30 Jan
2012

Bienvenue!

Dans ce blog, vous pourrez découvrir tout ce qui tourne autour des éoliennes.

 

 

 C’est bien beau d’avoir un blog sur l’éolienne… Mais comment ça fonctionne ?

L’énergie éolienne est une énergie renouvelable qui tire son nom d’Éole (en grec ancien Aiolos), le Dieu du vent.

Une éolienne est un dispositif mécanique destiné à convertir l’énergie du vent en électricité. Elle est composée des principaux éléments suivants :

1) un mât, haut d’une centaine de mètres en moyenne, qui soutient la nacelle afin que celle-ci puisse capter des vents plus hauts donc plus forts ;

2) une nacelle, située en haut de ce mât, qui abrite notamment la génératrice ;

3) le rotor, auquel sont fixées les trois pales, entre en mouvement rotatif grâce à l’intensité du vent et fait ainsi tourner un arbre mécanique. Le multiplicateur augmente la vitesse de celui-ci, cette énergie est enfin convertie en électricité par la génératrice.

Une éolienne produit de l’électricité lorsque la vitesse de vent se situe entre 3 mètres par seconde (force suffisante pour entrainer la rotation des pales) et 25 mètres par seconde. Lorsque ce dernier seuil de vitesse est atteint, un dispositif présent dans la nacelle se met alors en marche, celui-ci actionne le frein du rotor ainsi qu’une modification de l’inclinaison des pales, ce qui conduit à un arrêt de la machine tant que le vent ne faiblit pas.

Actionnées par le vent, les pales fixées sur le rotor entraînent une génératrice électrique installée dans la nacelle. Le courant ainsi produit, d’une tension de 400 à 690 Volts, est ensuite transporté par câble souterrain jusqu’au poste de livraison. Il y est élevé à une tension supérieure (20 000 V) afin d’être injecté sur le réseau national.

http://www.youtube.com/watch?v=OuKIlCE7dGA&feature=related

Léa C, Jenyfer, Ophélie, Ayse.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 30 janvier, 2012 dans Non classé | 1 Commentaire »
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05 Fév
2012

Les éoliennes, repoussent-elles les touristes ?

Grâce à leur fonctionnalité en matière de production d’énergie propre, les éoliennes sont, pour certains, un symbole du développement durable; ce qui leur vaudra peut-être d’être reconnues comme éléments du patrimoine moderne. Les moulins sont les prédécesseurs des éoliennes, et ces derniers ont également fait l’objet de protestations lorsqu’ils sont apparus dans le paysage européen, vers le 12e siècle. Aujourd’hui, dans des pays comme la Hollande, les moulins font partie des images patrimoniales et, au Québec, bon nombre d’entre eux, comme ceux de L’Île-Perrot et de l’Isle-aux-Coudres, sont des attraits touristiques.

Cependant, les éoliennes ont elles-mêmes peu de chances de devenir des attraits touristiques majeurs, parce qu’elles font maintenant de plus en plus partie des paysages humanisés de nombreux pays. Dans certains cas, elles permettent de diversifier les attraits d’une destination, comme à Cap-Chat, dans la péninsule gaspésienne, où un centre d’interprétation possède la plus haute éolienne à axe vertical au monde. Ailleurs, d’autres centres d’interprétation du même genre offrent des visites guidées, et au Danemark, par exemple, il est possible d’aller en bateau voir le parc éolien en mer de Middelgrunden près de Copenhague. Les opinions et les comportements par rapport aux parcs éoliens changeront certainement au cours du temps, les gens s’y habituant peu à peu, mais il est peu probable qu’ils fassent l’unanimité un jour.

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE :http://veilletourisme.ca/2009/12/09/les-parcs-eoliens-ont-ils-une-incidence-sur-le-tourisme/)

Léa.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 5 février, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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05 Fév
2012

Les gigantesque pales des éoliennes représentent-elles un danger pour la faune avicole ?

Une éolienne avec un rotor de 30 mètres de diamètre effectue un tour toute les 3 secondes. La vitesse en bout de pale va alors atteindre 31 mètre par seconde, ce qui représente plus de 100 KM/h. Les aérogénérateurs de dernière génération peuvent utiliser des pales de 60 m de long qui présenteront à la périphérie une vitesse dépassant les 200 km/h. Perché sur un mat à 100 mètres de hauteur, l’éolienne peut alors représenté un obstacle redoutable si elle est placée sur la route d’oiseaux migrateurs.

Il peut en effet arriver que par mauvais temps ou par distraction des oiseaux ne contournent pas les hélices des éoliennes en rotation. Le comportement peut aussi être différent d’une espèce à l’autre. Il est donc indispensable que l’implantation des éoliennes tienne compte des routes suivies par les oiseaux migrateurs.

Les premières études statistiques montrent que les collisions avec les éoliennes restent un facteur très faible de mortalité avicole, de 0,4 à 1,3 volatile tué par aérogénérateur par an en Europe. La LPO (ligue des protection des oiseaux) a mené une étude et constaté une mortalité de 0 à 40 individus pour les oiseaux et les chauves-souris, par éolienne.

Les mats d’éoliennes fabriqués en treillis métalliques qui servent de perchoir aux oiseaux doivent être abandonnés au profit de tours cylindriques.

Cette étude réalisée au Canada tend à démontrer que les éoliennes représentent un danger très faible pour les oiseaux par comparaison avec les lignes à haute tension et les baies vitrées d’immeubles.

 http://www.youtube.com/watch?v=oXdnOWaR_F4

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE : http://energie-verte.blogspot.com/2007/01/eoliennes-et-oiseaux.html )

Léa.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 5 février, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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31 Jan
2012

Les éoliennes… pour ou contre ?

La production éolienne est aléatoire, car tributaire de la météo.

Cette variation de production est intégrée dans la gestion générale du réseau électrique. De nombreux pays européens, plus en avance que nous dans le domaine éolien, gèrent ces variations sans le moindre problème. Par exemple, le Danemark où l’éolien assure actuellement plus de 25% de la production d’électricité, gère son réseau sans difficulté.

La période de fonctionnement d’une éolienne n’excèderait pas 120 jours par an.

Il s’agit là d’une période de fonctionnement fictive, équivalente à la pleine puissance de la machine. En réalité, une éolienne fonctionne presque tous les jours, mais à des puissances variables suivant la force du vent. C’est l’énergie totale annuelle qui compte et qui est reprise dans les calculs de rentabilité. Et cette rentabilité est bien réelle ! Sans cela, des pays comme l’Allemagne, le Danemark, et bien d’autres encore, n’auraient pas installé des milliers d’éoliennes sur leur territoire, et ne continueraient pas à en installer.

Une éolienne nécessiterait pour sa construction plus d’énergie qu’elle n’en produit.

Le bilan énergétique pour la construction, l’exploitation et le démantèlement d’une éolienne est compensé, dans les cas les plus défavorables, en moins d’un an. Au-delà de cette période, l’éolienne produit une énergie 100% propre. Par comparaison, une centrale nucléaire doit fonctionner pendant environ huit ans pour produire en électricité toute l’énergie qui a été consommée lors de sa construction (aciers, bétons, etc.) !

Tous les éléments de l’éolienne ne seraient pas recyclables.

98 % des matériaux employés sont recyclables, seules les pales constituées de fibre de verre doivent être traitées en décharge de classe 2 (déchets industriels non dangereux et déchets ménagers). Peut-on en dire autant pour les autres centrales de productions d’électricité (nucléaires notamment) ?

Pourquoi ne pas se limiter à l’implantation des éoliennes en mer ?

L’implantation en mer, est plus coûteuse que sur terre, et les conditions météo rendent plus difficile voire parfois momentanément impossibles les travaux de maintenance. Le meilleur rendement de ces installations compense néanmoins ces inconvénients. D’autre part, vu les espaces disponibles en mer (à la côte belge, du moins), et surtout, vu notre consommation boulimique d’énergie, il est également nécessaire d’installer des éoliennes sur terre, dans les zones qui s’y prêtent.

L’éolien constituerait un danger majeur pour la faune. Probablement un des arguments les plus galvaudés !

Les chiffres avancés ne tiennent compte d’aucune réalité et négligent volontairement de faire mention des causes réelles de mortalité des oiseaux : 58% par collision avec les immeubles et les vitres, 14% par collision avec les lignes à haute tension, 11% par prédation par les chats domestiques, 8% par collision avec les automobiles, 7% à cause des pesticides, 1 % par la collision avec les tours de communication, et moins d’1 % pour les éoliennes.

Les chiffres avancés de 25 oiseaux/éolienne/an ne constituent donc qu’un mensonge de plus pour dénigrer l’éolien, et ne reposent sur aucune donnée fiable. Seule une étude approfondie préalable de l’avifaune locale et un suivi de plusieurs années permettraient de mesurer cet impact avec précision. Le principe de précaution dans et à proximité des sites Natura 2000 et en Zones de Protection Spéciale reste évidemment incontournable.

Les éoliennes seraient bruyantes.

Allez donc vous promener, par vent fort, sur les sites où sont implantées les grandes éoliennes de dernière génération. Vous jugerez par vous-même. Vous constaterez qu’elles ne font pas plus de bruit que… le vent dans les arbres ! Allez-y, prenez votre temps, écoutez…

Quant aux infrasons, ultrasons, ou autres « vibrations mystérieuses », ils sont plutôt le fruit d’imaginations inquiètes, ainsi que le produit d’appel de quelques sites Internet en mal d’audience.

Les éoliennes ne résisteraient pas aux tempêtes.

Comme toute construction humaine, une éolienne a une certaine résistance maximale, au-delà de laquelle son intégrité est menacée. Lors de sa conception, le fabricant tient compte des vitesses de vent maximales mesurées sur le site d’implantation, et majorées d’un coefficient de sécurité supplémentaire. Certaines éoliennes installées sur des îles, en plein océan, peuvent ainsi résister à des vents de plus de 250 Km/h ! Les dernières tempêtes européennes (en France notamment) ont fait des massacres parmi les pylônes de lignes à haute tension… mais aucune éolienne n’a souffert. Bien sûr, un accident (dû à un défaut, p.ex.) peut toujours survenir. Mais dans le cas des éoliennes, les conséquences d’un tel accident n’ont aucune mesure de comparaison avec les perturbations provoquées par les bris de lignes à haute tension … et ne parlons même pas des conséquences d’un échouage de pétrolier, ou d’un accident dans une centrale nucléaire…

D’autres aspects mériteraient encore d’être développés, mais la place manque ici pour le faire.

Je ne pourrai jamais assez inciter toutes les personnes confrontées à une demande de permis d’implantation d’éoliennes, de bien se renseigner et de réfléchir calmement avant d’émettre une opinion.

Voici un lien pour une petite vidéo intéressante … : http://epaw.org/multimedia.php?lang=fr&article=d4

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE : http://www.amisdelaterre.be/spip.php?article537)

Léa.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 31 janvier, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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31 Jan
2012

Boulversement du Paysage au vus de la construction d’éoliennes. Vrai ou Faux ?

« Une éolienne c’est pas beau, elle gâche mon paysage ! » 

Bien souvent, les anti-éoliens (qui sont fort heureusement très minoritaires mais qui font beaucoup de bruit, de manière disproportionnée) affirment cela comme si c’était une vérité universelle, une vérité pour tous. Mais le paysage, c’est très subjectif. Un hangar agricole sera beau pour un paysan, car signe de réussite économico-sociale, mais il pourra paraître laid pour un promeneur. Un moulin à vent, c’est romantique pour les uns, et une verrue dans le paysage pour d’autres. Les lumières d’une ville vue d’avion la nuit paraîtront horribles à certaines personnes car symbole de consommation et d’anthropisation, mais d’une beauté éblouissante pour d’autres personnes, émerveillées par ces milliers de petites étoiles terrestres, de lucioles brillant dans la nuit. La perception du paysage change en fonction de ce que l’on a comme représentations dans le cerveau.Il est impossible, dans une étude scientifique multicritère environnementale d’intégrer le paysage, car il n’existe pas de critère objectif pour l’évaluer. Ce qui est possible, par contre, c’est d’expliquer les avantages sanitaires et environnementaux de l’éolien et de contribuer à changer le paysage mental des anti-éoliens. C’est une tâche difficile en France, car le lobby nucléaire a vraiment pollué les paysages mentaux. Mais ce n’est pas impossible.

En ce qui me concerne …

Je ne souhaite pas prendre position sur les aspects paysagers parfois mis en avant pour refuser leur implantation : cet élément me semble trop subjectif, et la décision d’utiliser ou non cet argument doit être laissée aux personnes qui seront amenées à vivre à proximité des lieux d’implantation.

Cet argument paysager est néanmoins fort ambigu, puisque certains acceptent sans broncher l’installation de lignes à haute tension dont les pylônes sont bien moins élégants que les éoliennes, sans même parler des câbles électriques qui rayent l’horizon de part en part…

Et sous ces paysages que nous prétendons défendre au nom des générations futures, nous n’hésitons pas à enterrer nos poubelles et nos déchets nucléaires.

N’oublions pas que les éoliennes ne sont la plupart du temps installées que pour une vingtaine d’années et que leur démantèlement, au profit éventuel d’autres techniques devenues entre-temps plus rentables, est non seulement aisé et peu coûteux, mais aussi garanti par un fonds financier constitué par leur promoteur.

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE : http://www.decouplage.org/article-le-paysage-est-a-la-fois-devant-les-yeux-et-derriere-les-yeux-proverbe-chinois-70844041.html)

Léa.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 31 janvier, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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30 Jan
2012

L’énergie éolienne a t-elle un avenir en Alsace ?

L’Alsace n’est pas une région très ventée, néanmoins un certain nombre de secteurs sont propices à l’installation d’éoliennes, en particulier la crête des Vosges et   l’Alsace Bossue. Plusieurs projets ont vu le jour, notamment au Bonhomme, à Grendelbruch, à Saales et à Dehlingen. L’énergie produite par les éoliennes est une énergie « propre » et renouvelable et est donc soutenue par les associations de protection de l’environnement dont la LPO.

Les parcs éoliens sont cependant des installations industrielles qui peuvent avoir un impact  important sur l’environnement et sur les oiseaux, comme l’ont montré de nombreuses études pour la plupart étrangères. Les projets d’implantation doivent évidemment tenir compte de ces impacts qui dépendent de la richesse biologique et de la sensibilité des secteurs pouvant potentiellement être équipés.

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE : http://alsace.lpo.fr/index2.php?option=com_content&task=emailform&id=134&itemid=136 )

Léa et Ophélie.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 30 janvier, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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30 Jan
2012

Rentabilité et coûts.

Est-ce rentable ?

Rappelons que l’énergie éolienne ne peut être que complémentaire. Elle vient donc plutôt alléger la charge d’un réseau électrique, notamment au moment de grands besoins en énergie (hiver).

La rentabilité de l’énergie éolienne est parfois plus intéressante dans le cas de sites isolés où des génératrices diesel produisent à un coût très élevé : c’est le cas, par exemple, à Saint-Pierre-et-Miquelon (France), aux Îles-de-la-Madeleine (Québec), dans le grand nord ou dans les DOM-TOM. Le « marché » pour l’éolien se situe donc déjà là.

Comparer le coût de l’électricité fournie par EDF ou Hydro-Québec à celui d’origine éolienne peut conduire à un cul-de-sac. Théoriquement, la situation de surplus et de très bas coût des grandes entreprises nationalisées de production d’électricité fait en sorte que l’énergie éolienne est un peu plus chère, tout en frôlant de plus en plus ces tarifs. Mais ces calculs sont largement faussés, car le prix du kWh vendu au citoyen n’inclut pas les énormes subventions, aides et coûts d’intérêts que l’énergie nucléaire, en France, ou même l’hydroélectricité, au Québec, ont pu recevoir.

Pour ne pas rentrer dans une querelle de chiffres qui s’avérerait finalement stérile, et dans l’hypothèse où l’on admette les tarifs officiels actuels, l’énergie éolienne sera effectivement un peu plus coûteuse que les sources nucléaires, fossiles ou hydroélectriques… mais à peine.

Les facteurs combinés de pression à la hausse sur les prix des énergies actuelles installées, et de baisse inévitable des prix du grand éolien, conduisent les plus optimistes à annoncer que l’énergie éolienne va poursuivre sa croissance exceptionnelle.

Coûts et rentabilité

Dans la plupart des pays développés, où le réseau électrique est bien implanté, la production par une petite éolienne n’est pas rentable. Par contre, dans les régions isolées, lorsqu’on se refuse à installer un groupe électrogène et que le site est bien exposé aux vents (moyenne annuelle de plus de 5 m/s), l’énergie éolienne devient alors plus intéressante.

L’investissement ne doit pas être analysé simplement à partir du coût d’achat d’une éolienne, mais aussi en tenant compte des frais d’installation. Quant à l’entretien, il est indispensable, bien que les éoliennes plus modernes présentent des dispositifs scellés et autolubrifiés.

La durée de vie d’une petite éolienne est variable et il s’agit d’une considération un peu théorique si le dispositif porteur (mât, haubans, etc.) ne résiste pas, lui, au premier coup de vent de 130 km/h. En général, de la part de fabricants sérieux, on considère qu’une bonne éolienne de série peut atteindre 15 ans de services, bien que ses pales aient pu être changées pendant cette période.

 

Léa .

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 30 janvier, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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30 Jan
2012

L’éolienne est-elle bruyante ?

 Pour tester comment vous supporterez le bruit des éoliennes, vous pouvez écouter le bruit d’une éolienne, tel qu’on l’entend pendant la nuit, fenêtres ouvertes. Ecoutez ceci : http://cduvent.org/sgoinfre/eolquebec.wav.

Ceci est une idée fausse :

« Les éoliennes sont bruyantes ; elles font plus de 100 décibels et « cassent les oreilles ». »

Au pied d’une éolienne, le niveau sonore est équivalent à celui qu’il y a à l’intérieur d’une voiture . C’est un niveau sonore qui n’empêche pas de tenir une conversation.

En fait, au pied d’une éolienne moderne, le bruit du vent est bien souvent plus dérangeant que le bruit de l’éolienne même. Les éoliennes fonctionnent en effet quand il y a du vent. A ces moments-là, le vent fait bruisser les feuilles des arbres, siffler les lignes électriques et téléphoniques, s’agiter les éléments de l’environnement. Tous ces bruits vont avoir tendance à couvrir le bruit des éoliennes.

De façon générale, il y a atténuation du bruit en fonction de la distance. C’est dans les premières centaines de mètres qui le bruit diminue le plus. Le fonctionnement d’un parc éolien occasionne des niveaux d’environ 45 dB(A) à 300 ou 400 m, soit moins que le niveau ambiant dans un bureau ordinaire. L’émergence maximale (la « nuisance sonore » au niveau des riverains) tolérée par la réglementation est très contraignante : elle est de 3dB la nuit et de 5 dB le jour. L a puissance sonore d’une éolienne est quant à elle de 100 dB (A). C’est une notion employée par les acousticiens. C’est la puissance sonore d’une source sonore ponctuelle qui, mise à la place de la nacelle d’une éolienne, occasionnerait les mêmes niveaux sonores au pied ou loin des éoliennes. Mais le niveau réel à l’intérieur de la nacelle est nettement moins important.

Le bruit d’une éolienne est constitué avant tout du bruit de la pale qui fend l’air. En fait, c’est surtout celui créé par l’extrémité de la pale. Mais les constructeurs d’éoliennes ont, au fil des années, peaufiné la conception des pales pour réduire les émissions sonores. Au fil des ans, les constructeurs ont également fait des efforts sur d’autres points pour rendre les éoliennes plus discrètes : engrenages de précision silencieux, arbres de transmission sur coussinets amortisseurs, nacelles capitonnées, etc.

Une autre spécificité des éoliennes est particulièrement intéressante : on peut programmer leur fonctionnement de façon à réduire leurs émissions sonores. Il est aisé de programmer les éoliennes de telle manière qu’elles fonctionnent au ralenti voire qu’elles soient arrêtées sous certaines conditions de vent (force, direction par rapport aux riverains), à certains moments de la journée (soirée, par exemple), à certaines périodes de la semaine (week-end) ou de l’année (été). Une telle programmation n’est pas possible pour des équipements ou infrastructures bruyants (routes, aéroports, industries, etc.). La programmation peut entraîner de petites pertes de production, sans remettre en cause la rentabilité économique du parc éolien.

Par ailleurs, il faut savoir que le bruit émis par une grande éolienne est sensiblement du même ordre de grandeur que celui émis par une éolienne de taille moyenne. En effet, plus les éoliennes sont grandes, plus elles tournent lentement.

(LE TEXTE VIENT DE CE SITE :  http://www.planete-eolienne.fr/bruit.html  )  

Léa et Ophélie.

Posté par Energie éolienne. Mermoz3c6. le 30 janvier, 2012 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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