L’infidèle

ClickHandlerL’entracte est un livre d’Hélène Lenoir publié en Septembre 2008:  il est composé de 5 nouvelles : L’entracte ; Les Etrangères ; Les escarpins Rouges ; Le verger ; L’infidèle . Dans chacune de ces nouvelles, la femme occupe le role principal ,c’est elle qui va créer l’histoire. Souvent les histoires sont composées d’un second personnage principal qu’est l’homme . Soit c’est lui qui est infidéle soit c’est la femme mais l’auteur nous présente ces situations à chaque fois.
Dans chaque nouvelle le personnage féminin a un âge différent. On voit qu’à travers ces âges,  l’auteur nous montre les différentes situations que l’on peut rencontrer dans la vie .

Le passage que j’ai choisi vient de ma nouvelle préférée  « L’infidèle« .Dans ce texte le nom des personnages nous reste inconnu du début à la fin . On suit une femme qui semble vivre une relation trés ambiguë , un soir lors d’une relation amoureuse qui semble lourde et pesante pour notre protagoniste elle dit avec peur à son mari  » Retourne voir les putes » ce passage et marquant et montre une relation difficile et qui semble louche :
 » Elle regarde son visage ou la grimace s’est figée, équivoque . Elle regarde ses doigts posés sur ses chevilles. Et l’espace immense qu’occupe son corps inerte entre sa tête tournée vers le plafond et ses pieds fatigués. Elle pense qu’un jour il sera mort. Brusquement elle le lâche , s’écarte , murmure: Retourne voir les putes. S ‘effraie; s’assied par terre et serre ses genoux relevés contre elle . C’est fait . C’est dit. Elle tremble . Attend. »On voit qu’il y a un certain stress, elle semble regretter,  attend la sentence. Elle a peur, l’ambiance est froide.

Dans tous les textes comme dans  Tilleul , les familles, ou couples, ont  une partie sombre, louche et à chaque fois l’auteur nous laisse  sur un blanc , nous laissant imaginer  la fin.On retrouve également la forme d’écriture de Tilleul , on en sait peu au début de chaque nouvelle sur les personnages et petit à petit,  on en apprend un peu plus et on découvre ainsi le vrai visage de chacun.
Dans chaque nouvelle apparait  un élément déclencheur important . Dans  Tilleul c’est la rencontre avec Raach qui fait commencer l’ histoire mais on peut dire que Gilles  est un élément extrêmement perturbateur. Dans L’infidéle c’est ce murmure qui est l’élément perturbateur.A partir de cet élément l’histoire devient plus sombre et plus pesante.
On reconnait ainsi le style d’Héléne Lenoir à travers ses différents ouvrages.

Lecorché Alexandre PES2

La machine à tuer

ClickHandlerJe vais vous parler de « La bête humaine » un roman ecrit pas Emile Zola publié la toute première fois dans un habdomadaire illustré : La Vie populaire le 14 novembre 1889 au 2 mars 1890 . Elle fait partie de la grande série de Zola les « Rougon-Macquart »
Ce roman est un roman qui cherche a dénoncer le coté sombre de l’homme « la Bête » comme le dit Zola .
On commence tout d’abord avec Roubaud un hommme qui semble être le personnage principal de ce livre et qui va découvrir que Grandmorin ,un homme qui a aidé Séverine,(la femme de roubaud) abuse d’elle depuis longtemps et Roubaud décide donc de se venger. Or premiére suprise dans ce livre c’est que le personnage principal qui a donné son nom au livre n’apparait que dans le chapitre 2 : Jaques Lantier
Jacques Lantier qui est donc le personnage principal de ce roman est soumis à des pulsions meurtrières , ce qui lui donne donc le nom de Bête Humaine .
Mais comment se fait-il que ces deux personnages réunis juste par l’envie meurtrière aient un lien ?
Et bien car ce roman ne tourne qu’autour d’histoires de meutre et que très vite ces deux personnages vont se retrouver liés à une histoire bien sombre que je vous laisse le plaisir de  découvrir.
J’ai donc bien aimé ce roman car au final il nous plonge dans cette histoire sombre et nous cherchons donc à comprendre comment tout cela a pu se produire. Nous sommes confrontés à des hommes qui donnent l’impresion d’être des machines à tuer , ils semblent avoir perdu la raison et ne peuvent pas cacher leur envie de tuer et cela m’a captivé pendant tout le livre . Dés le début nous sommes confrontés aux envies meurtrières des principaux protagonistes et cela nous tient en haleine et on lit ce long roman sans s’arréter.
Il y a ensuite certains points négatifs comme trop de descriptions dans   son roman et donc cela m’a un peu ennuyé du fait que nous en savons peu en lisant beaucoup.Mais cela permet de rendre le contexte de l’histoire encore plus sombre.
C’est un livre qui contre toute attente m’a plu et qui donc m’a donné envie de lire d’autres oeuvres écrites par Zola.

Alexandre Lecorché.

Welcome to America

welcome_americaWelcome To America est une Bande Dessinée réaliser par Pierre Druilhe et publiée en Septembre 2008, elle est d’ailleurs la derniére oeuvre qu’il a publiée à ce jour. Dans cette histoire qui n’est autre qu’une histoire auto-biographique,  Pierre Druilhe va nous raconter de maniére plus ou moins réalliste son séjour en Amérique.
Dans cette bande dessinée autobiographique , nous allons découvrir l’auteur lui méme et sa vision de l’Amérique qu’il va transformer à sa maniére . Il ironise surtout sur le langage des américain qui selon lui ne savent dire que des « Coin Coin » comme un canard.

L’histoire se divise en plusieurs chapitres qui semblent plus essentiels dans la vie de l’auteur . Il n’y a donc pas de réel scénario ni de réelle histoire autre que celle de la vie de l’auteur.

Dans cette BD nous allons aussi rapidement voir une serveuse de bar qui semble être séduite par notre protagoniste mais qui, elle, contrairement aux autres américains ne va pas dire que des « Coin » mais va lui parler en Anglais.
Cette BD est assez facile à lire et montre juste sa vision par l’auteur de L’Amérique du Nord.

Alexandre Lecorché

Ce que l’on sait de Vera Candida

« Ce que je sais de Véra Candida  » est un livre de Véronique Ovaldé. Il a reçu plusieurs Prix dont le Grand Prix des lectrices Elle, le prix Renaudot des lycéens et le prix France Télévision. Le livre en lui-même est un Flash-back Géant. Dés la première page, on est confronté à la fin du livre et donc on va remonter au fur et à mesure du livre vers cette fin ! C’est en fait la vie de Vera Candida qui nous est racontée par un narrateur omniscient  ; De la grand mère maternelle à la mère de l’héroïne et jusqu’à elle,Véra,  le livre nous raconte chaque épisode de son passé ; ce qui nous donne un livre de plus de 300 pages.
Je n’ai hélas pas aimé ce livre contrairement aux critique trouvées sur internet.

Premièrement, je n’ai pas réussi à aimer cette histoire. Je ne me suis pas senti concerné par la vie du personnage principal. J’ai trouvé son histoire triste et dramatique et n’ai pas ressenti l’espoir annoncé et que d’autres lecteurs ont pu trouver à la lecture. « Jusqu’à Vera Candida,qui fuit Vatapuna pour se forger un autre destin… »
Je n’ai pas trouvé le destin de Véra formidable, au contraire, j’ai trouvé sa vie trop compliquée et dure.
Ensuite, je ne suis pas attiré par les romans biographiques , je pense que plus tard je comprendrai mieux ce livre car il est compliqué .J’ai du mal à voir les liens entre les différentes émotions des personnages au fur et à mesure de l’histoire même si comme je l’ai précisé, elles sont très développées.
Pourtant, Je trouve que le livre est bien écrit. Car l’auteur traduit bien les sentiment des personnages à travers un narrateur omniscient. On peut vivre et ressentir ce que ressentent les personnages.« Vera Candida eut l’impression que son sang se figeait quand la moto s’arrêta un peu plus loin devant; on aurait dit que ses veines charriaient ».Cependant les causes et les conséquences des actions de la vie de Véra ne sont pas toujours claires pour moi.

Le Mur de Noël

Dans le recueil de nouvelles écrit par Didier Daeninckx , L »Espoir en Contrebande » , je vais vous parler de la nouvelle « le Mur de Noël «  (p40). Cette nouvelle est une nouvelle  assez intéressante car elle est très courte par rapport aux autres nouvelles du recueil. La nouvelle parle d’un dictateur qui a fait construire un mur et ce mur rappelle à ce fameux dictateur, ses premiers legos qu’il a eu étant jeune un soir de Noël . On apprend par ce souvenir que le dictateur voulait, étant jeune et à cause des lego devenir architecte quand il serait grand; mais il devint dictateur ! A cause de raisons politiques compliquées dans son pays il décida de construire un mur (le mur lui fait penser aux lego), un mur qui sur le papier devait résister à tout ! Mais pendant qu’il va énoncer le discours le plus important de sa vie, il s’arrête net dans son discours ! Une chose des plus insignifiantes allait transformer son mur inébranlable pensé pour résister :  un simple ballon gonflé à l’hélium d’une célèbre enseigne de restauration rapide venait de passer le mur en s’envolant ! Le Dictateur de stupeur va mourir d’une crise cardiaque suite à cet affront ! Cela montre la faiblesse des dictateurs face aux émotions, mais c’est aussi une manière pour Didier Daeninckx de se moquer des dictateurs. Mais le plus choquant dans l’histoire est que le fameux dictateur est mort à cause d’une crise cardiaque dont le caillot ressemble à une petite briquette de sang coagulé, qui est en fait une référence aux legos !
J’ai aimé cette nouvelle car elle est ironique envers les dictateurs et montre que la mort n’épargne personne.