe pas dans mon jardin, ce qui me pousse vers l’immortalité.
N.A

Les élèves de l’U.L.I.S du collège Jean Texcier ont lu le livre de Bernard Friot, « Histoires pressées. Ils ont beaucoup aimé ce livre Et ont donné leur avis, chacun sur une des histoires.

http://texcier-cdi.spip.ac-rouen.fr/spip.php?rubrique300

En ligne sur le site du CDI du collège Jean Texcier de Grand-Quevilly, un travail remarquable de Doriane sur la Bande dessinée de Ji Di, My Way.
Il s’agit d’un diaporama qu’elle a conçu, en quatrième, pour présenter cette BD méconnue devant les élèves de sa classe.

http://texcier-cdi.spip.ac-rouen.fr/spip.php?article697

  • Ma pizza avec de la sauce tomate et de la merguez en rondelles s’envole vers les cieux.
  • Ce ballon de foot, rouge à carrés, vole vers le but et portera bonheur à l’équipe de France.
  • Ce petit pois s’envole vers une terre éloignée en récoltant des bons points.
  • Ma pizza aux olives vole dans les arbres avec ses petites taches noires.
  • Cette assiette avec des petits pois butine ses bons points de fleur en fleur.

juin

14

Comparaison poétique: le racisme

  • Le racisme est comme un masque noir qui cache le visage du mal.
  • Le racisme est tel un corbeau qui se nourrit de notre haine envers les autres.
  • Le racisme blesse tel un poignard planté en plein coeur .
  • Le racisme c’est comme une tempête, c’est violent et sombre et ça détruit tout sur son passage .
  • Le racisme est semblable à un poignard qui nous blesse de plein cœur.
  • Le racisme est comme un fouet qui frappe la conscience des victimes .
  • Les racistes sont comme les rats ils passent leur temps à mordre mais à se cacher.
  • Le racisme est semblable à un poignard qui blesse la gentillesse et la conscience de ses victimes.
  • Le racisme est comme un poisson rouge qui tourne en rond et qui se heurte aux parois du bocal.
  • Le racisme c’est comme un boomerang, il peut toujours nous revenir en pleine tête .
  • Le racisme est comme un pot de peinture qui tache le monde.
  • Le racisme ressemble à de la viande froide pour les rapaces.
  • Le racisme, tel un poignard, se plante au plus profond de notre cœur.
  • Le racisme est une peinture noire qui se déverse rapidement à travers la société.
  • Le racisme est telle une hyène qui attaque toutes les personnes différentes .
  • Le racisme est comme le trou dans la couche d’ozone il s’agrandit de jour en jour.
  • Le racisme est comme un rat qui ronge la société.
  • Le racisme est comme un fouet qui frappe et enchaîne les gens.
  • Le racisme c’est comme un puits noir : on en voit jamais le fond.
  • Les racistes sont comme des poissons rouges ils n’ont aucune logique.
  • Le racisme est comme un rat qui envahit et fait de la haine, la peste de notre société.
P.-S.

juin

1

le journal de bord de l’Argos

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Rentrant de week-end, comme tous les lundi matin, à huit heures tapantes, Jack et

Martimer, les deux célèbres détectives, ouvraient pour la première fois de la semaine, la porte de leur cabinet. Ils pénétrèrent , en même temps dans cette pièce à la moquette élimée par le passage et au papier peint jauni par le temps. L’odeur qui régnait dans celle-ci était un mélange de fumée de cigarettes et de café. Elle était peu meublée: le bureau de la secrétaire, les armoires pour ranger les documents, la machine à café, la seule du cabinet et, en face de l’entrée,les deux portes donnant sur les bureaux personnels de Jack et de Martimer..

Chacun ouvrit le sien et alla se servir une tasse de café. Jack commença à lire le journal et Martimer, à ranger un bureau. Un lundi bien monotone: en ce moment, ils avaient peu d’affaires à traiter..L’horloge indiquait neuf heures, la secrétaire arriva et dix minutes plus tard, le téléphone sonna: c’était le majordome de Jean Delacroix, le riche propriétaire du manoir de Montigny. Les serviteurs avaient trouvé le corps d’un homme sans vie, ce matin même, dans le parc et son maitre s’était enfui dans la nuit.

Ce châtelain avait déjà fait grand bruit et les gros titres des journaux quand il était un important parrain de la drogue. La police avait démantelé son réseau et l’avait arrêté; mais aussitôt, il avait été relâché avec sa fortune car il avait dénoncé ses complices. Cette affaire datait d’une dizaine d’années déjà et personne n’avait plus entendu parler de Jean Delacroix. Il s’était définitivement rangé mais les convoitises et les vengeances s’étayent elle arrêtées pour autant?

A l ‘époque , Jack et Martimer s’étaient intéressés à l’affaire et à ses multiples rebondissements grâce aux journaux mais aujourd’hui c ‘était à eux de jouer. Ils filèrent sur place et commencèrent à interroger le majordome et les domestiques: l’enquête était lancée.

PAUL LOUIS

Les textes et les jeux réalisés par les 4ème en IDD sont disponibles sur le site du CDI ! Venez vite les découvrir !

Serez-vous assez fort pour réussir tous leurs jeux ?

Pour le savoir, cliquez ici !

janvier

2

AYA DE YOPOUGON – Abécédaire

 

Bonjour, je m’appelle Aya , et je vais vous présenter quelques mots de

l’ABCdaire de ma vie et de mon quotidien :

 

Afrique : car l’Afrique est très importante pour moi, c’est mon pays d’origine, mon pays natal que je n’ai jamais quitté , il compte beaucoup dans mon coeur

 

Bintou : Ah ! Sacré Bintou , c’est vrai faut l’ dire Bintou ma cousine elle est

exeptionnelle , entre ses coups de colère, c’est joie, c’est amour … En tout cas

ce que je peux affirmer, c’est qu’il n’y en a pas deux comme elle !

Concours : pourquoi concours ? car à Yopougon, on organise plusieurs genres de concours comme le concours de miss Yopougon , dont plusieurs amies y ont participé.

Dicton : car en Afrique , il y a plusieurs dictons qui servent à respecter les règles , comme : « C’est au pagne qu’on reconnaît la femme »

 

Expressions : en Afrique, on utilise plusieurs expressions comme : « une gô » ce qui signifie une fille , « à la revoyure » ce qui signifie à la prochaines …

 

Famille : car pour moi , la famille c’est ce qu’il y a de plus important au

monde, c’est tout pour moi et j’y suis très attachée

.

Heureuse : car faut l’dire , dans ma vie il n’y a pas que des choses négatives , je

suis épanouie et heureuse

 

Incompréhensions : car c’est vrai , faut l’dire je ne comprend pas comment mon père a pu tromper ma mère ,  on était si uni, si soudé

 

Jeanne : c’est la maitresse de mon père , celle qui lui a fait deux enfants , celle

qui a mis le désordre dans ma famille !

 

Mode : car à yopougon, la plupart des femmes portent le pagne soit à la tête,

soit à la taille ou soit pour porter un bébé dans leurs dos .

 

Pote : car pour moi mes amies , c’est comme une deuxième famille à qui je

peut me confier et avec qui je passe de très bons moments .

 

Soleil: car en Afrique il fait toujours beau, et j’ai appris à vivre avec .

 

Traditions : car ou je vis , il y a toutes sortes de traditions ( exemples : les

hommes peuvent avoir plusieurs femmes )

 

Wagonnet : c’est le moyen le plus utilisé pour se déplacer à Yopougon

 

Yopougon : c’est là ou je vis, il se situe à l’ouest d’Abidjan, dans Abidjan

Nord, on le nomme aussi Yop city

 

Zizanie : car avec tous ces éléments , je résumerai ma vie comme une zizanie

Je me réveillais paisiblement dans la chambre d’un sous-marin, je le sentais à la pression dans mes oreilles. Que faisais-je ici ?  Sur ma table de chevet, je découvris une enveloppe et un livre. J’ouvris l’enveloppe et à l’intérieur il y avait deux papiers, je pris le plus grand et le lus. On avait écrit que le bateau coulait et pour l’en empêcher, il fallait résoudre les énigmes. Sur l’autre papier il était marqué « l’envers du derrière ». Quant au livre c’était « Vingt mille lieues sous les mers ». Je ne comprenais pas pourquoi une personne voulait me kidnapper et me tuer. Le livre, quant à lui, était mondialement connu et l’histoire du fameux capitaine Nemo aussi, mais il y avait une curieuse ressemblance avec la réalité puisque j’étais dans un sous-marin et que « Vingt mille lieues sous les mers » se passait aussi dans un sous-marin.

Je tournais le livre dans tous les sens le feuilletais un peu et soudain je compris : la quatrième de couverture était imprimée à l’envers d’où l’indice « l’envers du derrière ». Et sur le dos du livre était marqué en gros « Et si c’était par la fin que tout commençait… ».

Ensuite, je sortis de ma chambre, je me dirigeais au hasard et tombais sur un salon. Il y avait quatre autres passagers: une grande femme blonde et belle, un homme robuste et barbu, un autre plutôt maigre avec des cheveux bruns et enfin il y avait mon meilleur ami il était jeune ni trop grand ni trop petit, ni trop gros ni trop maigre et s’appelait Charles Patterson. Tous s’avancèrent vers moi et me demandèrent si tout allait bien, je leur fis part de notre kidnapping, du bateau qui coulait, des indices …

Charles me présenta les trois autres personnes : Roxane Emon, la grande femme blonde, Peter Van Brooks, l’homme robuste et Sean Ronnery, l’autre homme maigre. Après Charles dit:

« Je pense que la fin en question est celle du livre.

– Mais bien sûr! Pourquoi n’y ai-je pas pensé tout de suite!

J’ouvris le livre à la dernière page et lus les derniers mots:

– « Des requins et des hommes »

A la surface, je me retournai vers Roxane

« Plus un geste Roxane ou plutôt devrais-je dire Aliena More

– Tu es fou!

– C’est toi qui est folle ! Roxane Emon n’est qu’un pseudonyme! Ton vrai nom est Aliena More!

-Aliena More, s’écria Peter Van Brooks, l’une des criminelles les plus recherchées du monde?

Oui pour jeux dangereux et c’est elle qui a organisé notre kidnapping.

-Mais comment aurait-elle pu sortir pour échapper à la bombe?

– Elle n’était pas là quand nous avons découvert la bombe, elle était dans le vaisseau d’exploration, je l’ai découvert en lisant le livre alors que nous remontions.

-Je vais prévenir la police, dit Sean Ronnery.C’est pour cela qu’il y avait autant de ressemblances entre le livre et la réalité, dit Charles, c’était pour faire plus vrai.

Exactement repris-je. Elle voulait être l’héroïne de ce merveilleux livre . D’ailleurs « Emon » son soit disant nom n’est que l’anagramme de « Nemo » le capitaine du Nautilus.

– Tu es vraiment folle! liena More fut conduite en prison. Quant à moi je lus en entier « Vingt mille lieues sous les mers ». Malgré des passages longs comme celui de la page 172 les descriptions du monde sous-marin sont très réalistes et magnifiques. Un livre passionnant avec le mystérieux capitaine Nemo, le sérieux professeur Arronax,le sympathique Conseil et le gourmand Ned Land.

– Cela me rappelle quelque chose, dit Peter Van Brooks, cela me fait penser au tableau d’aborigènes qui est en face d’une dent de requin sur un mur de la bibliothèque. »
Nous nous rendîmes à la bibliothèque, entre les deux tableaux trônait un tableau blanc. Je le retournais et au dos était inscrit le nombre « 172 » entre guillemets.

« C’est une page du livre, s’exclama Sean Ronnery, Il ne peut s’agir que d’une page du livre. »

Cette fois j’ouvris le livre à la page 172 et lus : ce n’était qu’une longue description ennuyante. Pourquoi avoir mis des guillemets au nombre 172 ?

C’est à ce moment là que cela me sauta aux yeux: le seul mot entre guillemets était corail blanc. Encore une fois, ce fut Charles mon fidèle ami qui découvrit la solution :
«  Dans le salon à côté de l’orgue, il y a un corail blanc!

– Ce petit jeu commence à m’énerver, dit Peter.

– Allons ! Calmons-nous et gardons notre calme, dis-je »

Nous nous précipitâmes dans le salon et découvrîmes le corail blanc à côté du gigantesque orgue, encore une curieuse ressemblance entre le livre et la réalité. Mais ce qui attira le plus mon attention fut la plaque où était inscrit « Nautilus ». Décidément les ressemblances entre la réalité et le livre foisonnaient. Je repris vite mes pensées quand Sean Ronnery me dit :

« Regardez il y a un papier qui est tombé du corail. »

Je le ramassai, il était écrit Raphaël coupé par un slash entre le « h » et le « a » et en bas du papier un petit éclair jaune était dessiné. J’eus tout de suite l’idée d’additionner les lettres de chaque côté du slash par rapport à leur place dans l’alphabet : le « r » étant la dix huitième lettre, le « a » la première, le « p » la seizième, le « e » la cinquième et le « l » la douzième. Le total était quarante- trois et dix-huit et en les assemblant j’obtins quatre mille trois cents dix-huit. Quant à l’éclair il me fit penser à la salle des machines. Nous nous dirigeâmes là bas. Mon idée n’était pas fausse,  il y avait bien un petit éclair jaune sur un placard, je l’ouvris et poussai un cri : une énorme bombe était réglée sur cinq secondes. J’eus juste le temps de taper 4318 et le mécanisme s’arrêta. Il eut une violente secousse, le sous- marin remontait et nous étions tous soulagés.