« Ce n’est pas que le monde manque de beauté, ce sont nos yeux qui ne savent pas la voir »

Cette phrase titre est de Wang Fu Chun, le photographe venu montrer une partie de son oeuvre aux élèves de 4eme jeudi 8 décembre, dont le sourire s’épanouit ci-dessous.

Wang Fu Chun, photographe


Nous avons d’abord pris le train avec les chinois, trente ans de chemins de fer, de vie dans les compartiments, depuis les trains vapeurs des années 80 aux TGV actuels. L’oeil malicieux, amusé du photographe nous a offert des morceaux choisis qui ont conquis son public adolescent. En même temps se profilaient, au fil des photos, les changements dans le mode de vie de la population.

Train 2011 en gare au LFIP


La série suivante montrait la région dans laquelle Wang Fu Chun est né et a vécu, le Heilongjiang au Nord Est de la Chine qu’il connaît donc bien, région où les hommes, campés sur les terres glacées, luttent contre ou se jouent de leur rudesse. Une dernière série passait en revue avec humour des gens, des attitudes prises sur le vif, la plupart dans des villes chinoises, quelques-unes, rares, dans des pays étrangers.
Monsieur Wang Fu Chun a le chic pour observer les travers et habitudes, petites manies risibles de ses compatriotes et d’en faire un portrait à la fois ironique, émouvant et… beau. Ses photos sont également un portrait de la société chinoise, des hommes, femmes enfants qui la composent et lui donnent son caractère, font prendre la température d’une époque.
C’est avec un grand plaisir qu’il a répondu aux nombreuses questions des élèves qui ont été enchantés par ses images.

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