Comme la plupart des animaux…

Comme la plupart des animaux et des jeunes enfants, harper avait du mal à s’adapter aux changements d’heure, au printemps surtout, il lui fallait plusieurs jours pour régler sa pendule intérieure, disait-il en appel à l’indulgence de son entourage.

Gilles, on dirait Bodo, le chien de Madame Ravier car ils sont tout les deux très attachés à leur famille et ont besoin d’affection.

LARROQUE Sharon CRUSEL Barbara

Elle préfère toucher le papier

Vendredi 4 décembre, nous avons accueilli Hélène LENOIR une écrivaine française vivant en Allemagne. Ayant étudié son dernier livre Tilleul paru en 2015, nous avons voulu lui poser plusieurs questions afin de s’enrichir ou mieux comprendre ce livre. Certains ayant lu d’autres livres d’Hélène LENOIR, ont posé des questions sur leur livre aussi. Durant cette rencontre, Hélène nous a fait découvrir le parfum du tilleul en faisant passer une petite fiole entre nous. Pour terminer cette rencontre, un goûter a eu lieu, c’était pour certains l’occasion de discuter avec l’auteur d’une manière différente.

Parmi les questions posées : Comment écrivez-vous ? à l’ordinateur ? sur papier ?

Sa réponse a été qu’elle écrit au départ sur un cahier ( clairefontaine ) elle se munit de simplement un crayon, une gomme et taille-crayon. Elle nous a d’ailleurs montré l’un de ces cahiers où l’on peut  voir des pages à petits carreaux remplies d’écriture au crayon à papier avec une très grande marge. Elle possède deux cahiers différents pour écrire. Lorsqu’elle veut écrire l’histoire « au propre » elle se met sur l’ordinateur, mais elle n’aime pas écrire à l’ordinateur car elle préfère le toucher du papier ou simplement le fait d’écrire à la main, et l’ordinateur lui fait mal aux yeux.

Barbara Crusel

un moment d’émotion

« La mousse crissante avait déjà fondu ne laissant à la surface qu’une écume grisâtre dont elle s’amusait à crever les filets en pliant un genou, en levant un pied, le bout d’un sein, puis l’autre, tandis que ses mains lentement découvraient l’étonnante douceur de sa peau sans doute promise sur la bouteille de plastique beige retrouvée dans l’armoire des toilettes poussiéreuses jojoba au beurre de cacao, dotant d’au moins vingt ans bien conservés, pourtant, comme moi, mais oui comme moi… « 

CRUSEL Barbara