De la compassion pour ces femmes

Le livre de Vera candida raconte la malheureuse vie de quatre générations de femmes, toutes condamnées à enfanter sans pouvoir révéler le nom du père.
Le roman commence par une mauvaise nouvelle : on apprend que Véra candida va bientôt mourir.
En général les débuts de roman sont plus joyeux et moins directs.
Le récit commence avec la grand mère de Vera Candida, Rose Bustamente, âgée de quarante ans, c’est une ancienne prostituée reconvertie en pêcheuse.
Sa vie bascule lorsqu’elle rencontre Jeronimo, un homme mystérieux arrivé depuis peu sur l’île Vatapuna.
Cet homme va alors lui causer plein d’ennuis. Elle tombe enceinte , Violette nait.
Quinze ans plus tard ,Violette accouche de Vera Candida recueillie par sa grand mère Rose.
La fille décida de quitter l’île lorsqu’elle sait qu’elle était enceinte à quinze ans.
Ce livre ma plu,  bien qu’il soit long, j’ai éprouvé beaucoup de compassion et d’admiration envers ces femmes et beaucoup plus de dégoût envers les hommes bien qu’il y en ait un qui soit différent.
J’ai trouvé que le personnage de Vera Candida trop mystérieux,  on voudrait en savoir plus sur elle.

Résumé et avis sur la bête humaine roman de Zola.

ClickHandlerLe roman d’ Émile Zola la bête humaine est un roman qui est assez difficile à lire, il y a quelques passages où il faut relire mais dans l’ensemble il est bien. Voici le résumé de quelques chapitres que j’ai aimés:
Dans le chapitre 1,nous savons que Roubaud sous-chef de la gare du havre, a épousé Sèverine. Alors que Grandmorin  tournait autour de Sèverine lorsqu’elle était plus jeune, Roubaud le devine et veut alors se venger de Grandmorin.
Dans le  chapitre 2, Jacques Lantier, fils de Gervaise est mécanicien. Jacques est alors partagé entre deux femmes: sa femme Victoire à Paris et sa maîtresse Sèverine au Havre, la femme de Roubaud donc.

Dans le chapitre 3, on apprend la nouvelle de la mort de Grandmorin. Roubaud donne une mauvaise version. Lantier ,lui, a compris que c’était Roubaud qui,  poussé par la jalousie, avait tué avec la complicité de sa femme le vieux président Grandmorin. Mais Lantier ne dit rien.
Dans le chapitre 4, les gens commencent alors à soupçonner les Roubaud d’avoir hérité d’une maison.
Au chapitre 5, nous apprenons que Sèverine va alors à Paris auprès d’un haut fonctionnaire impérial qui  laisse le juge s’engager sur de fausses pistes.
Et dans le chapitre 6, l’affaire est arrêtée pour éviter les retombées politiques. Sèverine devient alors la maîtresse de Jacques  Lantier pour obtenir son silence et tombe amoureuse de lui.
A la fin, Lantier échappe à la justice, mais il noue une liaison avec la maîtresse de son chauffeur. Pecqueux, ivre, les surprend. Il attaque Lantier sur la locomotive du train lancé à pleine vitesse. En se battant les deux hommes tombent et meurent, tandis que le train continue à avancer et  ce train emporte les soldats vers la guerre..
Ce roman est un roman du 19ème siècle ,pour ma part il m’a été dur de le lire car il était long et pas très facile, je trouve que la fin est triste mais sinon dans l’ensemble c’est un bon livre.
Lisa Treguilly

Une fille hors-normes.

Le livre « J’apprends » est un livre de Brigitte Giraud:
Ce livre présente une petite fille agée de 6 ans qui va à l’école et qui adore apprendre de nouvelles choses (d’où le titre du livre), elle adore être la meilleure de sa classe et ne veut pas être pareille que ses amis.
Cette petite fille (dont le nom nous est inconnu) a une belle-mère qu’elle nomme: « La fille qui n’est pas ma mère »,elle vit avec son père, sa soeur et son demi-frère. Sa soeur dort avec elle, mais elle n’est pas toujours là. Sa soeur a la peur de sortir et ne va donc plus au collège, elle ne sort plus.
Ce livre est original car il parle d’une fille qui adore l’école, or d’habitude,  l’école n’est pas un souhait de la part des enfants d’un certain milieu en France, pourtant elle, elle ressent le besoin d’y aller de découvrir de nouveaux paysages, des nouveaux mots..
Lorsqu’elle rentre chez elle, elle a besoin de faire pénétrer le monde de l’école dans sa maison.
Pour ma part, je n’ai pas tellement aimé ce livre car je trouve que l’auteur en fait trop à propos de l’école. Elle veut nous faire voir que la petite fille est fan de l’école, qu’elle adore y aller, qu’elle en a le besoin . De nos jours beaucoup d’enfants ne  diraient plus ça, par exemple :  » J’aime quand mon institutrice fait l’appel et que je répond présente. J’aime répondre à mon nom à voix haute, j’aime mon nom même si c’est le nom de mon père. » Ce n’est pas quelque chose que l’on entendra d’un enfants de nos jours.  » Le monde de l’école pénétre la maison » (…)
« J’aime l’école, un endroit où le monde se déploie, où tout est vierge sur des feuilles blanches. »
Elle fait passer la petite fille pour quelqu’un de très forte à l’école.. sauf qu’à 6 ans on a pas ce langage-là, c’est plutôt le langage d’un adulte qui parle de son enfance.

Le conducteur fou

 De toutes les histoire étudiées du livre L’espoir en contrebande, l’histoire que j’ai préférée c’est: Crevaison car j’aime énormément l’action qui se forme lorsque le personnage fait du stop, et la peur qu’il a lorsque le fou du volant le prend pour l’amener à l’aéroport. Cette histoire en la lisant on se met dans le feu de l’action et c’est ce que j’aime. Il a une grande peur dans la BMW du conducteur et ces phrases sont assez surprenantes il dit:  » J’ai inconsciemment essayé de trouver la pédale de frein sous mon pied droit quand un camion est apparu dans notre champ de vision… »

« Contrairement à mes souhaits les plus secrets, il ne s’est pas calmé en entrant dans les faubourgs »

« Un steward hilare, deux hôtesse de l’air éclatant de rire, suivis par celui qui les mettait en joie et dont j’ai reconnu immédiatement les traits  sous sa casquette de commandant de bord. Le type à la BMW »

Pour ce qui est de la rencontre avec l’auteur, c’était très bien, ce fut court malheureusement. Il a accepté de répondre à tout type de questions ce que tout le monde n’aurait pas forcément fait.