l’avortement en 1943…

Qui touche à mon corps je le tue est un texte très dur dans le sens où il y a beaucoup de violence:  on parle d’avortement, d’exécution et tout cela se passe pendant la seconde guerre mondiale. Je pense que ce texte est tiré d’une histoire vraie où le vrai nom du bourreau est Jules-Henri Desfourneaux comme il est noté dans les remerciements.
Je n’aime pas beaucoup les avortements. Enlever un fœtus à une mère est dur. Le sentiment que la mère perd une partie d’elle-même, un enfant est un cadeau un acte de la nature. Les techniques médicales pour effectuer un avortement en 1943 n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui. L’enfant était enlevé de façon barbare sans anesthésie générale, les seringues pouvaient s’infecter et le sang jaillissait. on peut dire que  « La faiseuse d’anges » , Marie.G exécutait les fœtus. La faiseuse d’Anges a été exécutée à la guillotine, un acte barbare encore.
Le livre se déroule sur 24h, telle une tragédie de l’aube à l’aube où trois corps sont en lutte pour la lumière, à la frontière de la vie et de la mort. Mon moment favori est le début …
Je n’aime vraiment pas le mal pur et dur sur un enfant. Un autre moment très dur à la fin du livre : le moment où enfin l’avorteuse est exécutée à 5h25 le 30 juillet 1943. Le ciel était dégagé mais son exécution a quand même eu lieu. On entend le bruit de la guillotine et de la lame prête à être utilisée. Je pense que Marie G n’était pas une femme qui voulait faire du mal juste elle essayait de nourrir et satisfaire les besoins de sa famille comme Valentine Goby le dit. J’ai quand même eu du mal à comprendre ce livre. Les trois personnages me venaient comme trois histoires différentes.

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