le travail, un bien ou un mal ?

Quand ce fut mon tour de passer j’ai posé une question à Yves Pagès :pourquoi dans vos récits de « Petites natures mortes au travail » vous parlez toujours du travail d’un point de vue négatif,avez-vous fait exprès de choisir des travaux pénibles et souvent mal payés et pourquoi le travail ne serait-il pas un moyen d’épanouissement personnel ?

Pour le lancer sur cette voie je me suis appuyé sur le résumé de « Chaines alimentaires » .Il m’a répondu que les travaux qu’il avait évoqués dans « Petites natures mortes au travail » ne sont pas tous négatifs comme par exemple dans le récit « L’unanimité moins une voix » (travail de prof) .Il m’a fait prendre conscience que nous aussi nous pouvons provoquer le stress au travail  chez certaines personnes.Il a prit comme exemple l’emploi de caissière en supermarché que le client presse et de ce fait stresse dans le fait même de s’impatienter lorsqu’elle comptabilise les courses et qu’il lui semble qu’elle ne va pas assez vite .Nous avons donc tous notre rôle à jouer face au monde du travail pour cautionner une meilleure attitude de chacun .
Valentin Assié

Nouvelle vision de l’Agriculture

Yves Pagès, dans son livre « Petites Natures Mortes au Travail », nous fait voir les différents aspects du travail dans notre société. Ce livre se compose de vingt quatre récits.

Premièrement, j’ai choisi de vous parler de Chaînes Alimentaires car il montre la situation réelle de l’agro-alimentaire française. En effet, Alice « rêvait d’une ferme idéale » L. 3 avec des animaux en plein air. Or, en arrivant,    » au gite rural, Alice chercha des yeux […] en vain « . « Ni poule, ni coq ». L.13.
Deuxièmement, dans ce texte, j’ai relevé l’importance de parler de la maltraitance des animaux élevés en batterie. « La fermière, croyant bien faire, conduisit son hôte dans un hangar préfabriqué ». L.23. Il y avait « derrière la porte coulissante 28000 poussins […] en farine industrielles ». L. 25.Ces poussins sont éclairés par des néons  » maintenue à une température constante  » L. 31, ne voyant pas le jour extérieur et tout cela pendant 40 jours. Le pire de cette situation c’est que le « consortium agro-alimentaire tolère 7 % de pertes ». L. 36. Ces poussins sont dans « un poulailler concentrationnaire ». L.40.
Finalement, Alice est malade de voir comment tous ces poussins deviennent des poulets dans cette infernale chaîne alimentaire. Ils vont servir à nourrir la population par l’intermédiaire de sociétés agro-alimentaires. Fiévreuse, Alice a des insomnies, des cauchemars, elle compare ces poussins, en peluche, avec un matricule comme « Findus, Sony, Danone, Liebig, Cassegrain. L. 54. Pendant trois semaines, Alice est contrainte à rester dans sa chambre. Elle, qui avait choisi, « cet été-là, l’agritourisme en rase campagne bretonnante ». L1., maintenant elle pense à son poste de caissière et se sent « presque soulagée de s’en être sortie vivante ». L.66-67.
Pourquoi, j’ai choisi ce récit ? car il parle du changement de situation alimentaire et agricole. Il démontre que malheureusement, l’agriculture locale a disparu pour laisser place à l’agriculture intensive gérée par des grands groupes agro-alimentaires.