L’immobilier vit-il ses derniers mois de folie ?

“L’année 2021 restera-t-elle dans les annales comme la dernière année de vaches grasses de l’immobilier ? Une chose est sûre, il s’agit d’une période de transition. Après plusieurs années d’envolées et d’excès, le marché immobilier connaît un début de correction ?

Au quatrième trimestre 2021, les prix des logements anciens ont été quasiment stables (une hausse de 0,1 %), et, sur un an, la hausse s’est limitée à 4,3 %, selon les données publiées, par les chambres des notaires d’Ile-de-France et l’Insee.

Immobilier Nantes – les tendances et opportunités du marché nantais

Ville majeure du Grand Ouest, Nantes fait partie des communes les plus agréables d’Europe. Avec 590.000 habitants, dont 290.000 dans le centre-ville, Nantes est la sixième ville de France en termes de population. Proche des plages de l’Atlantique et à 2h en TGV de Paris, la ville offre un cadre de vie privilégié.

Les taux les plus bas pour le crédit immobilier à Nantes

Les taux de crédit immobilier varient d’une ville à l’autre. En effet, selon le « Palmarès des taux de crédit immobilier dans les dix plus grandes agglomérations de France », Nantes est la ville qui offre les taux fixes hors assurance de prêt immobilier les plus intéressants : elle propose un taux attractif de 3,62 % sur quinze ans, 3,80 % sur vingt ans et 3,87 % sur vingt-cinq ans.

Les quartiers à privilégier pour investir ou habiter à Nantes

Nantes est une ville où le marché de l’investissement locatif est très porteur. Nantes profite d’une population étudiante très importante, 50.000 élèves sont ainsi attirés par l’hypercentre. Elle bénéficie également de nombreuses mutations professionnelles. Nantes dispose d’un choix d’emplacements propices à la réussite d’un investissement immobilier locatif très diversifié.
Pour l’achat dans une maison neuve, le quartier Chantenay est à privilégier. En plein essor, il est totalement rénové et bénéficie de transports en commun permettant un accès rapide au centre de Nantes.
L’Île de Nantes est également en pleine transformation. Le projet d’urbanisme figure parmi les plus importants de la ville et il est prévu, d’ici 2025, 7.500 nouveaux logements favorisés par un très bon réseau de transport en commun, des commerces et des bureaux. Autre projet immobilier de grande envergure, l’écoquartier du quartier Bottière-Chenaie, au nord-est de Nantes va permettre la création de 1.600 logements supplémentaires.
Pour des biens plus abordables, il faut se tourner vers les abords des universités où la demande de logement est supérieure à l’offre.
Enfin les quartiers les plus aisés de la ville sont les bords de l’Edre, avec son port de plaisance et son habitat de qualité, ou encore Le quartier Canclaux qui propose des maisons avec jardin ou des appartements.

Immobilier Amiens – un marché en dent de scie pour la capitale picarde

Un marché immobilier irrégulier à Amiens

Après une crise qui a ébranlé le marché de l’immobilier à Amiens, les ventes ont repris depuis un an. Néanmoins, elles mettent encore beaucoup de temps à se réaliser. Cette tendance est renforcée par une inadéquation entre les acheteurs, qui fixent leurs budgets avant même d’avoir commencé à visiter et étudié les prix pratiqués, et les vendeurs qui, eux, surestiment leurs biens et ne lâchent rien.
La dynamique de 2017 paraît donc encore lointaine pour l’immobilier amiénois.
Du côté de la location, le marché se porte bien grâce à une importante demande étudiante pour la Picardie.

Quels types de bien pour quels acheteurs ?

Les petites surfaces sont extrêmement recherchées, tant par les primo-accédants (20 à 30% de la demande à Amiens) que par les investisseurs. Les biens de petite taille représentent la plus grande part du marché amiénois et les plus prisés sont les petits appartements dans des copropriétés à faibles charges.
Il devient beaucoup plus compliqué de trouver son bonheur, à Amiens, lorsqu’on cherche un grand appartement ou un bien à un prix inférieur à 100.000€.
Pour les maisons, les grandes surfaces mettent bien plus de temps que les petites amiénoises à se vendre.

Immobilier Besançon – une reprise progressive pour l’immobilier

Les prix de l’immobilier à Besançon

Les prix de l’immobilier à Besançon sont restés stables en un an. Une très légère hausse se dessine cependant et les acheteurs suivent, presque sans négociation, les exigences des vendeurs qui ne manquent pas d’en demander plus encore.
A l’est et à l’ouest de la ville, l’arrivée du tramway et son développement économique viendront doper le marché immobilier. Il desservira : Hauts du Chazal, Planoise, Micropolis, Grette, Brûlard, Saint-Jacques, Préfecture, République, gare Viotte, Vaîtes, Palente-Orchamps et Chalezeule. Mais les prix y sont encore actuellement très abordables. Ainsi, dans le secteur de Palente, le mètre carré oscille entre 1.330 et 1.950€ pour un appartement ancien.
Montrapon est le secteur qui affiche les prix les plus bas dans l’ancien comme dans le neuf. Pour un appartement neuf de deux pièces à Montrapon, le mètre carré se situe entre 2.450 et 2.740€ alors qu’il varie entre 2.680 et 3.100€ pour le même appartement à Saint Claude.
Enfin, les biens immobiliers des années 60-70 dans les quartiers excentrés sont très peu demandés et de bonnes opportunités sont à saisir au sein de ces secteurs.

Du côté étudiant à Besançon

L’académie de Besançon est la moins chère de France pour les étudiants à la recherche d’un logement. Le prix moyen d’un loyer mensuel au cœur de la ville verte s’établit à 300€ alors qu’il s’élève à 695€ pour les 3ème, 5ème, 6ème, 13ème et 15ème arrondissement de Paris.
Avec plus de 20.000 étudiants, la vie universitaire a toujours été importante pour la ville de Besançon. L’attractivité de la préfecture de Franche-Comté a d’ailleurs été renforcée par l’offre étudiante. Le dynamisme de la vie étudiante et culturelle, La qualité de vie et la diversité de l’offre de formation font de Besançon une ville attrayante, à taille humaine, pour combiner études et vie quotidienne à moindre coût.

Economie : en Grande Bretagne, le marché immobilier locatif explose

En Grande-Bretagne, les prix des logements chutent très rapidement. Même dans les quartiers huppés de Londres, selon les français installés au bord de la Tamise.

Contrairement au marché locatif français, où le recul du prix de location du m² est pour le moment plutôt timide, on assiste outre-Manche à une forte baisse des loyers. Les invendus s’ajoutent aux nombreux logements proposés à la location : le marché locatif explose littéralement.

Toute location nouvelle fait objet d’âpres négociations, les candidats à la location savent parfaitement que l’offre de biens locatifs est aujourd’hui surabondante. On négocie aussi au moment du renouvellement du bail et les propriétaires doivent jouer le jeu.

Les immigrés les moins fortunés quittent le Royaume-Uni pour rentrer au pays, préfèrant affronter cette terrible crise chez eux, plutôt qu’en Espagne ou en Grande-Bretagne ou encore en Islande, de loin les plus gros employeurs de mains d’oeuvre étrangère ces dernières années. Seule la Norvège, où le chômage a disparu de l’horizon (pour combien de temps encore ?), semble s’en sortir et attire une partie des immigrés qui quittent ces pays où l’on a trop construit ou trop emprunté… ou les deux. Ces départs libèrent les logements les plus modestes et gonflent encore plus un parc immobilier locatif désormais pléthorique.

Les Anglais désargentés, touchés par la crise, se jettent sur ces logements que l’on avait vaguement mis aux normes, qu’on louait aux Pakistanais ou aux Polonais, mais ces derniers quittent massivement le Royaume-Uni, au grand regret des sujets de sa gracieuse majesté, Les Polonais et le point de croissance de la Grande-Bretagne. Ces appartements libérés sont nettement moins chers et permettent de compenser la diminution notable du pouvoir d’achat, généralisée en Europe et dans le monde. Les britanniques n’hésitent plus à lâcher leur location pour se rabattre sur ces habitations peu folichonnes mais plus abordables.

La réforme de l’urbanisme – augmenter l’offre foncière et faire baisser les prix de l’immobilier – 2

Les mesures profitables aux particuliers

La mesure la plus attractive pour les particuliers était sans doute l’assouplissement du permis de construire. L’agrandissement serait réalisable pour une superficie de 40 mètres carrés maximum sur simple déclaration, sans permis de construire . Plus simple, cette procédure réduisait le délai d’instruction à un mois au lieu de deux et ne nécessitait pas de faire appel à un architecte. Ce qui provoqua la colère de l’ordre des architectes qui estima que « pour les extensions supérieures à 20 mètres carrés, la déclaration préalable ne peut s’envisager qu’établie et déposée par un architecte ». Le président du Conseil National de l’Ordre des Architectes , écrivit dans un communiqué que « ce sont dans les lotissements et zones pavillonnaires que les conséquences de ces mesures seront les plus catastrophiques, lorsque chaque propriétaire se lancera dans des travaux d’extension en se passant des seuls professionnels compétents en la matière que sont les architectes ».

Autre mesure permettant « un gain de constructibilité de 10% » selon le secrétaire d’Etat au Logement : les murs exclus pour le calcul des surfaces. Dès l’application de la réforme de l’urbanisme, lorsque vous obtiendrez un permis de construire, seul le plancher sera pris en compte dans la surface autorisée afin de ne plus pénaliser les nouvelles constructions dont les murs extérieurs et l’isolation sont de plus en plus épais.

Immobilier Brest – le marché immobilier brestois en 2021 – fin

Des quartiers attractifs à privilégier pour un achat

Le centre ville de Brest reste une valeur sûre quant à l’achat-vente immobilier. Mais certains quartiers en devenir valent l’investissement et le détour.
Les quartiers les plus prisés restent le centre ville de Brest et la proche périphérie : Saint Luc, Le Landais et la Rive Gauche.
Saint Luc est un quartier idéal pour les primo-accédants où les prix sont accessibles et au cœur duquel les résidences des années 1980 offrent même une place de parking.
Proche du centre ville, le quartier Saint Martin fait partie des secteurs où il fait bon acheter. Très animé en raison de la présence des étudiants, le quartier devrait prendre de la valeur grâce à l’arrivée prochaine du tramway.
Toute la zone située le long de l’axe du futur tramway devrait ainsi être revalorisée par son arrivée, dont l’inauguration est prévue pour l’été 2012. Il traversera la ville d’est en ouest, depuis le quartier Saint-Pierre, jusqu’à la place de Strasbourg en remontant la rue Jean-Jaurès. L’axe est donc à privilégier pour un investissement ou pour un achat immobilier en résidence principale. D’autant que, compte tenu des nombreuses nuisances sonores liées aux travaux, les acquéreurs ne se précipitent pas encore sur ce secteur.

Le tramway trace sa route à Brest

Les 27 stations étendues sur 14,3 km de ligne sortent progressivement de terre. Ces stations sont des nouveaux repères qui jalonneront le territoire, des points stratégiques, des lieux de rendez-vous, de rencontres, de vie quotidienne, sur le futur réseau global de transport en commun de Brest Métropole Océane. Un dispositif exceptionnel offre la possibilité aux habitants de choisir les noms des ces futures stations. L’opération « Donnons un nom à nos stations » consistait en un vote sur internet, mis en place depuis le 7 mai et jusqu’au 5 juin 2021.

L’info en plus : le quartier Pontanézen se transforme

Moins de tours, bientôt un tramway et des petites résidences collectives, le quartier de Pontanézen, en périphérie de Brest, change de visage pour mieux s’ouvrir sur le reste de la ville. Depuis 2004, Pontanézen vit au rythme des démolitions et des reconstructions. La Ville, le conseil général et l’État y ont investi 90 millions d’euros. À la place des 474 logements démolis, Brest Métropole Habitat a bâti 118 logements locatifs sociaux, sous forme de huit petites résidences collectives. 240 habitats privés vont sortir de terre. Des copropriétés et 18 pavillons en accession à la propriété ont également vu le jour. Le quartier s’améliore donc, avec espaces verts et structures de jeux pour enfants, avec l’objectif d’ouvrir le quartier et d’intégrer Pontanézen et ses 3.600 habitants dans la ville.

Immobilier Besançon – une reprise progressive pour l’immobilier bisontin

La tendance du marché immobilier à Besançon

Le marché immobilier reprend à Besançon . La capitale du temps observe un retour croissant des acheteurs depuis le début de l’année avec un délai de vente moyen de moins de trois mois et demi. Mais les professionnels s’inquiètent de la remontée des taux d’intérêt d’emprunt.
En 2020, les investisseurs accaparaient le marché immobilier bisontin et constituaient la principale demande. Progressivement, les primo-accédants sont revenus sur le marché, grâce à la baisse des taux d’intérêt, mais les biens affichant un prix supérieur à 200.000€ ont plus de mal à se vendre.

Le centre-ville à Besançon et les quartiers convoités

Le centre-ville de Besançon et aux alentours de la Boucle, le long du Doubs, offre de belles opportunités pour un achat immobilier et restent très prisés.
Les quartiers de la Butte et du Battant sont également recherchés par les acheteurs.
Le centre-ville et les secteurs proches foisonnent d’appartements anciens au charme exceptionnel grâce au cachet de l’ancien (moulures, parquet ancien, hauteur sous plafond, etc.). Les prix sont, en revanche, très variables, d’un quartier à l’autre.
Dans le secteur de la Boucle, le mètre carré se négocie entre 2.000 et 2.200€ pour ce type d’appartement et peut atteindre les 2.500€ selon la qualité et le charme de l’ancien, rappelle le directeur de l’agence Era Immobilier Flore. Saint Claude présente aussi une forte demande. Le quartier résidentiel, ou les résidences récentes et les maisons s’entremêlent, devrait se développer.
En parallèle, les maisons situées dans un périmètre de 10 km autour de Besançon attirent toujours. Affichant le même prix qu’un appartement en ville, les cinq pièces au centre de Besançon se vendent, par conséquent, très mal.

L’immobilier ralentit dans le 5ème arrondissement de Paris

L’immobilier se grippe dans le 5ème arrondissement parisien

S’il reste l’un des arrondissements les plus chers de Paris, le 5ème assiste au ralentissement de son marché immobilier.
Les demandes de particuliers à la recherche d’un bien sont toujours importantes mais les ventes se concluent moins vites et globalement le volume des transactions est en recul.

Un arrondissement prisé de la capitale

Situé sur la rive gauche, bordé par la Seine et le 4ème arrondissement au nord, le 6ème à l’ouest, le 13ème et le 14ème au sud, le 5ème arrondissement est l’un des plus anciens quartiers de Paris. Il comprend notamment le quartier latin et de nombreux établissements de renom (le Collège de France, l’Ecole polytechnique, l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, le campus de Jussieu, le muséum d’histoire naturelle, l’institut Curie, l’Hôtel de Miramion, pour ne citer qu’eux).

Des prix immobiliers qui peinent à s’essouffler

Coté prix, si la tendance est au ralentissement dans le 5ème arrondissement, le mètre carré a tout de même progressé de plus de 3% en un an.
Selon les dernières données de la Chambre des Notaires de Paris, le prix moyen d’un appartement dans le 5ème arrondissement s’établit à 11.020 euros le mètre carré.
Il est de :

  • 11.340€/m² dans le quartier du Val de Grâce (+6.4% sur 1 an)
  • 11.120€/m² dans le quartier Saint Victor (-0.6% sur 1 an)
  • 11.020€/m² dans le quartier de la Sorbonne (-3.6% sur 1 an)
  • 10.600€/m² dans le quartier du Jardin des Plantes (+7.5% sur 1 an)

Le bras de fer entre les vendeurs et les acheteurs bloque le marché immobilier

Le marché immobilier dans le 5ème arrondissement de la capitale est pris en étau entre des vendeurs qui maintiennent élevée l’estimation de leur logement et des acheteurs qui essayent de négocier un maximum le prix de vente affiché. Résultat des courses, l’immobilier s’installe dans un attentisme où seuls les appartements de prestige, très bien situés et sans aucun défaut, tirent leur épingle du jeu.

Immobilier Brest – le marché immobilier brestois en 2021

L’état du marché immobilier à Brest en 2011

Les acheteurs sont revenus sur le marché immobilier brestois et le marché reprend peu à peu des couleurs. Le nombre d’acquéreurs a augmenté de 20% en un an. Le volume des transactions a donc augmenté fin 2020, notamment pour les petites surfaces privilégiées par les primo-accédants et les investisseurs. Les primo-accédants, qui avaient déserté l’immobilier brestois, reviennent sur le marché avec le nouveau prêt à taux zéro (PTZ+). Les biens à la vente trouvent également preneur plus rapidement, entre trois et cinq mois aujourd’hui contre six mois l’an dernier.

Les prix stagnent à Brest

Après avoir chuté de 20% entre 2018 et 2019, les prix de l’immobilier brestois se sont stabilisés l’an passé. Depuis deux ans, les prix n’ont guère évolué et l’offre reste nettement supérieure à la demande. En revanche, pour les maisons anciennes, bien que le département du Finistère s’inscrive dans la stabilité, la tendance est orientée à la hausse depuis peu pour les prix de l’immobilier à Brest. En parallèle, pour les appartements anciens, le département suit le mouvement haussier de la ville avec une augmentation des prix de 2,2% pour les trois premiers mois de l’année.

Le prix des appartements anciens à Brest :
• Entre 1.330€ et 1.630€ le mètre carré pour un trois pièces dans le Centre Ancien Rive Gauche,
• De 1.370€ à 1.900€ le mètre carré pour un quatre pièces au cœur du Centre reconstruit,
• En moyenne, de 1.210€ à 1.630€ pour un appartement, tous types confondus, dans le quartier Cavale Blanche-Saint Pierre,
• Entre 1.190€ et 1.470€ pour un appartement, tous types confondus, dans le secteur du Landais.

Le prix des maisons anciennes à Brest :
• Entre 149.000€ et 198.000€ pour une maison dans le secteur de Cavale Blanche-Saint Pierre,
• Contre, en moyenne, un prix oscillant entre 112.500€ et 163.500€ à Strasbourg-Dourjacq.