Plutôt qu’un poste restant

     Bonjour,aujourd’hui je vais vous parler du livre Petites natures mortes au travail écrit par Yves Pages,écrivain français né en 1963 à Paris.Ce livre est composé de vingt-trois nouvelles plus ou moins longues et c’est l’ histoire Pluto que rien qui a attiré mon attention.

Tout d’abord je choisis de vous parler de cette histoire car j ai particulièrement aimé le contexte. Cela  m’a beaucoup plu, je l’ai même trouvé plutôt comique de premier abord,un homme qui raconte son travail de mascotte à Dysneyland semble comique et amusant mais cette histoire  recèle une réflexion.En effet les conditions de travail de ce pauvre homme sont déplorables : il n’a pas droit à la parole ( dans mon contrat de travail […]ils ont acheté mon silence ), il a très chaud ( quand le soleil tape fort l’après-midi,c’est pire qu’un sauna à l’intérieur ) et il n’a qu’ une pause toutes les demi-heures.En montrant toutes les difficultés qu’endure ce pauvre employé, Pagès semble dénoncer ces camps de travail : maintenant que les camps de travail sont ouvert au public, les comédiens domestiques doivent suer sous leur seconde peau et se taire jusqu’à faire disparaître en eux la trace obscène du labeur […]si tu veux abolir le prolétariat, donne-le en spectacle.

voiturier du septième sous-sol

« Le métro c’est mieux que le bus,mais trop bruyant. Le métro c’est trop bruyant mais trop lent. Le métro c’est lent mais trop bruyant. Le métro c’est bruyant  métro rapide. Le métro c’est silencieux mais moins bien que le bus. » Voici ce que répond Michel à ses amis, mais trop d’amis tuent les amis et donc, pas d’amis. Du coup, il parle à la voix enregistrée qui annonce les stations, « portes des enfers » qu’il les appelle. En effet, Michel, clochard à Rochechouart, vit dans son petit « paradis » aux portes de l’enfer, sur un banc de station. Michel est le seul clodo rémunéré en liquide sans alcool pour se nourrir de toutes sortes de barres de céréales et autres sodas. « Le métro c’est pour les hommes, les vrais », c’est ce qu’il se répète pour se rassurer, car, en tant que solitaire parano qui a la exterieurophobie, « le bus c’est bien métro d’gens! ».

en imitant Portraits crachés
Baptiste Saizonou