Immobilier Besançon – une reprise progressive pour l’immobilier bisontin

La tendance du marché immobilier à Besançon

Le marché immobilier reprend à Besançon . La capitale du temps observe un retour croissant des acheteurs depuis le début de l’année avec un délai de vente moyen de moins de trois mois et demi. Mais les professionnels s’inquiètent de la remontée des taux d’intérêt d’emprunt.
En 2020, les investisseurs accaparaient le marché immobilier bisontin et constituaient la principale demande. Progressivement, les primo-accédants sont revenus sur le marché, grâce à la baisse des taux d’intérêt, mais les biens affichant un prix supérieur à 200.000€ ont plus de mal à se vendre.

Le centre-ville à Besançon et les quartiers convoités

Le centre-ville de Besançon et aux alentours de la Boucle, le long du Doubs, offre de belles opportunités pour un achat immobilier et restent très prisés.
Les quartiers de la Butte et du Battant sont également recherchés par les acheteurs.
Le centre-ville et les secteurs proches foisonnent d’appartements anciens au charme exceptionnel grâce au cachet de l’ancien (moulures, parquet ancien, hauteur sous plafond, etc.). Les prix sont, en revanche, très variables, d’un quartier à l’autre.
Dans le secteur de la Boucle, le mètre carré se négocie entre 2.000 et 2.200€ pour ce type d’appartement et peut atteindre les 2.500€ selon la qualité et le charme de l’ancien, rappelle le directeur de l’agence Era Immobilier Flore. Saint Claude présente aussi une forte demande. Le quartier résidentiel, ou les résidences récentes et les maisons s’entremêlent, devrait se développer.
En parallèle, les maisons situées dans un périmètre de 10 km autour de Besançon attirent toujours. Affichant le même prix qu’un appartement en ville, les cinq pièces au centre de Besançon se vendent, par conséquent, très mal.

L’immobilier ralentit dans le 5ème arrondissement de Paris

L’immobilier se grippe dans le 5ème arrondissement parisien

S’il reste l’un des arrondissements les plus chers de Paris, le 5ème assiste au ralentissement de son marché immobilier.
Les demandes de particuliers à la recherche d’un bien sont toujours importantes mais les ventes se concluent moins vites et globalement le volume des transactions est en recul.

Un arrondissement prisé de la capitale

Situé sur la rive gauche, bordé par la Seine et le 4ème arrondissement au nord, le 6ème à l’ouest, le 13ème et le 14ème au sud, le 5ème arrondissement est l’un des plus anciens quartiers de Paris. Il comprend notamment le quartier latin et de nombreux établissements de renom (le Collège de France, l’Ecole polytechnique, l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, le campus de Jussieu, le muséum d’histoire naturelle, l’institut Curie, l’Hôtel de Miramion, pour ne citer qu’eux).

Des prix immobiliers qui peinent à s’essouffler

Coté prix, si la tendance est au ralentissement dans le 5ème arrondissement, le mètre carré a tout de même progressé de plus de 3% en un an.
Selon les dernières données de la Chambre des Notaires de Paris, le prix moyen d’un appartement dans le 5ème arrondissement s’établit à 11.020 euros le mètre carré.
Il est de :

  • 11.340€/m² dans le quartier du Val de Grâce (+6.4% sur 1 an)
  • 11.120€/m² dans le quartier Saint Victor (-0.6% sur 1 an)
  • 11.020€/m² dans le quartier de la Sorbonne (-3.6% sur 1 an)
  • 10.600€/m² dans le quartier du Jardin des Plantes (+7.5% sur 1 an)

Le bras de fer entre les vendeurs et les acheteurs bloque le marché immobilier

Le marché immobilier dans le 5ème arrondissement de la capitale est pris en étau entre des vendeurs qui maintiennent élevée l’estimation de leur logement et des acheteurs qui essayent de négocier un maximum le prix de vente affiché. Résultat des courses, l’immobilier s’installe dans un attentisme où seuls les appartements de prestige, très bien situés et sans aucun défaut, tirent leur épingle du jeu.

Immobilier Brest – le marché immobilier brestois en 2021

L’état du marché immobilier à Brest en 2011

Les acheteurs sont revenus sur le marché immobilier brestois et le marché reprend peu à peu des couleurs. Le nombre d’acquéreurs a augmenté de 20% en un an. Le volume des transactions a donc augmenté fin 2020, notamment pour les petites surfaces privilégiées par les primo-accédants et les investisseurs. Les primo-accédants, qui avaient déserté l’immobilier brestois, reviennent sur le marché avec le nouveau prêt à taux zéro (PTZ+). Les biens à la vente trouvent également preneur plus rapidement, entre trois et cinq mois aujourd’hui contre six mois l’an dernier.

Les prix stagnent à Brest

Après avoir chuté de 20% entre 2018 et 2019, les prix de l’immobilier brestois se sont stabilisés l’an passé. Depuis deux ans, les prix n’ont guère évolué et l’offre reste nettement supérieure à la demande. En revanche, pour les maisons anciennes, bien que le département du Finistère s’inscrive dans la stabilité, la tendance est orientée à la hausse depuis peu pour les prix de l’immobilier à Brest. En parallèle, pour les appartements anciens, le département suit le mouvement haussier de la ville avec une augmentation des prix de 2,2% pour les trois premiers mois de l’année.

Le prix des appartements anciens à Brest :
• Entre 1.330€ et 1.630€ le mètre carré pour un trois pièces dans le Centre Ancien Rive Gauche,
• De 1.370€ à 1.900€ le mètre carré pour un quatre pièces au cœur du Centre reconstruit,
• En moyenne, de 1.210€ à 1.630€ pour un appartement, tous types confondus, dans le quartier Cavale Blanche-Saint Pierre,
• Entre 1.190€ et 1.470€ pour un appartement, tous types confondus, dans le secteur du Landais.

Le prix des maisons anciennes à Brest :
• Entre 149.000€ et 198.000€ pour une maison dans le secteur de Cavale Blanche-Saint Pierre,
• Contre, en moyenne, un prix oscillant entre 112.500€ et 163.500€ à Strasbourg-Dourjacq.

Economie International : les Britanniques désertent la France et vendent leurs maisons

Les mythes sur le secteur immobilier, que les professionnels propageaient impunément, tombent les uns après les autres, après le retournement brutal, dû au dégonflement de la bulle immobilière. Voici que le mythe des étrangers, qui auraient toujours un bel appétit pour notre pierre, est tombé. Les Anglais, pour ne citer qu’eux, rentrent.

Les Britanniques désertent la France.

Les Britanniques ne se contentent pas de ne plus acheter en France. Certains revendent. “Ils revendent leur résidence française principale ou secondaire pour rentrer en Angleterre.”

Mais que leur arrive-t-il ?
En un an, leur monnaie a perdu 25% de sa valeur face à l’euro. Aujourd’hui, l’euro et la livre flirte avec la parité. Les Anglais ont perdu leur avantage de pouvoir d’achat en France.

Un reportage du 19/20 de FR3 du mardi 6 janvier 2019, expliquait que les retraités anglais sont confrontés à un plongeon de la livre sterling. Ils voient leurs pensions retraites amputées en moyenne de 400 euros par mois, leur pouvoir d’achat est en berne, leur espoir de revendre leurs biens immobiliers avec une confortable plus value s’envole, les voilà coincés dans l’étau de la crise. Et comme l’immobilier baisse de façon très brutale outre-Manche, ils se décident à rentrer.

La réforme de l’urbanisme – augmenter l’offre foncière et faire baisser les prix de l’immobilier

Il y a quelques années l’Etat s’était engagé à libérer des terrains constructibles et à faciliter la construction de logements.

La réforme de l’urbanisme engagée pouvait fluidifier et simplifier la construction en développant le nombre ou la capacité des logements mais elle ne représentait pas le sésame du marché de l’immobilier français.

L’idée : délivrer du foncier et simplifier la construction

L’objectif : augmenter l’offre foncière. Le moyen : dissuader la rétention des terrains constructibles non bâtis. Le fondement : une réforme.
La réforme de l’urbanisme tendait donc à libérer des terrains constructibles, lutter contre la pénurie de biens et reprendre le dessus sur les prix de l’immobilier.
Actuellement, les propriétaires bénéficient d’un abattement de 10% par an sur la taxation des plus-values en cas de revente. Au terme de 15 années de détention, ils en sont totalement exonérés. Une fiscalité complètement contraire à l’objectif que s’était fixé le gouvernement de l’époque. C’est pourquoi il avait décidé d’appliquer l’imposition de 19% et les prélèvements de 12,3%, quelle que soit la durée de détention. La taxe sur les plus-values à la revente serait donc la même pour un terrain vendu au bout d’un an ou au bout de 15 ans.
Une autre mesure de cette réforme viendrait soutenir les promoteurs immobiliers. Elle attaquerait les recours abusifs et les plaignants devront désormais justifier d’un lien direct avec le projet attaqué et plus seulement attester qu’ils envisagaient d’élire domicile dans le quartier. Les amendes seraient, elles aussi, plus dissuasives.