Quel est ton type de mémoire ?

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…..Tu te demandes parfois pourquoi tu passes un temps fou sur des cours sans arriver à rien retenir, alors que ton copain, lui, s’en souvient si facilement !

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…..Peut-être que tu n’utilises pas la méthode qui convient le mieux à ton type de mémoire ?

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Comment connaître ton type de mémoire ?

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Voici une liste d’affirmations.

Coche les cases blanches uniquement si tu te reconnais dans la phrase.

Sinon, laisse l’affirmation et passe à la suivante.

A la fin, totalise les croix obtenues dans chaque colonne.

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Questionnaire pour connaître le type de mémoire

 

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Il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse !

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On a rarement un seul type de mémoire :

Repère ton type principal et n’hésite pas à utiliser également des méthodes qui correspondent à un autre type de mémoire.

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La majorité de tes réponses est dans la 1° colonne.

Tu as besoin de « voir », tu as une mémoire visuelle.

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Ta mémoire enregistre ce que tu vois.

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Tu te rappelles facilement ce qui est écrit au tableau, les illustrations, les photos du manuel, les schémas. Tu as facilement en tête une « image » de ta page de cours.

Tu apprends mieux quand tu as eu des explications nettes et précises pendant le cours, quand on a utilisé des comparaisons et des images pour te faire comprendre les choses.

Le moindre détail est important pour toi. Tu aimes comprendre comment les choses fonctionnent, et les images t’aident à le faire.

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Ce qui peut t’aider :

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Repère le plan et les mots-clés du cours. Réécris les au brouillon  pour représenter un « squelette  de ton cours.

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Regarde bien tous les schémas, graphiques, courbes du cours.

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Essaye de résumer ton cours sous forme d’images, de croquis, de mots clés reliés par des flèches, d’images mentales, surtout s’il s’agit d’idées compliquées.

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La majorité de tes réponses est dans la 2° colonne.

Tu as besoin « d’entendre », tu as une mémoire auditive.

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Ta mémoire enregistre ce que tu entends.

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Tu vas souvent à l’essentiel sans te perdre dans les détails.

Tu apprends mieux si les explications sont courtes et bien résumées. Trop de détails t’impatientent.

Avant de mémoriser, tu as besoin de trier les idées principales.

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Des idées compliquées ne te font pas peur, au contraire, tu trouves ça intéressant.

Tu arrives à te concentrer au point de ne plus rien entendre.

Ceux qui t’entourent se plaignent parfois car tu n’entends rien quand on t’appelle ! Par contre, trop d’agitation et de bruit autour de toi t’empêchent d’entendre ta « petite voix intérieure » !

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Ce qui peut t’aider :

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Tu apprends facilement en discutant.

Tes cours te paraîtront plus clairs si tu poses des questions à des personnes qui en savent plus que toi, ou si tu essayes de les expliquer clairement à des personnes qui n’en ont jamais entendu parler (ex : ta petite soeur qui a 5 ans, qui comprend bien si on lui explique correctement, et qui sinon pose plein de questions « qui ça ? où ça ? quand ? pourquoi ?…)

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Reformule ton cours avec tes mots à toi : expliquer, ce n’est pas réciter par cœur !

Pour mémoriser, explique ce que tu dois retenir à haute voix à quelqu’un ou à toi-même. Et même, éventuellement, enregistre-toi et réécoute-toi !?

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La majorité de tes réponses est dans la 3° colonne.

Ce que tu « ressens » t’aide à te souvenir, tu as une mémoire kinesthésique.

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Priorité à ce que tu ressens.

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Tu es très sensible aux émotions, aux évènements, aux ambiances.

Tu as besoin de toucher,  de manipuler, de faire toi-même des expériences pour bien comprendre et retenir.

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Tu sens d’instinct les réponses aux problèmes mais tu ne connais pas toujours le « pourquoi », et tu as souvent du mal à expliquer tes raisonnements.

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Selon le professeur pour lequel tu travailles, tu n’es pas motivé ou concentré de la même façon.

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Ce qui peut t’aider :

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Fais en sorte que LE cours devienne TON cours très personnel :

Essaye de trouver des rapports entre le cours et des choses que tu as vécues ou connues, avec des souvenirs personnels.

Fais des associations d’idées et pose toi la question « A quoi ça me fait penser que je connaisse bien ? « .

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Tes émotions naissent à partir de tous tes sens, et notamment à partir du toucher.

Alors n’hésite pas à manipuler des objets pendant que tu apprends (peluche porte-clés, gomme, crayon, balle anti-stress, …)

Essaie de faire des mouvements répétitifs qui rythmeront ton apprentissage.

Quand tu reproduiras ces mêmes mouvements en devoir, ils  t’aideront à dévider le fil de ta mémoire. Alors choisis des objets et des mouvements discrets qui ne gêneront pas les autres et ne mettront pas tes profs en rogne !!!


31 commentaires pour “Quel est mon type de mémoire ?”

  1.  Simon dit :

    Bonjour, je trouve cet article très intéressant et je vous remercie tout d’abord de l’avoir fait!

    Ensuite j’aimerai savoir si vous auriez des informations supplémentaires sur la mémoire kinesthétique car elle me caractérise à merveille (autres sites, livres etc.) car je n’ai rien trouvé de semblable sur google.

    Merci!

    « Tu sens d’instinct les réponses aux problèmes mais tu ne connais pas toujours le “pourquoi”, et tu as souvent du mal à expliquer tes raisonnements. »

    P.S.: mon professeur de philosophie me comparait à Rousseau dans le fait qu’il disait « je sens tout mais ne vois rien » 😀

  2.  V.MICHEL dit :

    Merci 1012 fois de m’avoir laissé un message : je découvre ainsi que mes articles ne sont peut être pas lus que par mes élèves…

    Chic !!!

    …effectivement, sur Google, en faisant une recherche sur « mémoire kinesthéSique » (et non kinesthétique… quoi que l’esthétique puisse aussi entrer en compte !!), on ne trouve pas tellement de choses concrètes…
    Juste un lien qui ne me paraît pas mal : http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/echec_scolaire/7_profils_apprentissage.php
    Je n’ai pas vraiment de référence à proposer, malheureusement !
    Je peux par contre proposer les solutions empiriques que j’ai mises en place en Aide au Travail Personnalisé avec mes P’tis Loups de Sixième.

    La mémoire kinesthésique est complexe et probablement différente d’une personne à l’autre.
    De plus, elle fonctionne rarement seule.
    Il ne faut donc pas renoncer aux « trucs » proposés aux « visuels » et aux « auditifs », à savoir :
    – extraire le squelette de ce que l’on doit mémoriser : noter le plan, les mots clés…
    – se répéter les choses, s’entendre les dire à d’autres…
    Mais ce qui fonctionne remarquablement bien, ce sont les rituels de manipulation d’objets !
    Les kinesthésiques agacent souvent les profs parce qu’ils tripotent souvent quelque chose… c’est pour mieux rythmer leur écoute, fixer leur attention ! Le fait de reproduire le même geste permet à la mémoire de retrouver la même accroche, et de dévider le fil des souvenirs.

    En A.T.P., je propose aux P’tits Loups d’apporter un petit objet qu’ils pourront manipuler aussi bien quand ils apprennent que quand ils doivent réciter (ou écrire leur devoir !), sans s’attirer d’ennuis : porte clé, petite peluche, écharpe, gomme…
    On bricole aussi des poupées à doigts (avec un mouchoir en papier et du scotch ! succès garanti !!), ou des balles anti-stress (avec 2 ballon gonflables et un peu de riz ou de farine emballé dans du film plastique…)

    Ce genre de « truc » fonctionne en général pour 1 ou 2 gamins sur 25… et c’est épatant de voir tout à coup leurs yeux briller quand ils se rendent compte que leur mémoire ne les lâche pas comme ils s’y attendaient !

    Par ailleurs, les kinesthésiques sont très sensibles aux ambiances, à l’aspect affectif des choses.
    Les kinesthésiques agacent aussi souvent les profs parce qu’ils brandissent la main pour prendre la parole en urgence pour dire :
    « eh bien moi, avec mon grand-père… »
    « …moi, chez ma tata… »
    On sent ici tout de suite la place importante que prend le « moi », ainsi que le besoin de faire le lien avec une expérience personnelle !
    Ce qui marche donc très bien, c’est de s’approprier ce qu’on a à apprendre en le rapportant aux évènements qu’on a vécu, surtout si ceux ci sont liés à des souvenirs sensoriels (température, texture, odeurs, …) ou affectifs (sentiments de bien-être, de malaise, …)

  3.  Elpy dit :

    Merci pour cet article, qui est très bien conçu.
    Etudiante en médecine, je ne sais jamais de quelle manière travailler, et au final je change toujours de façon de faire.
    D’après votre test, deux profils ressortent pour moi : je serais donc principalement kinesthésique, suivi de très près par la mémoire de type visuelle. Et l’auditive loin derrière.
    Effectivement, cela corrobore ce que j’avais déjà pu remarquer : besoin d’écrire en même temps que j’apprend, ou même simplement de gribouiller ; nécessité d’avoir un cours très propre ; envie incessante de manipuler un objet pendant l’apprentissage ; tentatives d’associer les notions à un vécu…

    J’ai une autre idée à vous proposer, qui fonctionne très bien chez moi et qui devrait fonctionner chez certains kinesthésiques, et notamment ce qui aiment lire (et d’autant plus écrire) : l’important pour nous est finalement de pouvoir rattacher ce dont on doit se souvenir à un vécu. Malheureusement, toutes les leçons ne peuvent pas être « imagées » ainsi.
    La technique est alors de se fabriquer son propre souvenir. Comment ?
    Par une des plus grandes forces de l’homme : l’Imagination.
    Imaginer une situation, une histoire, des personnages, des lieux qui donnent vie à cette leçon.
    C’est quelque chose de très naturel chez moi, je « rêvasse » énormément, et j’écris beaucoup aussi. Mais le faire pour des leçons n’est pas forcément inné, cela nécessite un certain entraînement.
    Peut à peu on en prend l’habitude et tout devient immédiatement beaucoup plus facile à apprendre.

    Cette façon de faire devrait très bien marcher avec de jeunes enfants et adolescents, car les notions qu’ils doivent assimiler sont souvent facilement « imaginables » 😉
    Mais elle marche aussi très bien par la suite, surtout quand l’habitude est prise. Et cela même sur des cours très complexes (exemple de ma première année de médecine), il « suffit » alors d’avoir suffisamment d’imagination pour mettre en scène tout ce chantier…

    Le défaut de cette façon de faire, c’est une perte de temps au premier abord. Parce qu’imaginer chaque notion de chaque leçon demande beaucoup de temps, surtout au début, quand l’automatisme n’est pas encore installé.
    En revanche, c’est très bénéfique à long terme : les « histoires » finissent par venir naturellement et sans effort, et surtout ce qui est appris…. est aussi retenu. Et pour longtemps. =)

    J’espère ne pas avoir été trop difficile à suivre… il faut avouer que ce sont des choses pour lesquelles il n’est pas aisé de trouver les bons mots…

    Au plaisir,
    Elpy.

  4.  JB dit :

    Salut à tous,

    après avoir fait le test, lu les interprétations des résultats et vos commentaires, il apparait que je soit à égalité entre une mémoire visuelle et kinésthésique…

    Je suis en train de réviser actuellement le DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité Générale) et j’ai énormément de mal à me rappeler des notions vues en Droit et en Compta justement..
    J’ai l’impression que les choses passent, mais ne s’impriment pas.

    J’ai pourtant essayé les fiches de cours, les surligneurs, les mots clés (je me suis même enregistré, mais je me suis auto-ennuyé, j’ai compris à la lecture du blog qu’en effet ce n’était pas mon type de mémoire)…j’ai du mal à structurer mes réponses et mes raisonnements et je suis pris d’un sentiment de panique à la lecture d’une question si je ne suis pas sur de la réussir parfaitement…

    J’ai toujours réussi à m’en tiré jusque là, car j’apprenais en cours et donc schémas, cas concrets (le vécu des profs et les exemples drôles me permettaient de retenir les notions) et exercices étaient de la partie, mais là travaillant le soir par moi même, j’ai beaucoup plus de mal.

    Il s’avère que sans apprendre avec précisions des notions très « abstraites » de compta ou de droit, les exercices sont irréalisables et les cas concrets sont difficiles à trouver sans l’expérience d’un professeur, il est aussi difficile de s’approprier le code de commerce..lol

    Voila, je me disait que vous pourriez me donner quelques astuces pour retrouver le plaisir d’apprendre…d’ailleurs je me retrouve assez dans le post d’Elby, (je suis capable de rester des heures devant un boukin de cours et de penser totalement à autre chose) et je vais tenter quelques expériences.

    Merci d’avance.

    JB

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