Pour une fois, j’avais prévu de lire et ficher 5 oeuvres et je n’en ai pas fait plus. Par contre, je pense avoir trouvé mon livre pour l’exposé que je vous présenterai dans un autre article. A ce sujet, je vais peut-être avoir besoin de votre aide. Je cherche, pour la mise en réseau, des livres qui traitent d’un handicap (aveugle, sourd, muet, handicapé) que cela soit clairement énoncé ou qu’il s’agisse d’un implicite et que ce soit aux enfants de le découvrir … A votre bon coeur !

Revenons-en aux lectures de la semaine :

Cycle 2 :

999 têtards de Ken Kimura : C’est l’histoire de 999 têtards devenus 999 grenouilles et qui sont trop à l’étroit dans leur mare. La famille doit déménager et l’on peut suivre leur quête, parsemée d’embûches, pour trouver un nouvel habitat.

Cycle 3 :

Journal d’un chat assassin d’Anne Fine. Je comprends que ce livre ait un succès fou. Il est bourré d’humour et très original. Construit sous forme d’un journal intime, le chat explique les événements de chaque journée (le lundi, il ramène un oiseau mort, puis ce sera une souris et enfin un lapin), retranscrit les dialogues qui ont lieu dans la famille et  y exprime ses pensées (c’est le plus drôle !).

Hors liste :

Les géants du jardin d’Anne Sophie de Monsabert : un album gentillet destiné à des cycles 2 (GS) où un petit garçon se désespère de ne pas voir grandir l’arbre qu’il vient de planter. Je n’ai pas tout à fait saisi pourquoi il y avait un nain avec lui tout au long des illustrations. J’ai certainement raté quelque chose mais je n’ai pas eu envie de chercher plus loin.

La libellule rouge d’Eric Battut. Assez déçue par cet album. Une petite fille part seule sur la route avec son vélo alors que ses parents se disputent. Tout le long du livre, on a peur qu’il lui arrive quelque chose mais finalement ses parents la retrouvent. Et c’est tout !

Quatre points et demi de Yun Seak-jung : un poème coréen plein de tendresse, très abordable et avec de magnifiques illustrations. Il faut savoir que dans les campagnes coréennes, on disait « point » au lieu de « heure ». Une petite fille va demander l’heure qu’il est pour sa mère et en rentrant, elle s’arrête pour observer le monde. Elle rentre à la nuit mais pour elle il est toujours « quatre points et demi ».