Noxolo

2013 : Nalaxa est policière au poste de New Tsakane, à l’est de Johannesburg. Sur son bureau, des dossiers à trier et à classer. Parmi ceux-ci, l’un brûle les mains de la jeune femme : celui de Noxolo, une mère de 2 enfants, âgée de 24 ans qui fut violée puis battue  à mort en 2011.
– j’ai trouvé les dessins très bien réalisés, le noir et blanc rajoute un côté mystérieux, l’auteur dessine d’une façon très particulière,  il fait plein de petits traits et tous ces traits réunis forment un visage, une maison…
-J’ai bien aimé cette bande dessinée car c’est une histoire vraie, puis elle a été écrite avec l’accord et l’aide de Amnestie International qui, je le rappelle, aide des familles homme femmes et enfants à améliorer leur situation précaire.

   Sur cette image, on voit bien la détermination de Naxala pour faire avancer l’enquête sur le viol et la mort de Noxolo.

Loïc Astruc

Le soir, où tout bascula !

Marie-Hélène Lafon, née en 1962 à Aurillac (Cantal), est un écrivain français.
Originaire du Cantal, Marie-Hélène Lafon vit et enseigne les lettres classiques à Paris. Son premier roman « Le soir d’un chien » est récompensé par le Prix Renaudot des lycéens    en 2001.
Ce livre est assez difficile à comprendre à mon avis, car l’auteur rentre trop en détail dans la vie de chaque personnage. Et au final on ne sait plus de quel personnage l’auteur parle.
J’ai quand même apprécié le livre, car l’histoire est assez quotidienne et au fur et à mesure la vie du personnage principal se dégrade, il lui arrive plein de choses, premièrement son chien se fait heurter par une voiture, ensuite sa femme le quitte pour vivre avec le vétérinaire, et pour finir Roland son ami d’enfance Se suicide.

1- En effet ce livre est assez difficile à comprendre à mon avis , car l’auteur s’attarde trop sur les détails comme,  » Elle restait assise dans la lumière pendant des heures la tête dans les mains, fourrageant dans ces cheveux qu’elle avait lourds, denses, annelés, parfumé ; une vraie crinière de femelle fauve, à mordre, à caresser. » Dans cet extrait je trouve que l’auteur a vraiment recherché le moindre détail, pour moi c’est beaucoup trop, et à des moments je ne sais plus si l’auteur est dans la description ou la narration.

2- La vie du personnage principal est assez quotidienne, banale, il ne se passe rien de particulier : il est jeune , rencontre une jeune fille qui s’appelle Marlène, et ils s’installent ensemble, dans une petite maison à l’extérieur du village, quand tout se dégrade petit à petit, le chien se fait renverser par une voiture et Marlène amène le chien chez le vétérinaire et il tombe fou amoureux d’elle.« Un soir d’Avril, ils rentraient de promenade, en traversant la route du bourg, bibine fut heurté par une voiture ».

3-Puis à la fin du livre je pense qu’il ne peut rien lui arriver de pire, il perd sa femme, son chien a été blessé, son ami Roland se suicide mais il préfère aller vivre chez sa mère.Tout ce qu’il avait de plus cher au monde disparait petit à petit, «  Les traces de vie de Roland et de la chienne sont là,dans l’atelier;elles se taisaient.Elle ne peuvent rien me dire de ces moments où il savait qu’ils allaient mourir,les deux, parce qu’il l’avait choisi, lui. »

l’auteur engagé

Didier Daeninckx, né le 27 avril 1949 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est un écrivain français, auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais.
Issu d’une famille modeste, Didier Deaninckx prend le parti d’orienter son œuvre vers une critique sociale et politique au travers de laquelle il aborde certains dossiers du moment, la politique des charters, le négationnisme,etc., et d’autres d’un passé parfois oublié comme le massacre des Algériens à Paris le 17 Octobre 1961.
Ancien communiste et souvent présent dans des polémiques médiatiques, il a reçu en retour de vives critiques de plusieurs écrivains journalistes.