Les regrets d’un père

J’ai jeté de la boue des choses moches dans les yeux de mon fils  » p122
Valentine Goby nous montre Henri D se reprochant de nombreuses choses. De ne pas avoir assez su aider son fils  qui est mort, tué ou suicidé , on ne le sait pas. il se reproche aussi de lui avoir montrer des choses malsaines qu’un enfant ne devrait pas voir à son âge,  cette chose malsaine qu’est une éxecutation. Ici la boue représente  toutes les choses malsaines que Henri D a pu faire à son fils.
Quentin Kraeuter

une vie d’un jour

« Qui touche a mon corps je le tue  » est un roman qui raconte la vie de 3 personnes . Lucie L, est une femme qui a avorté, Marie G « l’avorteuse » condanmée à mort pour ses pratiques, puis Henrie D « le bourreau ».
Par sa complexité, l’histoire m’a paru difficilement compréhensible, me conduisant à un avis très partagé sur cette oeuvre. Cependant, j’ai tout de même apprécié le découpage paragraphe par paragraphe déroulant l’histoire de chacun. La difficulté de compréhension est due notamment aux histoires qui se mélangent, provoquant certaines ambiguités dans le récit . A la fin , le jugement de Marie G » l’assassin », l’avortement de Lucie  » la victime », la préparation de l’exécution de Marie par Henri D » la justice » sont les points forts de cette histoire.
Au début de l’histoire les personnages ne se connaissent pas mais petit à petit leur vie va les rapprocher. Les personnages se dévoilent, chacun raconte leur vie et celle de leur famille. Ils racontent leurs vies passées et leurs nouvelles vies. En effet « Marie G était blanchisseuse » et « Henri D mécanicien ». Une espèce « de flash back », annonceur d’un avenir sombre peu réjouissant. Le souvenir du passé est un moment de bonheur pour oublier les difficultés du présent. Ils se souviennent de leurs petits moments de bonheur, comme s’ils voulaient redevenir enfants et vivre sous l’aile de leurs mères protectrices. A contrario leurs vies actuelles sont comparées à l’enfer. Le titre, » qui touche à mon corps je le tue » est répété seulement par le personnage de  » Lucie L » , celle-ci souhaite avorter mais elle ne souhaite pas qu’on  la touche. Dans ce titre annonciateur d’une mauvaise expérience, de sous-entendus, d’ un souvenir très désagréable, l’auteur donne un indice aux lecteurs!!
Durant l’histoire, j’ai constaté que chaque personnage cachait une partie sombre  de sa vie. C’est un récit que je trouve trop long dans son déroulement, des personnages ayant une personnalité contradictoire, une histoire très complexe voire trop complexe.
Quentin Kraeuter