dédicaces

L’intervention d’Yves Pages était très intéressante, il était très ouvert, et il répondait avec aisance , et en toute simplicité à nos questions. Ces réponses étaient très compréhensibles, même si Yves Pagès est très bavard, il répondait clairement à nos questions même si quelque fois, il changeait de sujet, et cela n’avait pas forcément de rapport avec la question demandée.

Suite à ma question qui était de savoir à qui était dédié les dédicaces que contenait son livre. La première dédicace était pour un philosophe italien qu’il admirait, Paolo Virno. La deuxième est pour un ami a lui Laurent Guilloteau, qu’il apprécie et qu’il admire pour sa lutte qu’il mène pour les aides du chômage. Même si celui-ci, ne souhaitait pas forcément être cité dans un livre.

J’avais aussi une question, qui était sur la définition de débauchée qu’il avait inclut au début de son livre Petite natures morte au travail. Il nous a donné comme explication qu’il aimait bien jouer avec les mots et que c’était sa  » marque  » que dans chaque livre il faisait un petit jeu avec cela « débauchée » comme licenciée et comme mal vue par les autres parce que sans travail.
Camille Avéroux

infirmière

Sabine, infirmière quelques jours par semaine. Le reste du temps elle est cuisinière et femme de ménage pour sa famille. Dans tous les cas, à chaque accident, Sabine est toujours là, que ce soit un accident médical ou culinaire.Subissant la mauvaise humeur de certains patients, elle rentre le soir énervée mais un bon repas préparé par sa famille lui redonne le sourire. Lorsqu’elle était jeune, elle ne supportait pas la vue du sang. Mais pour exercer le métier dont elle rêvait, elle a dû surmonter sa phobie. Mais de temps en temps tout de même des crises d’angoisse la prennent et lui causent alors quelques difficultés dans son travail.

Je me suis inspirée de Portraits crachés

Camille Avéroux

le mauvais sort pour la débauchée

J’ai choisi d’écrire un article sur la débauchée car c’est une nouvelle que j’ai bien aimée car cette femme subit un mauvais sort. Dès la première phrase on comprend qu’elle ne travaille plus « C’est moi qui faisais remplir les fiches alphabétiques des nouveaux inscrits » Cette nouvelle a aussi un côté humoristique « Désormais, c’était l’ancienne-future-ex-néo-chômeuse que l’ANPE convoquait pour repasser de l’autre côté du miroir » ou alors  » votre dessins, on dirait un hamburger géant ». A la fin de la nouvelle, on apprend que Jeanne est en réalité enceinte, c’est en partie pour cela qu’elle a été virée car elle n’allait plus au travail vu qu’elle ne rentrait plus dans ses vêtements. Ce que je trouve en partie étrange car elle aurait pu acheter de nouveaux vêtements. Au début de la nouvelle, Jeanne nous disait qu’elle avait des codes couleurs pour ses clients de l’ANPE avec les post-it « rouge, c’était des problèmes psychiques. Orange, des complications familiales etc » mais quand cette fois elle se rend à l’ ANPE, elle se rend compte que que son ex-collègue avait ajouté plusieurs post-it sur son dossier à elle. Quand son ex-collègue s’absente, Jeanne en profite pour regarder se que signifie la couleurs de ces post-it : « Rouges : un peu parano,se méfier ; bleu : souvent malade du foie : alcoolisme?  ;orange : divorcée, très instable ; jaune : grossesse rétroactive, impossible ». Donc au début quand Jeanne était conseillère elle jugeait les nouveaux inscrits, mais a présent elle se fait juger par les conseillères. Les rôles ont été inversés!