Je vous avais fait part de ma conversation avec la responsable jeunesse de la médiathèque qui me proposait de participer aux rencontres autours des contes qu’elle organisait avec les scolaires. Elle m’avait bien spécifié qu’elle n’y voyait aucun inconvénient mais que la mairie devait donner son accord.
J’ai donc fait mon petit courrier à madame le sénateur maire avec copie à la bibliothèque. N’ayant pas eu de nouvelles, j’ai rappelé hier. Et là, je me suis fait rembarrée. Je cite « j’ai eu une désagréable surprise en rentrant de vacances et en lisant votre courrier […] Vous osez me citer, ce qui implique que j’avais déjà pris la décision sans en référer à mes supérieurs … ». Je suis vraiment restée bête. Je me suis excusée de ma maladresse. Ttout bien réfléchi et en relisant mon courrier, je me rends compte qu’il n’y avait rien de terrible. Je la cite en rapportant notre conversation et demande l’autorisation de Madame le Maire, ce qui implique que je sais qui prend les décisions :
Afin d’enrichir ma formation, plutôt théorique, dans le domaine particulier de la littérature de jeunesse, nous avions pensé avec Madame X X, responsable Jeunesse et Musique de la médiathèque Michel Bézian, qu’il serait fort intéressant que je puisse assister aux animations autour des contes, organisées pour les classes de maternelles et de primaires qui ont lieu le jeudi matin.
A ce titre, je sollicite votre autorisation pour pouvoir participer en « auditeur libre » à ces séances.
Je ne sais toujours pas quelle sera la décision mais à mon avis c’est une fin de non recevoir ! Après une nuit de sommeil, je pense qu’il s’agit plus d’une « guerre de petits chefs » et que la responsable jeunesse a du se faire rembarrer par Madame le Maire ou ses conseillers et qu’elle se venge sur moi ! Dommage … J’aurai vraiment aimé pouvoir assister à ces ateliers. La responsable jeunesse m’a tout de même proposé de refaire un courrier (sans la citer cette fois-ci et en faisant comme si c’était le premier) au cas où … Je sais que ça ne changera rien mais je l’ai fait. Je n’ai rien à perdre de toute façon.
Hier, je devais ramener mes livres à la médiathèque et en reprendre d’autres mais je n’ai même pas osé. C’est tout moi ça … Demain, je prends mon courage à deux mains et j’y vais (en espérant croiser personne …).