PROJET 3e-2nde : La voix

27 01 2015

Marius 2nde2

Plouard

Compte rendu de lecture personnelle

Titre :

La voixcvt_La-Voix_1806

Auteur :

Arnaldur Indridason

Genre :

Roman policier ; thriller

Date d’édition :

2008

Éditeurs :

Points

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

Etant plutôt intéressé par les romans noirs et les thrillers, j’ai choisi ce livre qui me paraissait accessible et me semblait pouvoir être intéressant, correspondant plus à mes goûts littéraires que les autres ouvrages sélectionnés. Avant de procéder à notre choix, nous nous sommes rendus sur le site internet « babelio » à la demande de notre documentaliste afin de découvrir plus d’informations sur les différents livres et nous aider à nous décider. Les commentaires des internautes étaient relativement positifs et l’un d’eux évoquait « Les Enquêtes de l’inspecteur Wallander » (une série télévisée) comme une œuvre proche se déroulant dans une même zone géographique (la Scandinavie) j’ai pensé que j’apprécierais cette lecture si tel était le cas et j’ai donc décidé de l’emprunter.

De quoi parle ce livre ?

Le portier (faisant également office de père noël) d’un hôtel de luxe de Reykjavik est assassiné pendant les fêtes. Il est découvert vêtu de son costume rouge dans un cagibi de l’hôtel dans lequel il vivait depuis près de vingt ans. Le commissaire Erlendur Sveinsson, épaulé par deux de ses collègues (Sigurdur Oli et Elinborg), est chargé de l’affaire. Au fur et à mesure du roman, nous découvrons les différentes raisons de la solitude dans laquelle vivait Gudlaugur (la victime), son passé, et sa famille. Le commissaire Erlendur est lui-même entouré de mystère, il décide de passer les fêtes seul dans cet hôtel près des lieux du crime, il se confie peu, hormis à sa fille qu’il voit régulièrement pendant ce séjour . Il a, tout comme la victime, vécu un drame familial qui nous est compté au fil du livre. L’intégralité de l’histoire se passe dans l’hôtel, ce huis-clos rajoutant encore à l’atmosphère pesante du roman.

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

J’ai éprouvé des difficultés à entrer dans le livre, la description des lieux du crime et du corps étant là pour choquer plus qu’intriguer me paraissait inutile et peu assumée de la part de l’auteur, rendant le crime presque improbable. Heureusement, par la suite, l’intrigue se développe, les personnages gagnent en profondeur et les actions s’enchaînent sans pour autant faire de l’histoire un mauvais film d’action. Le personnage principal (Erlendur) devient très attachant et ses confessions avec sa fille (devenue toxicomane après qu’Erlendur les ait quittés, elle, son frère et sa mère) sont très intéressantes et progressent en même temps que le livre. Une fois l’incipit achevé, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre, l’action et les rebondissements enchaînés laissant place à des phases plus contemplatives avec une réelle réflexion de la part des personnages quant à leur comportement, à leur passé respectif, à leurs fautes commises… Le questionnement autour de la vie d’enfant star (Gudlaugur était promis à un grand avenir dans la chanson) est également très intéressant et bien mené, rendant la victime, mais aussi sa famille, beaucoup plus compréhensible par rapport à la façon dont ils se sont comportés les uns vis-à-vis des autres. Dommage que la fin du livre soit un peu trop attendue et le criminel pas très recherché (la raison du crime et les confessions de celui qui l’a accompli restent très « standardisés » pour ce genre de roman). Restant tout de même sur un sentiment très positif, je me suis renseigné et j’ai pu constater que l’auteur avait écrit, à la manière des plus grands, toute une série de romans, reprenant comme personnage principal ce même enquêteur, que je lirai avec grand plaisir.

Mon passage préféré :

Plus de courtes citations que de longs passages :

– « Il avait sacrifié son enfance pour devenir quelque chose qu’il ne comprenait pas et sur quoi il n’avait aucun pouvoir – et puis, finalement rien n’arriva. Son père avait joué avec son enfance et la lui avait tout simplement volée. »

– « Allongé, il pensait à ce rêve, à son père, à la perte de son frère. A la façon dont cette disparition insupportable avait façonné une cavité à l’intérieur de son univers. Et à la façon dont cette cavité s’agrandissait constamment alors qu’il évitait d’en approcher le bord d’où il pouvait voir l’abîme tout prêt à l’avaler le jour où il finirait par tomber. »

– « Ils avaient choisi de ne jamais parler des événements antérieurs au malheur qui les avait frappés comme si, en rompant le silence, ils risquaient de couper le dernier lien qui les unissait. » 




PROJET 3e-2nde : Une si longue lettre

25 01 2015


Compte rendu de lecture

Titre : Une si longue lettre9782842612894FS

Auteur : Mariama Bâ (1929-1981)

Genre : Roman de témoignage

Dates d’éditions : 1979,2001

Editeurs : Les nouvelles Editions Africaines du Sénégal, Le Serpent à Plumes

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

Au début je n’ai pas vraiment choisi ce livre, j’hésitais entre plusieurs proposés au CDI. Un peu plus tard, ne trouvant toujours pas de livre qui me plaisait, j’ai écouté la documentaliste qui parlait d’un livre singulier parmi les autres. À première vue, il avait l’air simple, une couverture plutôt basique, peu de détails sur le contenu, il ne donnait pas très envie d’être lu.

La documentaliste a parlé du livre, elle a dit que c’était un ouvrage très intéressant sur la liberté des femmes au Sénégal. Après qu’elle eut fini de parler du roman, j’ai décidé de lire quelques pages, en commençant à les lire cela m’a donné envie de continuer et j’ai donc décidé d’entreprendre la lecture de celui-ci.

De quoi parle ce livre ? :

Ce livre parle de l’histoire de la narratrice, Ramatoulaye. Elle utilise les quarante jours de deuil qui lui sont imposés par la tradition musulmane pour écrire une lettre à sa meilleure amie d’enfance, Aïssatou. Cette dernière a quitté son pays d’origine, le Sénégal, car les conditions de vie des femmes là-bas sont trop dures. A l’inverse, Ramatoulaye est restée au Sénégal pour lutter et améliorer la condition des femmes. Ramatoulaye vient de perdre son mari. Elle était sa première femme. Dans cette lettre, elle fait le point sur sa vie et son passé. Elle fait ainsi le point sur sa rencontre avec l’homme qu’elle aimait. Elle l’aimait, mais il l’a trahie car il s’était remarié plus tard avec une deuxième femme plus jeune, qui était l’amie de leur fille. Dans sa lettre, elle évoque également sa belle-famille, son travail, ses relations, ses amis, sa co-épouse, ses émotions, sa souffrance …

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

J’ai tout d’abord pensé du livre qu’il était très bien écrit par Mariama Bâ. Le livre montre, par un témoignage aux habitants des pays développés, qu’il existe toujours des États où les femmes sont maltraitées, comme le Sénégal. Il montre aussi les différences qu’il peut exister entre les pays pour des raisons religieuses, et je pense que cela peut avoir un impact sur le droit des femmes.

La lettre est effectivement longue et très éprouvante pour Ramatoulaye. Cette lettre est aussi le moment pour elle de faire le point sur sa vie de femme au Sénégal, depuis que son amie Aïssatou est partie. Dans sa lettre, elle raconte qu’elle a été aimée, puis délaissée pour une concubine. Elle parle aussi d’elle en tant que mère de famille, de son activité pour l’indépendance de son pays et l’émancipation des femmes. Je pense que c’est un témoignage intéressant sur certains pays où les conflits de sociétés sont dûs à l’interférence entre la culture traditionnelle et la culture occidentale. Le roman est aussi intéressant pour mieux connaitre la culture et le mode de vie au Sénégal.

Mon passage préféré :

Page 19 :

« Le troisième jour, mêmes allées et venues d’amis, de parents, de pauvres, d’inconnus. Le nom du défunt, populaire, a mobilisé une foule bourdonnante, accueillie dans ma maison dépouillée de tout ce qui peut être détérioré. »

Dans ce passage on peut voir que la religion est très présente et que Ramatoulaye est agacée par ces mêmes gestes répétés tous les jours qui sont imposés par la religion. Elle préférerait qu’on la laisse seule, plutôt qu’être avec sa belle-famille. Elle n’aime pas sa belle-famille car ses membres lui prennent tous ses biens. Tout autour d’elle lui rappelle son mari.




PROJET 3e-2nde : Arturo, l’étoile la plus brillante.

10 01 2015

Nom: Effosse

Prénom : Yoni

Classe : 2nd 2

Compte rendu de la lecture cursive

Titre :

Arturo, l’étoile la plus brillante (« Arturo, la estrella mas brillante » pour la version originale)

Auteur :

Reinaldo ARENAS

Genre :

Récit

Date d’édition :

Première parution en 1995

Éditeurs :

Mille et une nuits

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

Si j’ai choisi ce livre, c’est tout d’abord parce que je voulais un livre court, simple à lire et qui soit le plus marrant possible. Donc, après avoir regardé et feuilleté quelques livres mis à notre disposition, celui-ci m’a paru le plus adéquat puisqu’il est assez court pour un récit. J’ai donc décidé de lire le résumé pour en savoir plus, et à ma grande surprise quand j’ai vu les mots « camp de travail pour homosexuels » , « folles captives » , « prisonniers travestis » (ce qui me fit sourire), cela m’a donné vraiment envie de lire ce livre.

De quoi parle ce livre ?

Ce livre raconte l’histoire d’un jeune homme qui, à cause de sa différence, va être arrêté un soir par des miliciens et enfermé dans un camp de travail pour homosexuels , le récit est divisé en deux parties :

– une première, où l’on suit Arturo dans sa vie au jour le jour puis, une fois arrêté par les miliciens, on le suit dans sa vie au camp entre le travail dans les champs de cannes à sucre le jour et les nuits tapageuses où les prisonniers travestis se donnent un  » Grand Show « 

et une deuxième où l’on rentre dans le monde imaginaire que s’est créé le jeune homme pour échapper à la triste réalité, monde euphorique composé de somptueux bâtiments en touts genres (temple, palais, maison…) et de magnifiques jardins ornés de fleurs en tout genre. Cette échappatoire va devenir comme une drogue pour lui, il va passer tout son temps libre à imaginer de nouvelles constructions. Le monde réel se mélangera avec le monde qu’il a créé, il ne saura plus faire la différence entre les deux. Enfin, il sombrera dans la folie.

L’univers carcéral est bien là avec ses miradors, ses gardes, ses crimes, ses insultes… Les « folles » jouent le rôle que la répression attend d’elles. Dans le drame de leur emprisonnement, ces hommes, pour éviter la mort et échapper à la réalité font « la folle ». Ils vont être régulièrement forcés à des ébats sexuels avec les gardes du camp. Le héros-narrateur a décidé d’écrire contre tous : les gardes et ses compagnons de détention. Arturo, à qui l’on refuse du papier, enfreint les règlements du camp pour écrire.

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

Au début, j’ai vraiment eu du mal à lire ce livre, sûrement car j’y ai mis de la mauvaise volonté. Mais, une fois vraiment décidé à lire, le début ne m’a pas vraiment séduit : je l’ai trouvé longuet et dur à comprendre dans le sens où la situation n’était pas claire. Le livre, de mon point de vue, devient vraiment intéressant à partir du moment où Arturo est arrêté. Ce récit nous montre toute la souffrance que ressent une personne considérée comme différente par la société à l’époque mais aussi dans notre société actuelle. L’oppression subie par ce jeune homme va le forcer à devenir ce qu’il n’était pas, « une folle » excentrique, et à s’enfermer dans un monde qui n’existe pas. Ce livre ne traite pas seulement de l’homophobie mais aussi du fait que la dictature, le mensonge, la bêtise instituée, la langue de bois, le monde carcéral défigurent le paysage et la forme humaine. Je conseille vivement ce livre qui permet de voyager à travers le monde idyllique qu’imagine Arturo et de se rendre compte de toute la haine qu’il y a chez les personnes dites « différentes ».

Mon passage préféré :

Le personnage s’évade dans un monde imaginaire pour sortir son corps bien réel de l’oppression, mais il ne va plus savoir faire la différence entre le réel et le fictif et il va devenir malgré lui l’un des leurs, « une folle », pour survivre. Cela me plut particulièrement.

« C’était comme si quelqu’un, lui-même, mais pas lui, s’était mis à faire des gestes inconcevables, provoquant des pleurs, une joie, une plénitude, égrenant devant un auditoire intemporel un rythme, une chanson, une mélodie, la seule, l’exquise, celle dont tout le monde avait toujours rêvé, celle qu’on avait attendue secrètement dans la terreur et le bonheur, et lui se voyait dispensant ces merveilles, lui le voyant lui… » ( Page 11 ) (Passage sous entendant le monde imaginaire qu’Arturo était en train de créer)

————

« S’il voulait rester en vie, il fallait qu’il s’adapte, ou qu’il fasse semblant, comme d’autres l’avaient peut être fait qui maintenant le malmenaient, il fallait faire les mêmes gestes qu’eux… » ( Page 34 )




PROJET 3e-2nde : Retour à Reims

5 01 2015

NOM : DUPONT

Prénom : Florian

Classe : 2nd GT02

Compte rendu de lecture personnelle

Titre :retour-a-reims,M29445

Retour à Reims

Auteur :

Didier ERIBON

Genre :

Récit autobiographique

Date d’édition :

2009

Éditeurs :

Fayard

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

Notre classe participant à un échange scolaire sur le thème des discriminations avec les troisièmes du collège voisin, le professeur de français nous a demandé de lire un livre portant sur ce sujet. Le but est de débattre tous ensemble sur ce problème récurrent de notre société en nous aidant de nos lectures personnelles.

La documentaliste de notre lycée nous a donc proposé un panel de livres assez ouvert, comportant des romans policiers, des bandes dessinées ou des livres documentaires. Mon choix s’est dirigé vers Retour à Reims pour plusieurs raisons. Premièrement, la documentaliste m’a conseillé ce livre et me l’a décrit comme étant un récit autobiographique plutôt intéressant sur la vie d’une personne fascinante. J’hésitais encore avec un roman policier mais je l’ai finalement sélectionné après avoir lu quelques pages de ce récit ainsi que sa quatrième de couverture. Le résumé indiquait que l’auteur était professeur en lycée, ce qui me rassura car je savais que Didier Eribon avait dû destiner sa lecture à des jeunes lycéens comme moi.  

De quoi parle ce livre ?

Il s’agit d’un récit autobiographique de la vie de Daniel Eribon. Après un retour dans sa ville natale, Reims, il se plonge dans ses souvenirs d’enfance. Il décrit avec talent son ascension sociale débutant dans une famille ouvrière et aspirant à une vie d’intellectuel. Il explique sa trajectoire plutôt singulière et entame une réflexion sur la différence de classes, la politique, la démocratie, en passant par la sexualité et la fabrication d’identité. Ce livre personnel amène à la réflexion du lecteur sur la société.

 

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

Je devais lire ce livre pour la rentrée des vacances de la Toussaint. Par manque de temps et une motivation faible, je n’ai commencé à lire Retour à Reims qu’au début des vacances alors qu’il était préférable de débuter sa lecture auparavant. Les premières pages de ce livre me semblaient simples et je comprenais parfaitement la mise en situation et le contexte du retour de l’auteur sur son passé. En effet, la mort de son père et son mal être passé m’ont permis de rentrer plus facilement dans l’histoire, car cela rajoute un effet de réalisme conséquent.

J’ai donc apprécié le début de ce livre mais les choses se sont compliquées lorsque l’auteur commençait à débattre sur un thème qui m’était jusqu’alors indifférent, la politique. Auparavant, la réflexion sur la sexualité m’avait paru assez simple et je comprenais son idée générale et ses arguments. Mais je trouvais son débat sur la vie politique et ses enjeux majeurs pour une société plus complexe et moins intéressant. J’ai tout de même appris certaines choses sur la vie politique de l’époque bien que je n’aie pas tellement apprécié ce passage.

Après plusieurs heures de lecture, je commençais à me démotiver à cause de ces longs moments délibératifs. Je partageais ma lecture avec certains camarades, ce qui me redonna l’envie de terminer ce livre. De plus, l’auteur revenait sur son histoire personnelle, ce que je préférais de loin aux passages théoriques. Il raconte sa jeunesse  » libertine  » et ses amours gays, il fait transparaitre ses sentiments au lecteur : une grande force de ce livre.

Au final, j’ai aimé ce livre car il m’a amené à me poser des questions existentielles de nos jours sur la société. Il a fait évolué mon point de vue sur certains faits ou idées malgré quelques explications trop difficiles pour moi.

Mes passages préférés :

J’ai relevé plusieurs passage de ce livre qui représentent différents sentiments éprouvés dans une vie. Ils m’ont permis d’ouvrir une réflexion sur la différence de classes et le sentiment de haine.

 » Le retour dans le milieu d’où l’on vient et dont on est sorti, dans tous les sens du terme est toujours un retour sur soi et un retour à soi, des retrouvailles avec un soi même autant conservé que nié « (p25)

 » J’en vins à penser que tout ce qu’avait été mon père, c’est-à-dire tout ce que j’avais à lui reprocher, tout ce pourquoi je l’avais détesté avait été façonné par la violence du monde social. Il avait été fier d’appartenir à la classe ouvrière… « (p30)

 » Un corps d’ouvrière, quand il vieillit, montre à tous les regards ce qu’est la vérité de l’existence des classes.  » (p110)

 » Ce fut vraiment une décision qui mûrit lentement en moi et s’imposa au terme d’une longue hésitation : je n’allais pas passer ma vie à souffrir en ayant honte, et peur aussi, d’être gay. On risque d’en devenir presque fou (de cette folie dont les psychanalystes vivent et qu’ils travaillent, peut-être pour cette raison même, à perpétuer) « (p154)




PROJET 3e-2nde : Les amants du Spoutnik

5 01 2015

 

NOM : DEVALLAND

Prénom : Blandine

Classe : 2GT02

Compte rendu de lecture personnelle :

 

Titre :

Les amants du Spoutnikles-amants-du-spoutnik_couv

Auteur :

Haruki Murakami

Genre :

Roman d’amour

Date d’édition :

2003/2004 en France (1999 au Japon)

Éditeurs :

Belfond puis 10/18

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

Lors d’une séance au CDI, nous devions choisir un livre et plusieurs ouvrages étaient posés sur des tables. J’en ai regardé quelques-uns et j’ai demandé à la documentaliste son avis. Lorsque je lui ai montré celui-ci, elle m’a dit qu’elle aimait cet auteur mais n’avait pas lu ce roman-là. Un de mes camarades m’a dit la même chose. Je me suis dit qu’il avait l’air bien, alors je l’ai choisi ! Je n’aime pas trop le fantastique et la documentaliste m’a aussi dit qu’il y avait beaucoup de passages dans les livres de cet auteur tirant sur le fantastique. Mais comme le résumé me plaisait, je l’ai pris.

Plus tard, j’en ai parlé à une libraire en ville et elle m’a dit qu’elle avait lu ce livre et qu’elle l’avait adoré ! Je me suis dit que j’avais bien fait de le choisir. De plus, je n’avais jamais lu de livre écrit par un japonais et je pensais que ce pouvait être un style différent avec une vision de la vie et des choses différente, comme dans les dessins animés japonais.

De quoi parle ce livre ?

Ce livre raconte l’histoire de Sumire, une jeune femme de 22 ans. Le narrateur, K., en est amoureux. Mais Sumire n’a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Commence alors un triangle amoureux où chaque amant ne trouve pas sa place. Jusqu’au jour où Sumire disparaît mystérieusement… Les recherches commencent mais Sumire reste introuvable…

Ce livre traduit vraiment bien la passion éprouvée par cette jeune fille.

 

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

Au début, pour moi, lire ce livre était une contrainte. Je le trouvais peu intéressant et avais du mal à rentrer dans l’histoire. On ne savait pas parfaitement qui était le narrateur et l’histoire était racontée de son point de vue alors que Sumire était au cœur de l’histoire. On ne connaissait pas vraiment ses sentiments. Puis, petit à petit, on apprend de plus en plus de choses sur le narrateur et on comprend qu’il connaît vraiment bien Sumire et peut donc raconter son histoire parfaitement.

Au fur et à mesure que l’histoire avançait, j’ai vraiment accroché et j’avais envie de savoir ce qui allait se passer!

Beaucoup de mystères arrivent et, tout à coup, on se croit dans un romain policier! J’ai vraiment aimé cette partie du livre! Autant le début était long mais, lorsque l’on est dedans, les chapitres passent vraiment vite !

On s’attache de plus en plus aux personnages car on connaît de plus en plus de choses sur eux. Et petit à petit, les derniers chapitres arrivent! Je n’ai d’ailleurs pas trop aimé l’avant dernier ! On sent que la fin arrive et, pourtant, on a l’impression qu’un autre problème arrive avec le fils de l’amante du narrateur. Je me demande d’ailleurs toujours pourquoi ce chapitre est si long et je ne vois pas en quoi il est important ! Peut- être pour nous faire réfléchir et nous faire patienter encore un peu ? Je ne sais pas…

Il y a aussi un passage, un peu avant, que je n’ai pas trop aimé : c’est le moment où l’histoire tire sur le fantastique.

Mais j’ai vraiment apprécié le dernier chapitre ! Je ne sais pas si l’auteur l’interprète comme moi je l’ai compris mais j’aime la façon dont j’ai interprété la fin, et c’est ainsi que je veux la comprendre !

Finalement, j’ai beaucoup aimé ce livre et comment l’auteur l’a écrite. Je me suis très vite attachée aux trois personnages principaux et à leurs histoires respectives ! Ce livre est très bien écrit et exprime bien les sentiments de la jeune femme et même de tous les personnages ! Vraiment, l’histoire est très intéressante et réaliste, bien qu’elle tire parfois sur le fantastique.

Mon passage préféré :

Mon passage préféré est sans hésiter celui où Sumire appelle K. après sa disparition. J’ai trouvé ce passage très surprenant, d’autant plus que j’avais un peu cessé de croire à ce qui arrive dans ce passage en voyant le nombre de pages me restant à lire diminuer de plus en plus.

Page 270 : « Moi aussi, j’ai vraiment envie de te voir. C’est quand j’ai cessé de le faire que je l’ai compris. Aussi clairement que si toutes les étoiles du ciel s’étaient alignées et mises à clignoter sur une seule rangée. J’ai compris que j’avais besoin de toi. Tu fais partie de moi et moi de toi. »

Aussi, juste après ce passage, j’ai aimé la spontanéité lorsqu’elle lui dit de venir :

« Alors viens me chercher »




4 01 2015

Quentin Guillemelle 2nd2

Compte rendu de lecture.

Illustration de la première page de couverture :lc3a9tc3a9meurtrier

Cette première de couverture illustrée par Lella Rossi représente une femme devant un semblant de coucher de soleil. Cette femme a les yeux vert-gris avec un visage qui ne dégage aucun sentiment au premier coup d’oeil. Mais, après un regard plus approfondi, ses yeux ont l’air au bord des larmes et son visage exprime une femme vouée à son destin. Cette hypothèse sera confirmée par l’histoire…

Ce dessin a été réalisé avec une technique de la fin du XIXe, début XX.e siècle, le pointillisme qui, à mon avis, favorise l’expression du visage.

Présentation de l’oeuvre

? Titre : L’été meurtrier

? Auteur : Sébastien JAPRISOT

? Genre : Roman à suspens

? Date d’édition : 31 octobre 1991

? De quoi parle le livre ?

Éliane, surnommée « Elle » est une jeune femme d’une vingtaine d’années qui affole tous les hommes du village par sa beauté sensuelle et animale.

Elle cherche à venger sa mère à tout prix d’un viol commis par trois hommes un soir d’hiver et dont un des trois hommes est son père.

Subitement Eliane se met à s’intéresser et à séduire Pin pon après avoir appris qu’il possédait un piano, le même piano que les trois hommes qui ont violé sa mère transportaient. La mère de Pin pon quant à elle voit cette relation d’un mauvais oeil.

La vengeance qui habite Eliane va la conduire à se détruire elle-même ainsi qu’à la destruction du couple qu’elle forme avec Pin pon…Mais les coupables ne sont pas forcément ceux qu’elle croit…

Mon avis

? Pourquoi j’ai choisi ce livre ?

Au départ notre documentaliste nous a demandé de choisir dans une liste de choix. Passionné par le suspens, cela fut mon premier critère. De plus, la 4ème de couverture m’a tout de suite fait comprendre que ce livre, je devais le prendre ! Car j’aime les livres originaux et le résumé était original ! Il était fait, non pas d’un simple paragraphe qui nous aide à percevoir l’histoire, mais de témoignages de journalistes et de critiques. En ce sens, rien d’explicite sur l’histoire n’est indiqué ; seule l’idée d’un livre captivant, accrochant, passionnant et étouffant ressort de ces témoignages.

? Ce que j’ai finalement pensé de l’oeuvre :

C’est une oeuvre haletante jusqu’à la dernière page. Ce livre passionnant n’est pas très difficile à lire malgré son grand nombre de pages. Il se lit avec facilité et rapidité si vous êtes toutefois pris comme moi par cette incroyable histoire.

L’ écriture du livre est très plaisante puisque l’on passe du point d’un personnage à autre en parcourant les chapitres. Cette technique est au départ très désorientante mais sympathique et originale.

L’histoire en elle-même est incroyable puisque les deux personnages principaux sont poussés à l’extrême de leurs sentiments !

Si vous êtes amateur de suspens et de rebondissements je vous conseille cette oeuvre signée d’un artiste au talent incroyable !

? Mes passages préférés :

« Elle, c’est pour Éliane, on l’a toujours appelé Elle ou Celle-là »

J’aime ce passage, bien qu’il soit au début du livre, il nous délivre une information précieuse qu’il faudra prendre en compte juste qu’au bout. Cette phrase, en peu de mots, nous dévoile le personnage. C ‘est un des nombreux exemples qui, durant l’histoire, alimente encore plus notre curiosité.

« J’avais dix ans. La vie était une merveille. Elle coulait sans laisser plus de traces que la brise sur l’eau »

Cette figure de style ( métaphore ) est très bien trouvée à mon goût. De plus, elle est si vraie… A dix ans, la vie est sans encombres et pleine de découvertes ! J’aime aussi ces passages où le narrateur, à travers son personnage, essaye de nous toucher et de nous mettre à sa place !

Merci de votre attention et bonne lecture ! 




PROJET 3e-2nde : Nouvelles d’Algérie

1 01 2015

Nom : Maclard

Prénom : Quentin

Classe : 2nd Gt2

Illustration :

-Titre : Nouvelles d’Algérie9782815902359FS

-Auteur : Maïssa Bey

Genre : Nouvelles.

-Date d’édition et éditeurs : -Éditions Grasset & Fasquelle en 1998

-Rééditions en 2011 par l’Aube

Pourquoi ai-je choisi ce livre : J’ai choisi ce livre car il avait l’air court.

De quoi parle ce livre : Ce livre parle d’événements qui se sont produits en Algérie, il parle des massacres, des maltraitances envers les femmes , de ce qui se passe en Algérie !

La première nouvelle que j’ai lue (D’un le silence d’un matin page 21) parle de l’histoire d’un homme qui va se faire tuer car il travaille au ministère et donc il détient des informations importantes. Espionné, il veut partir.

Mon passage préféré : Mon passage préféré qui est à la nouvelle page 21 : Dans le silence d’un matin.




PROJET 3e-2nde : Visage volé

30 12 2014

2GT02

Gutierrez François

14 décembre 2014

Compte rendu du travail de lecture cursive.

Titre: Visage volévisage-vole-9782253153993_0

Auteur: Chékéba Hachemi sur les témoignages de Latifa.

Présentation: Le 27 septembre 1996, jour de l’entrée des talibans dans Kaboul, Latifa avait seize ans et des rêves plein la tête. Ce livre est le récit de sa vie sous le régime des talibans, de ses espoirs brisés mais aussi de son combat pour que les femmes afghanes retrouvent leur liberté et leur dignité.

Genre: Roman autobiographique.

Date d’édition: livre édité en 2001

Éditeurs: ANNE CARRIÈRE, Livre de Poche

Pourquoi j’ai choisi ce livre: J’ai choisi ce livre car c’est un recueil de témoignages assez récent qui raconte les terribles évènements survenus en Afghanistan. Ce genre de livre permet d’apprendre énormément de choses notamment à travers la vie des gens et de comprendre la douleur vécue par ces personnes qui témoignent. Voilà pourquoi j’ai choisi ce livre.

De quoi parle ce livre: Ce livre relate les évènements et la montée du terrorisme à Kaboul. De la prise du pouvoir à l’établissement du nouveau régime, Latifa jeune afghane de 16 ans nous raconte sa vie au quotidien depuis l’arrivée de ces individus, ses craintes, ses angoisses et son rêve brisé, anéanti par ces hommes sans pitié. Tout le récit exprime la peur, peur d’aller à l’encontre des terroristes, sans foi ni loi. L’horreur des actes commis par les talibans sont également décrits. Latina qui avait des projets d’avenir, d’orientation, est contrainte de les abandonner, les femmes n’ayant plus le droit de travailler. C’est pour cela que sa mère travaille en secret et que ses soeurs sont à l’étranger, sa famille subit également la peur du terrorisme.

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture: J’ai apprécié cette lecture dont certains passages étaient très émouvants. Ce livre m’a ouvert les yeux sur les conditions des femmes dans ce genre de pays. Moi qui ignorais tout à ce sujet, ces témoignages m’ont enseigné de nombreuses choses. Je me suis bien ancré dans l’histoire vers le milieu. En effet, l’incipit est ennuyeux et provoque une certaine difficulté à s’intégrer dans l’histoire. Cependant, les différents évènements nous permettent de trouver une ambiance intéressante avec une intrigue puissante. La fin provoque un rebondissement sans précédent, c’est d’ailleurs ce qui m’a le plus plu et surpris, car dans le reste du roman, l’action est lente.

Mes passages préférés:

« -Il est interdit aux familles de faire des photos et des images vidéo, même pendant un mariage. » Ce passage m’a montré jusqu’où les talibans sont prêts à interdire les choses à la population et leurs lois stupides.

« Personne ne s’occupe de nous, les journalistes se font tellement rares qu’on dirait que le monde entier nous oublie et que les autres pays approuvent les talibans. » Ce passage est triste mais cependant réaliste… Moi même je n’étais pas informé de ces organisations qui répriment la population, du moins pas les détails. Je me suis alors reconnu dans ces propos.




PROJET 3e-2nde : En l’absence des hommes

29 12 2014

Outrequin

Florent

Compte rendu du livre

Titre :

En l’absence des hommes25443_1173139.gif

Auteur :

Philippe Besson

Genre :

Roman

Date d’édition :

2001

Éditeurs :

Julliard

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

J’ai choisi se livre surtout pour son contexte historique car j’aime l’histoire de la première guerre mondiale . Lorsque j’ai lu le résumé du livre, j’ai tout de suite été attiré par l’histoire du livre qui me paraissait intéressante. J’ai donc demandé plus d’informations au CDI.

Le livre me paraissait long, avec près de 500 pages, mais je l’ai quand même pris car je voulais lire un livre qui me plaise vraiment et non un livre court mais qui me déplaise.

De quoi parle ce livre ?

Ce livre parle d’une histoire d’homosexualité pendant la première guerre mondiale durant l’été 1916. Vincent découvre la passion dans les bras d’Arthur qui est un jeune soldat qui tente d’échapper pour quelques jours à l’horreur de la guerre qui ravage le monde. Mais un jour, Vincent va rencontrer Marcel qui est un écrivain renommé et va devenir son ami.

Vincent va voir Marcel le jour et passe ses nuits avec Arthur, mais il ne dit pas à Arthur que Marcel existe, et inversement.

Ce livre parle avant tout de l’homosexualité, qui était extrêmement rare à cette époque, mais aussi de l’horreur de la guerre dans des passages où Arthur raconte ce qui se passe au front.

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

Lorsque j’ai commencé ma lecture, j’ai été intrigué par la relation entre Vincent et Marcel au début du livre car j’avais du mal à établir la véritable relation qu’ils entretenaient.

Ensuite, avec l’arrivée d’Arthur, j’ai trouvé l’histoire plus prenante grâce à ses récits de guerre.

Mais les véritables changements se situent dans la deuxième partie où Vincent se retrouve seul car Arthur est reparti au front et Marcel parti à Illiers pour régler une affaire de famille. Dans cette deuxième partie, j’ai aimé les lettres de Vincent à Arthur et à Marcel.

Je trouve cependant que la conclusion du livre est un peu prévisible, mais cela reste tout de même une bonne fin.

Finalement, j’ai aimé les passages où Arthur raconte les horreurs de la guerre et le fait que Vincent soit tourmenté par sa situation.

Mon passage préféré :

Dans ce passage, Arthur décrit la sensation de la première bataille au front :

Page 65 : « Ce moment précis, cette première fois, c’est la guerre vraiment, la guerre pour toi, c’est le risque maximal. Cette exposition des corps, cette offrande, c’est le risque maximal. Il faut avoir vécu ce moment pour comprendre que c’est la peur absolue, totale, indépassable, et une chose insensée, un pur suicide. »




PROJET 3e-2nde : Betty

29 12 2014

NOM : COUTEY

Prénom : Thomas

Classe : 2nde 2

Compte rendu : Lecture Cursive

Titre :

BettyBetty

Auteur :

Arnaldur INDRIDASON

Genre :

Roman noir

Date d’édition :

2003

Éditeurs :

Métaillé

Pourquoi j’ai choisi ce livre :

J’ai choisi ce livre durant une présentation au CDI de différents ouvrages relatant l’inégalité homme / femme qui est encore présente aujourd’hui. Madame la documentaliste nous a présenté ces différents livres, et a dit que le livre Betty d’Arnaldur INDRIDASON relatait avec brio cette inégalité.

Etant fervent amateur de romans, je me suis dit que c’était celui-ci qui me plairait le plus. Le suspense et les retournements de situations sont au rendez-vous dans ce livre, c’est une des raisons de mon choix.

De quoi parle ce livre ? :

Ce livre nous parle d’une personne accusée du meurtre d’un riche chef d’entreprise maritime en Islande. Betty, la femme de ce chef d’entreprise est une jolie femme très séduisante, qui établira une relation spéciale avec le héros de l’histoire. Il s’avère que Betty et son mari sont riches, très riches, ce qui attirera d’autant plus le héros. On ne connaît pas le nom du héros. Des dialogues subtiles mettent en avant le fait que nous ne savons pas grand-chose de notre héros, jusqu’à un moment crucial où quelque chose nous est révélé, alors que nous ne nous y attendions pas.

Ce que j’ai finalement pensé de ma lecture :

Je dois dire que je n’ai pas eu de difficulté à commencer ma lecture. Sachant que les romans noirs me captivent, en général, j’ai pu facilement entrer dans l’univers du livre. L’histoire est captivante et intéressante. J’ai particulièrement aimé le principe d’alternance entre la vision de notre héros en prison, et celle avant son arrestation.

Le projet initial est de se faire une meilleure idée de l’inégalité entre hommes et femmes, mais également les violences qui leur sont faites. Et c’est donc au moment où j’ai appris que le héros était une femme, que j’ai finalement compris pourquoi ce livre était dans la liste des différents ouvrages. Effectivement, deux femmes ayant une relation sexuelle était jusqu’à récemment quelque chose qui n’était pas vraiment accepté.

D’autant plus, Thomas, le riche entrepreneur viole le héros, c’était avant de savoir que c’était une femme, alors j’ai moi-même pensé que c’était plutôt étrange qu’un homme en viole un autre, même si j’accepte pleinement l’homosexualité.

Ce livre nous fait réfléchir à nos préjugés…

Mon passage préféré :

Je n’ai pas vraiment de passage préféré. L’intégralité de ma lecture était intéressante.