Kiki de Montparnasse

kikidemontparnasse1_25032007Bonjour,

J’ai commencé la lecture de « Kiki de Montparnasse »,de Catel et Bocquet,  je trouve que c’est une BD très compréhensible pour tous lecteurs, c’est une histoire où la femme est au premier plan, elle occupe une place importante dans l’histoire de la BD. La femme est décrite comme « servante », avec l’obligation de travailler, cette histoire nous montre un point de vue assez spécial de la femme, par exemple qu’elles soient vouées à se prostituer. L’histoire de la femme démarre vraiment au début de la vie, à savoir l’accouchement, et l’histoire se déroule. Une vie faite d’obstacles à affronter. Une vie où l’on n’est pas vue comme on le voudrait, un vie déjà formée dès la plus jeune enfance, une histoire prenante que l’on a envie de lire.

Quentin Rigaud

Un texte fondé sur la description

Le soir du chien, de Marie-Hélène Lafon

Cet ouvrage, est d’après moi, très prenant avec une histoire que l’on découvre par des événements évoqués petit à petit au fil de l’histoire.
Ce livre m’a particulièrement plu pour son aspect descriptif, descriptions  des choses, des lieux ou encore des personnages. « Roland montait régulièrement. Il était menuisier, fils de menuisier,vieux garçon,silencieux par nécessité et solitaire par vocation ou habitude…il avait vécu jusqu’à trente-cinq ans sous la férule d’une mère terrible,ogresse et tyrannique ».  On peut bel et bien remarquer une  description pleine de détails du personnage de la part de l’auteur, jusqu’à remonter à l’enfance du personnage.
Ce qui m’a  moins plu, c’est que parfois, l’auteur « passe » d’une écriture simple  à une écriture plus sophistiquée où il faut comprendre le ressenti du personnage. « Ici, il n’est que printemps furtif, comme honteux de recommencer, de réveiller les vielles écorces, les plates étendues d’herbes lisse, de sonner le rappel des choses vertes, sommées d’exister encore, vouées à un sursis dans la très brève gloire de l’été ».
Pour finir, un dernier aspect que j’ai particulièrement apprécié : le fait que dès la première page voire la première ligne, l’ auteur commence son ouvrage par une description très précise d’un personnage que l’on ne connait pas,qui n’est pas nommée,  ce qui met déjà le lecteur dans l’ambiance un peu « suspens ».  « Elle portait des mintaines et surveillait d’un oeil distrait ses deux soeurs en maillot en maillot de laine rose. Elle lisait. En noir, dans le soleil, elle lisait ».

Un auteur, son vécu et son écriture contemporaine

Parmi les nouvelles du recueil L’ espoir en contrebande de Didier Daenickx, une de ses nouvelles m’a personnellement marqué : « L’ égalité des chancres ». Dans cette nouvelle, l’ écriture permet au lecteur de vraiment se mettre à la place du personnage subissant la discrimination. C’est écrit de façon que le lecteur puisseressentir ce que ressent le personnage principal. Cette nouvelle est aussi marquante par le fait que la discrimination est un problème réel de nos jours elle est subie par de nombreuses personnes. Dans sa nouvelle, il arrive à dénoncer un problème majeur touchant la population et la société tout en réussissant à le faire paraître dans un lieu et une situation qui semblent sérieux : Une école de police.

Lors de la rencontre avec l’auteur, j’ai personnellement trouvé que lorsque que nous lui posions des questions, l’écrivain y répondait directement et indirectement par le biais d’un fait réel voire vécu. Dans toutes ses réponses et ses idées, un vécu personnel ou une personne connue par l’auteur étaient évoqués. Il arrivait à répondre à nos questions précisément de manière distincte.