Economie : en Grande Bretagne, le marché immobilier locatif explose – 2

Suite de notre article sur le marché locatif en GB

Pourtant, en Angleterre, la construction de logements neufs est très loin d’avoir atteint les sommets de la folie espagnole ou française. Et il y a quelques mois encore, les experts du marché de l’immobilier expliquaient que contrairement à ses voisins occidentaux, la Grande-Bretagne n’avait pas livré beaucoup de biens immobiliers neufs, et qu’il est temps qu’elle construise davantage pour combler le retard. Ce qui devrait permettre de réduire la pression sur les prix et les loyers, les plus élevés d’Europe et peut-être même du monde. Mais la crise et l’effondrement de la livre sterling ont balayé ces sommets et le m² à Londres semble être au même prix que celui qui s’affiche encore dans les vitrines des agences immobilières à Paris.

Le retour des anglais qui vendent les biens achetés en Espagne ou en France, par exemple en Normandie ou dans le Limousin, ou encore sur la Costa del Sol, ne parvient pas à réduire la tendance fortement baissière du marché immobilier anglais, ni dans les campagnes, ni dans les grandes agglomérations.

Et encore moins dans la capitale où bon nombre de candidats à la location ou à l’achat, sont fermement décidés à prendre leur revanche, et de se loger – enfin ! – décemment dans Londres. Après des années d’incessantes humiliations, de cohabitations et colocations forcées. Et de véritable racket de la part des propriétaires peu scrupuleux, surfant sur la vague de la pénurie et du quasi plein emploi en plus d’une vague d’immigration sans précédent.

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