Une histoire qui commence et finit mal.

J’ai bien apprécié ce livre car il raconte l’histoire d’un détenu qui a à peu près notre âge et qui a vécu pendant dix ans en prison: en « taule » comme c’est écrit dans le livre. J’ai aimé l’histoire mais la façon dont cela était écrit était parfois déroutante: en effet le personnage principal parle de sa vie en prison puis va nous parler de ses années de jeunesse, ce qui rend l’histoire difficile à comprendre.
Le premier argument que je dirai est plutôt négatif, je n’ai pas trop aimé le changement d’écriture car on passe d’une écriture de base à une écriture en italique, je n’ai pas trop compris pourquoi l’auteur avait choisi de changer de caractères. On passe de « Et l’Hiver passa. » à « Marianne.… ».
Le deuxième argument négatif est que je n’ai pas aimé le fait que le narrateur passe brusquement de sa jeunesse, à sa vie en prison.
Mais mon dernier argument est plutôt positif car j’ai bien aimé le récit que nous fait ce jeune homme de sa vie passée en prison après avoir tué son père.Nico de Brigitte Giraud.

Un auteur à retardement

 Nous avons étudié un recueil de nouvelles qui s’intitulait « L’espoir en contrebande ». Dans ce recueil, une de ces nouvelles ma beaucoup plus, elle s’appelle « L’Egalité des chancres ». Cette nouvelle parle de la discrimination dans les écoles de formation policières, c’est un sujet d’actualité donc c’est important d’avoir le point de vu d’autres personnes surtout des adultes.
L’auteur nous a parlé de sa vie et sa « formation » d’écrivain. Il nous expliqué comment il avait publié son premier livre, qu’il avait mis plus de cinq ans à publier alors que 9 éditeurs avaient refusé.Il a  donc changé de métier et il est devenu imprimeur. 5 ans plus tard il reçoit une lettre de l’éditeur qui ne lui avait pas répondu lors de son premier essai, l’éditeur était convaincu que son livre était bien donc le livre pouvait être publié. Quelques mois plus tard son premier livre était publié, mais très vite son livre a été retiré des librairies et des bibliothèques parce qu’aux yeux des gens, il était trop violent et décrivait trop la mort. Mais ce n’est pas cela qui allait lui empêcher d’écrire d’autres histoires ou d’autres nouvelles plus tard.

Lors de sa visite, il a reçu 3 classes de secondes du Lycée Louis Rascol.