Jean Sarkozy

Jean Sarkozy (fils du président de la République) né le 1er septembre 1986 à Neuilly-sur-Seine. Elu conseiller général pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud le 16 mars 2008, il est membre de l’UMP et devient administrateur de l’EPAD le 23 octobre 2009.

Parcours scolaire:

En 2004, Jean Sarkozy obtient son baccalauréat littéraire mention bien. Dès la rentrée suivante, il intègre la classe préparatoire hypokhâgne au lycée henry IV mais ne désire pas continuer en deuxième année. C’est ainsi qu’en 2005 il entre en classe préparatoire ENS Cachan mais décide encore une fois, de ne pas poursuivre ce nouveau parcours. Par ailleurs, entre 2005 et 2006, il suit des cours de comédie auprès de Jean-Laurent Cochet pour enfin en septembre 2006 s’inscrire à l’université de Paris pour suivre des études de droit. Il valide sa première année mais échoue deux fois en deuxième année. C’est pourquoi en 2009, après l’obtention d’une dérogation, il entame pour la troisième fois sa deuxième année, par correspondance.

Polémique : la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l’EPAD

En octobre 2009, les médias annoncent que Jean Sarkozy pourrait accéder à la présidence de l’Établissement public pour l‘aménagement de la région de la Défense (EPAD), pour succéder à Patrick Devedjian, qui est atteint par la limite d’âge du poste fixé à 65 ans. Cet organisme est en charge de l’aménagement urbain et de l’attribution des marchés immobiliers au sein du quartier d’affaires de La Défense. À l’annonce de cette potentielle présidence, l’opposition politique regrette que les choix se tournent vers un « si jeune homme » « sans aucune compétence particulière », à savoir « le fils du président de la République » pour « devenir le président d’un établissement public avec un tel budget ». Elle dénonce la « concentration du pouvoir dans les mains d’un clan ». L’opposition conteste aussi l’absence évidente de diplômes universitaire mais aussi d’expérience professionnel. Les journaux étrangers parlent même de « népotisme », concernant cet affaire. De plus de nombreux éléments on été mis en place pour que Jean Sarkozy renonce à postuler comme cette pétition mis en ligne par un conseiller Municipal de Puteaux, Christophe Grébert qui a reçu plus de 93 000 signatures. Enfin la polémique atteint et agite la blogosphère et les réseaux sociaux comme twitter. Pour les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, cette affaire relève du « népotisme de nouveau riche » car Nicolas Sarkozy « brûle les étapes dans son ambition de créer une lignée ». Enfin, pour le professeur de droit constitutionnel, Dominique Rousseau « cet événement n’est pas symbolique de la Ve République, mais plutôt de la culture monarchiste française»

Du côté de la majorité, François Fillon, déclare le mardi 13 octobre sur RTL: « Ce président du conseil d’administration n’est pas nommé, il est élu et il est choisi-c’est la loi qui le dit- parmi les élus du conseil général des Hauts-de-Seine ». Il comparent son cas à celui de Martine Aubry, fille de Jacques Delors. Or comme le fait remarquer Arnaud Montebourg, la première secrétaire du Parti socialiste n’a aucun élément commun avec la carrière de Jean Sarkozy. Son cas est également comparé à celui de Marine Le Pen (fille de Jean Marie Lepen), de Louis Giscard D’Estaing (fils de Valéry Giscard d’Estaing) et de Marie Bové (fille de José Bové). Après toutes ces accusations, les députés UMP s’inquiètent des retombées potentielles de cette affaire sur l’opinion publique et l’électorat.

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