Bonjour, je m’appelle Pascale, j’ai douze ans.

Je viens de découvrir le plus lourd des secrets de mon existence.

Ce secret va changer ma vie. Il  y a peu de temps, jai découvert, dans le garage de ma tante Fabienne, suite à une lettre, quun de mes parents n’était pas mon parent biologique. Jaimerais savoir pourquoi on ma caché une telle histoire. . .

         Un jour j’ai rencontré  une jeune fille du nom de Dorine qui avait lu mon livre.

         Elle ma dit que j’étais une jeune fille courageuse et que mon histoire était vraiment exceptionnelle et touchante par rapport  à la tristesse de cette nouvelle  car mon combat pour obtenir la vérité serait sans fin et parce-que tant que je ne connaîtrais pas la pure vérité, je n’abandonnerais pas !  

 A présent, je vais mener ma propre enquête pour connaître toute la vérité. . .

décembre

10

Anna : Bonjour Doriane, et merci à vous d’avoir accepté de me rencontrer.

Doriane : De rien, je suis heureuse de faire votre connaissance.

A : Bien, nous n’allons parler que de «La Résistance».

D : Oui, j’ai trouvé ce livre assez bien, mais j’ai quand même préféré «La Déclaration».

A : Ah ?! Pourquoi cela ?

D : Et bien, dans «La Déclaration», nous apprenons plus de choses, il y a plus d’action, plus de personnages, on rentre mieux dans l’histoire et on peut voire plusieurs endroits où se passe l’histoire, alors que dans ce livre-ci, l’histoire se passe presque tout le temps au même endroit, et elle est un peu «monotone» si je puis-dire.

A : Nous avons quand même fait des choses dans le deuxième volume, entre le bébé, la Déclaration et le demi-frère de Peter ! Enfin, quels ont été vos passages préférés ?

D : Mmh … Je crois que c’est le passage où Peter et vous apprenez que vous êtes enceinte.

A : (Rougissant) Ah oui, moi aussi j’ai beaucoup aimé ce moment.

D : Mais ce qui m’a touché dans votre histoire, c’est que même dans les pires moments, Peter et vous restez liés. C’était vraiment beau !

A : Effectivement, Peter m’a vraiment aidé, et je crois que c’est la meilleure chose qui me soit arrivée !

D : Mais malgré ces passages, il y a un moment dans le livre qui est vraiment déprimant. Tout va mal dans votre vie, le texte et long et on n’y apprend pas grand chose.

A : Je me rappelle oui, nous n’étions vraiment pas bien, Peter, Ben et moi à ce moment.

D : Pendant ces quelques chapitres, je lisais tout en pensant à autre chose. Je trouvais cela ennuyant et un peu sans intérêt.

A : (rire) Vous savez, une vie d’adolescents n’est pas toujours palpitante !

D : N’empêche, le grand-père de Peter (Monsieur Pincent, ndlr) l’a rendue palpitante votre vie !!! Avec tout ces mauvais tours qu’il vous jouait, à travers le livre, je ressentais la colère de Peter !

A : Vous avez raison, quel affreux bonhomme celui-là !

D : Enfin, la fin était belle ! Sans oublier que vous étiez heureux.

A : (souriant) Oui, Peter nous avait trouvé une superbe maison à la campagne, et peu à peu j’ai oublié que j’avais té une surplus. Nous avons été, et sommes toujours, très heureux avec notre petite famille.

Doriane, je vous remercie pour avoir accepté cette interview. A bientôt !

Propos recueillis par Anna Covey.


  • Anna, est ce que tu te rappelles quand on a joué pour ce film ?

  • Ah oui ! La Déclaration !Cette fameuse Déclaration !

  • Oui…en fait, moi quand j’ai été pris pour ce film, je n’aimais pas beaucoup mon rôle…

  • Et puis moi ! Je me suis retrouvée dans le rôle du surplus !

  • C’était le rôle principal, Anna ! Mais moi je devais venir te sauver !

  • Mais rappelle toi, ce que la Déclaration disait.

  • Oui, c’était un contrat pour qu’on puisse prendre une pilule pour être immortel.

  • Mais en échange les gens qui prenaient cette pilule n’avaient pas le droit d’avoir des enfants ( à cause d’une surpopulation ) !

  • Et ceux qui avaient des enfants alors qu’ils avaient signé la Déclaration…

  • Etaient mis en prison et leurs bébés étaient dans une pension pour toute la vie, ont les appelés  » Les Surplus  ».

  • Et toi tu t’es retrouvée là-bas ! Mais je suis venu te sauver ! On a réussi à s’échapper de cette pension du nom de Grange Hall !

  • Franchement, au final, elle est quand même bien cette histoire, non ??

  • Oui… il y a avait des histoires amoureuses..

  • Du suspens surtout !! Quand madame Pincent, la directrice, a voulu te tuer !! Mais quelques heures avant on a réussi à s’échapper !

  • Et parfois de la tristesse, quand on voit tous les enfants malheureux dans la pension et se faire disputer pour faire les corvées de tous les jours !

  • Mais tu ne trouves pas ça un peu bizarre le moment où ça se passe ??

  • Oui un peu en 2140 c’est ça ?? Moi j’aurai plutôt dis que l’histoire se passait dans les années 1800 mais jamais dans les années 2140 !

  • Oui moi aussi.. mais bon on ne peut pas tout avoir !

    Mais en fin de compte je suis contente d’avoir tourné dans ce film !


Romia, 12 luglio 18 884

 

 

 

Chère Graziella,

 

Je suis mal ! Je ne dors plus, ne parle pas ! Je n’ ai pas le droit d’aller au collège, je n’ai plus le droit de regarder mes documentaires. Maintenant ils ne passent plus. L’Etat a tout supprimé !

Je ne peux pas lire car ils ont déchiré, effacé et brûlé tous les livres ! C’est l’enfer! Je n’ai même pas le droit de dire que je suis intelligent. Des machines me répondent dès que je pose des questions. Ce que je n’aime pas du tout. Quand je pleure, ou quand je suis entrain de rêver d’être maître d’école, on m’emmène à l’hôpital et on m’enlève deux neurones et au moins une partie de mon cerveau. Ils disent aussi qu’ils peuvent m’envoyer dans les caves avec des rats ou me transformer en grenouille pour m’éviter de raconter au monde entier que mon pays m’interdit de me cultiver. C’est un monde de fous !

Tous les soirs, avec des enfants de mon pays, nous nous rejoignons tous ensemble pour mettre au point notre plan pour notre manifestation. Nous lisons des livres sauvés des flammes. Que tout le monde croit brûlés ! C’est très dangereux ! Mais nous tenons , nous voulons notre liberté! On l’aura c’est sûr! Robert D. c’est notre dictateur qui nous impose tout ce dont je te parle.

Il nous a dit que c’était normal ! Que le monde ne peut plus apprendre aux enfants ! Demain matin, nous défilerons dans les rues pour manifester… Je me rends au rendez-vous où mes amis sont déjà là. Et nous crions par milliers :

« Lais-sez nous, la li-ber-té, vi-ve la cul-tu-re ! »

« Le mon-de, ce–n’est-pas-ça-un-point-c’est-tout ! »

Tu me comprends maintenant !

 

 

 

Amicalement ton meilleur ami

 

 

Michaël

 

 

 

PS : Aide-moi !

Texte écrit par Graziella

Eigtho, 9/10/9

Cher Corentin,

 

Je vous écris pour vous dire que j’ai besoin de votre aide car dans mon pays les habitants n’apprennent rien enfin si, nous apprenons comment tirer dans un ballon,comment creuser des trous, comment fabriquer du dentifrice … Nous n’avons pas le droit de faire des recherches, ni de posséder d’ordinateur, de télévision et de dictionnaire. Tout ce qui peut nous donner des renseignements est interdit. Ils nous forcent à les écouter et si nous refusons ils nous punissent . La loi dit que l’ école ne dure que 20 minutes et si nous restons une minute de plus, ils nous mettent en prison.

Nous organisons des réunions mes amis et moi. Nous avons volé les derniers dictionnaires et en cachette nous apprenons beaucoup d’informations dans mon garage. Nous désobéissons aux lois, nous faisons des manifestations tous les mardis .Ils nous donnent des médicaments pour nous ramollir le cerveau. Rassure toi je n’en n’ai jamais pris je fais attention, à part une fois, j’ai bu du chocolat et il y en avait un dedans .Alors s’ il te plait, viens nous apprendre des choses , nous ferons une manifestation mais fais vite car dans deux semaines « euh » une semaine pardon ,ils me feront un lavage de cerveau alors dépêche toi .Mon adresse est marquée « euh » scotchée derrière la carte postale . J ‘ai fait un schéma ou j’ai mis mon pays, comme ça tu sais de quel pays je viens. Je compte sur toi et merci d’avance car je sais que tu vas venir.

 

A très bientôt

 

Bidulle

Texte écrit par Corentin

Mariachine, 1 juin 2080


Je vous écris pour vous demander si vous pouvez m’aider car dans mon pays c’est la prison.

Nous n’avons même pas le droit de lire, de nous cultiver,  d’apprendre,d’aller au cinéma

et au collège. L’Etat a même brûlé les magazines, cassé les télévisions et le pire c’est que nous n’avons même pas le droit de poser des questions. Ils nous font des piqûres pour nous empêcher de penser. A la place, ils ont créé des machines pour calculer.

Mais nous avons réfléchi et nous nous sommes dit que nous allons tout faire en

cachette, le cinéma, le collège et le musée. Se cultiver sera notre projet secret  car il faut bien apprendre des choses. Alors nous avons décidé de faire une manifestation pour autoriser la lecture, le cinéma et le collège. Mais l’Etat reste ferme et réagit mal,

A bientôt si j’ai encore le droit d’écrire…

Mario

texte écrit par Alvin

Octuvia , le 6 Octobre 2009

 

 

 

Chère Joséphine

 

Je m’appelle Siméon et je viens d’Octuvia. Je t’écris pour te raconter le calvaire que je vis tous les jours. Nous n’avons pas le droit de nous instruire, d’aller au collège de regarder la télévision, de lire. Si j’ai en ma possession un livre et que mes parents s’en aperçoivent je me fais punir sévèrement,ils prennent le livre et le brûle dans la cheminée. Je m’ennuie .Le matin je me réveille et je vais déjeuner même sur les paquets de gâteaux, ils enlèvent les étiquettes. L’après-midi je vais me promener mais pas plus loin que certaines limites .Je fais le même tour tous les jours. Mes parents eux ils ont une grande machine pour calculer les impôts car le calcul mental est formellement interdit.

Mais nous nous révoltons .Avec mes amis nous avons formé un club (les petits Albert Einstein)on se réunit tous les jeudis et nous apprenons. Ça ne s’arrête pas là nous nous rebellons, nous organisons de grandes manifestations, nous hurlons devant la mairie .Et quelque fois nous nous battons .

 

 

 

BISES

 

Siméon

 

 

P-S: Dans 2 jours c’est mon anniversaire peux-tu m’envoyer un dictionnaire 60 000 mots ?

 

Texte écrit par Joséphine.

Le monde à l’envers, le 9 septembre 2009,

            Cher Martin,

       Une journée de plus, j’ai dormi 20 heures car il est interdit de lire, de regarder la télévision, d’aller sur l’ordinateur sauf pour regarder le président brûler tous les ouvrages et les parents font pareil.

      Il y a même des robots qui nous regardent le jour et la nuit, même aux toilettes pour nous surveiller.

      S’ils nous surprennent en possession d’un livre, on a la punition de passer l’aspirateur. Mais mes amis et moi nous avons créé le clan des cultivés ! Nous lisons des livres qu’on a volé à la bibliothèque secrètement.  On les réécrit avec de l’encre invisible pour que les parents ne puissent pas les déchiffrer.      

            Nous avions préparé un coup d’Etat .A la nuit tombée lorsque les adultes dormaient nous sommes partis livrer des livres aux enfants du quartier pour qu’ils puissent enfin se cultiver. Pour apprendre du vocabulaire, je suis obligé de me cacher au fond de la machine à laver, avec mon dictionnaire et ma lampe torche, même si je suis tout recroquevillé au moins je me cultive moi.     

 Salut !             

                                                                                             Jean LINCULTE     

PS :Je t’envie

                                                                                  Texte écrit par Youri

Le monde à l’envers, le 03/03/03

 

Chère anonyme,

 

Ma vie est un vrai désastre ! Je n’en peux plus, ce n’est plus possible. AIDE-MOI ! Est-ce que tu pourrais résister à un livre tel Blanche Neige ou alors na pas voir le fabuleux film : Bienvenu chez les ch’tis ?

C’est tout simplement impossible. Mais enfin, ils ont quoi dans la tête les policiers de mon pays. Je n’ai même plus le droit de jouer à ma console sous prétexte que mon jeu est instructif !

Un jour ma soeur a voulu essayer de lire et elle s’est fait prendre par les services secrets puisque la loi nous interdit de nous cultiver !

Moi, ce n’est pas mieux, je suis réduite à m’enfermer dans les toilettes pour lire. Ca faisait deux heures, deux heures de plaisir ! Evidemment ma mère s’est demandée ce que je faisais ! Je lui ai répondu que j’avais la diarrhée ! Alors du coup j’ai jeté le livre dans les toilettes, j’ai appuyé quinze fois sur la chasse d’eau, ça ne rentrait pas ! Je pleure tous les soirs, parce que moi j’aimerais être une intellectuelle. Mon père m’a surprise et j’ai été obligée de lui dire que c’était à cause de leur séparation que je pleurais. S’il savait…

Un jour ça m’a pris ,j’ai voulu faire une manifestation. J’ai apppelé : Pierre, Paul et Jacques. En tout, il y avait cent enfants ! On s’est tous mis à crier : A-bas-les-fai-né-ants !

Matilda.

 

Texte écrit par Léa.

Mariachine, 1 juin 2080

Cher Alvin,

Je vous écris pour vous demander si vous pouvez m’aider car dans mon pays c’est la prison.

Nous n’avons même pas le droit de lire, de nous cultiver,d’apprendre,d’aller au cinéma et au collège. L’Etat a même brûlé les magazines, cassé les télévisions et le pire c’est que nous n’avons même pas le droit de poser des questions. Ils nous font des piqûres pour nous empêcher de penser. A la place, ils ont créé des machines pour calculer.

Mais nous avons réfléchi et nous nous sommes dit que nous allons tout faire en cachette, le cinéma, le collège et le musée. Se cultiver sera notre projet secret car il faut bien apprendre des choses. Alors nous avons décidé de faire une manifestation pour autoriser la lecture, le cinéma et le collège. Mais l’Etat reste ferme et réagit mal.

A bientôt si j’ai encore le droit d’écrire…

Mario

texte écrit par Alvin