Greenspan : Le Virenque du capitalisme ?
Lisons quelques déclarations d’Alan Greenspan, citées par le blog « les cordons de la bourse » (1). Il reconnaît qu’il ne faut pas toujours faire confiance à son banquier : « Ceux d’entre nous qui comptaient sur l’intérêt des établissements de crédit pour protéger les actionnaires (en particulier moi-même) sont dans un état de choc et d’incrédulité ».
Celui dont les qualités ont été tant vantées doit faire preuve d’humilité :
« La crise a pris une dimension beaucoup plus grande que ce que j’avais imaginé ».
Mais le bon Alan ne va pas jusqu’à plaider coupable, tel Virenque qui se dopait à l’insu de son plein gré, on lui aurait menti. « J’ai trouvé une faille dans l’idéologie capitaliste. Je ne sais pas à quel point elle est significative ou durable, mais cela m’a plongé dans un grand désarroi. ». Autrement dit, il vient de découvrir que le capitalisme n’est pas un modèle parfait, il aurait besoin de régulation. L’ex vénéré patron de la FED et toujours vénérable (?)vient d’inventer l’eau tiède. Ce n’est guère rassurant…
(1) http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/alan-greenspan.html
