Bilan de la rencontre avec Chloé Delaume.

I/Description de la rencontre.

Le Mardi 12 Avril, Chloé Delaume est venue au lycée Rascol pour que nous puissions la rencontrer après avoir longuement travaillé sur ses œuvres. Nous lui avons posé quelques questions auxquelles elle nous a très gentiment répondu. Elle ne se souvenait pas de toutes ses œuvres donc parfois lorsqu’on lui posait une question elle avait besoin de regarder dans le livre concerné. Chloé Delaume a une façon de s’exprimer claire et compréhensible pour des élèves de secondes. Elle utilise des abréviations (exemple : HP pour hôpital psychiatrique, je suppose) et des expressions rigolotes (« finir en pâté pour chiens » qu’elle a répété quatre fois). Son langage est aussi courant que familier (« ellipse à la con »). C’est une personne très naturelle. À cause de ses livres nous pensions à peu près tous que cette auteure était une « folle » mais elle s’est révélée être une personne totalement calme et normale malgré son look un peu gothique et son amour pour les cimetières.

II/Sa réponse à ma questions.

Lors de la rencontre avec l’auteur nous lui avons posé diverses questions. La mienne était : « En lisant chanson de gestes et opinions en classe nous nous sommes rendus compte que l’on passait directement du chapitre 7 au chapitre 9. Nous avons pensé que c’est parce qu’ à la fin du chapitre 7 Zazie et le duc d’Auge arrivent devant la villa Arson pour récupérer l’essence de PPP et que du fait que c’était impossible, dans le livre, l’étape (chapitre) 8 à été enlevée. Est-ce pour cette raison que le chapitre 8 n’est pas dans le livre ou est-ce pour une autre et sinon laquelle ? »

Sa réponse :

Après avoir regardé dans le livre, Chloé Delaume n’a pas vraiment argumenté sa réponse, comme elle l’a fait pour les autres questions, puisque l’hypothèse que nous avions émise était la bonne. Elle s’est contentée de nous dire : « Oui, c’est pour ça que j’ai fait cette ellipse à la con. Bonne réflexion »

Au Bonheur des Dames.

Le livre « Au Bonheur des Dames » est un livre écrit par Emile Zola qui raconte la vie d’une jeune fille (Denise, 20 ans) originaire de Valognes (dans la Manche) qui arrive à Paris suite à la mort de ses parents. Elle est accompagnée de ses deux petits frères : Jean, 16ans, et Pépé, 5ans. Plus tôt elle avait reçu une lettre de son oncle, Mr Baudu, disant qu’elle serait la bienvenue si jamais elle avait besoin. Elle a son adresse, le cherche, tombe sur de grands magasins très impressionnants. Elle finit par le trouver mais il ne peut  ni l’embaucher ni même l’héberger très longtemps, elle et ses frères car il est en situation de crise : son petit magasin ne fonctionne pas très bien. Jean a trouvé du travail chez un ivoirier et Pépé sera gardé par Mme Gras ( une vieille dame) en pension complète pour seulement 40 francs par mois. Denise, quant à elle, cherche du travail dans le petites boutiques du coin. Or elle ne trouve rien. Elle décide donc de postuler pour un poste dans le très grand magasin qui l’avait  fascinée : Au Bonheur des Dames, magasin de prêt à porter féminin. Denise réussit tant bien que mal à se faire embaucher dans ce grand magasin car le patron, Mr Mouret, lui trouve un charme. Lors de son premier jour de travail, Denise est au rayon des confections mais les autres vendeuses se moquent d’elle et l’ empêchent de réaliser les ventes importantes. Denise est donc déplacée au rangement des affaires dépliées. Elle rate la vente d’un manteau et devient donc la risée du magasin. Elle fait beaucoup d’efforts malgré les railleries des vendeuses car elle en devient une remarquable. Malheureusement Denise a encore du mal à couvrir les dettes de Jean et payer la pension de Pépé. Une de ses rares amies au Bonheur des Dames lui conseille de prendre un amant (pratique courante auprès des vendeuses du magasin et permise par la direction tant que rien ne se passe dans l’établissement). Denise refuse. Elle pense être tombée amoureuse de Hutin (vendeur au Bonheur…) mais se rend vite compte que ce n’est pas quelqu’un de bien. Deloche (commis) lui dévoile son amour pour elle mais elle le repousse gentiment. Mouret quant à lui est jaloux à l’idée que Denise puisse avoir un amant. Encore sous le poids des questions d’argent de Jean elle accepte un travail de confection de noeuds de cravate qu’elle fait le soir. Au magasins c’est la saison morte et la saison des licenciements. Denise est remarquée en train de bavarder avec sa collègue Pauline. L’inspecteur Jouve pense en tirer avantage pour obtenir des faveurs de Denise. Robineau, pour qui Denise fait des noeuds de cravates est licencié. Denise repoussant les avances de Jouve est surprise avec Jean venu lui demander de l’argent une fois de plus elle est donc licenciée elle aussi. Quand Mouret apprend ça il veut la réembaucher mais ne le fait finalement pas. Denise loue dons une chambre chez un fabriquant de parapluies (Bourras) et malgré la période de misère elle résiste à la tentation de la prostitution. Bourras l’embauche mais elle part quelque temps après car elle est une charge pour lui et elle trouve une place chez Robineau qui a repris une boutique du quartier. Il bataille contre Le Paris-Bonheur de Mouret pour la soie et ils finissent par vendre à perte. Mouret finit par gagner. Denise défend les grands magasins qui sont selon elle l’avenir. Un jour Mouret propose à Denise de revenir travailler au magasin mais elle refuse. Denise quittée par Mouret se réconcilie avec son oncle. Elle réaccepte un emploi bien payé au Bonheur des Dames car dans le quartier les petits magasins (dont celui de son oncle et de Robineau) font faillite. Elle est jalouse car Clara est l’amante de Mouret. Lors de l’inauguration du Bonheur... Denise se voit remettre le titre de seconde vendeuse du rayon confection et Mouret tente de la séduire à nouveau mais elle refuse ses avances. en août elle reçoit, alors qu’elle se remet d’un entorse à la cheville, une lettre de Mouret l’invitant à dîner. Mais jalouse que Clara et d’autres vendeuses y ont eu droit elle refuse malgré son violent amour pour Mouret. Mme Desforges voulant réunir Mouret et Denise monte un plan qui se retourne finalement contre elle car Mouret prend la défense de Denise et quitte sa maîtresse. Mouret démarre de nouveaux travaux d’agrandissement du magasin mais Bourdoncle craint le pouvoir de Denise, il cherche à la discréditer. La jalousie de Mouret se reflète sur son comportement : il devient aggressif envers tout le magasin. Il surprend Denise en compagnie de Deloche et lui fait une crise. Elle annonce donc qu’elle compte partir du magasin. Ne voulant pas la voir partir Mouret la nomme première du rayon costumes pour enfants. Denise et Mouret pensent au mariage. En novembre Geneviève meurt de chagrin. Robineau est désespéré par la faillite de sa petite boutique et tente de se suicider. Mme Baudu se laisse mourir alors que son mari abandonne sa boutique pour aller dans une maison de retraite. A la fin le Bonheur des Dames ne cesse  de s’agrandir et Mouret et Denise se marient.

Mon avis :

L’histoire de ce livre avait l’air intéressant mais je n’ai pas aimé le lire car il y avait trop de descriptions. Il y en avait des paragraphes entiers et je trouve que quand c’est trop long ça devient un peu incompréhensible. De plus, quand les descriptions sont trop longues on en oublie presque le texte d’avant la descripton. Avant de lire ce livre je pensais que le langage de l’époque du livre allait être difficle à comprendre mais finalement le langage n’est pas si soutenu que ça, il est vraiment courant ce qui permet une compréhension correcte.

Lucie AMAT

Au commencement était l’adverbe

  • au début c’est normal les personnages sont dans un bar
  • ensuite on découvre un personnage (Héloïse) mais c’est les autres personnage qui en parle,  elle ne parle pas
  • plus loin on apprend qu’elle est morte
  • les personnage sont coincés au premier chapitre d’un livre,  ils disent que personne ne les lit
  • ça parait bizarre mais il me tarde de connaitre la suite et voir ce qui se passe
  • le personnage de Charlie est intrigant,

Le titre « Au commencement était l’adverbe » est tiré d’une phrase biblique  » au commencement était le verbe » ce qui signifie la parole.

BOYER Malaurie et AMAT Lucie