La pédagogie embarquée est une façon d’aborder les apprentissages dans la mesure où la présence des réseaux numériques poussent les enseignants à développer de nouvelles stratégies. C’est aussi de façon plus pragmatique une façon de répondre aux injonctions légales de l’éducation nationale.

 

Les textes précisent de nombreuses fois l’obligation d’enseigner dans et hors la classe.

NB : Les textes en gras sont le fait de l’auteur du blog.

La VAE

Section 1 Validation des acquis de l’expérience

Article 134

I. – Les articles L. 335-5 et L. 335-6 du code de l’éducation sont ainsi rédigés :

« Art. L. 335-5. – I. – Les diplômes ou les titres à finalité professionnelle sont obtenus par les voies scolaire et universitaire, par l’apprentissage, par la formation professionnelle continue ou, en tout ou en partie, par la validation des acquis de l’expérience.

« La validation des acquis produit les mêmes effets que les autres modes de contrôle des connaissances et aptitudes.

« Peuvent être prises en compte, au titre de la validation, l’ensemble des compétences professionnelles acquises dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en rapport direct avec le contenu du diplôme ou du titre. La durée minimale d’activité requise ne peut être inférieure à trois ans.

« La validation est effectuée par un jury dont la composition garantit une présence significative de représentants qualifiés des professions concernées.

Le lycée des métiers

Article D335-1

Le label de  » lycée des métiers  » permet d’identifier des pôles de compétences en matière de formation professionnelle, de certification ou d’accompagnement, d’information ou de services techniques aux entreprises.

Il est délivré, sur leur demande, aux établissements d’enseignement qui se conforment au cahier des charges national constitué des critères suivants :

1° Offre de formation, comportant notamment des formations technologiques et professionnelles, construite autour d’un ensemble cohérent de métiers ;

Accueil de publics de statuts différents : élèves, adultes en formation continue, apprentis et étudiants ;

3° Préparation d’une gamme de diplômes et titres nationaux allant du certificat d’aptitude professionnelle aux diplômes d’enseignement supérieur ;

Offre de services de validation des acquis de l’expérience ;

5° Existence de partenariats avec les collectivités territoriales, les milieux professionnels ou des établissements d’enseignement supérieur ;

6° Mise en place d’actions destinées aux enseignants et aux élèves de collège visant à améliorer l’orientation des collégiens et les conditions de leur accueil dans les formations professionnelles ;

7° Ouverture européenne ou échanges avec des pays étrangers ;

Les CPC (commissions paritaires consultatives) – Elaboration des programmes de l’enseignement technologique et professionnel

Les diplômes, leurs options et spécialités couvrent tous les champs professionnels représentés au sein des 17 CPC. Ils peuvent être obtenus à l’issue d’une formation sous statut scolaire ou sous statut d’apprenti, ou au terme d’une formation continue. Un candidat peut également se présenter à un diplôme sans formation, mais sous condition d’acquis antérieurs pour la plupart d’entre eux.

Les stages – Exemple de référentiel BTS design de mode

Arrêté portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « design de mode, textile et environnement » Option A mode Option B textile-matériaux-surface.

La formation sanctionnée par le brevet de technicien supérieur «design de mode, textile et environnement» comporte des stages en milieu professionnel dont les finalités et la durée exigée pour se présenter à l’examen sont précisées à l’annexe II au présent arrêté.

Le stage est obligatoire pour les étudiants relevant d’une préparation par la voie scolaire, par la voie de l’apprentissage, par la voie de la formation continue

L’organisation des BTS – Décret n° 95-665 du 9 mai 1995

TITRE II
Modalités de préparation
Article 5 – Le brevet de technicien supérieur est préparé :
a) par la voie scolaire, dans les lycées ainsi que dans les écoles d’enseignement
technique privées mentionnées au chapitre premier du titre IV du Code de
l’enseignement technique ;
b) par la voie de l’apprentissage définie au livre I du Code du travail ;
c) par la voie de la formation professionnelle continue, définie au livre IX du Code
du travail.
Le brevet de technicien supérieur peut également être préparé par des
établissements d’enseignement à distance dans les conditions fixées par arrêté du
ministre chargé de l’Éducation nationale.

Le stage en BTS

Article 4 (modifié par le décret n° 96-195 du 8 mars 1996)1 – La formation
préparant au brevet de technicien supérieur comporte, en application de l’article 7
de la loi d’orientation du 10 juillet 1989 susvisée, des stages de formation
organisés sous la responsabilité des établissements de formation.
Les modalités d’organisation de la formation et des stages en milieu professionnel
sont précisées par arrêté du ministre chargé de l’Éducation nationale.

L’alternance – Source ministère de l’éducation nationale (France)

Un contrat pour les jeunes

Le contrat en alternance permet à des jeunes de 16 à 25 ans (voire plus dans certaines conditions) de conclure un contrat de travail alternant formation en entreprise et en centre de formation d’apprentis (C.F.A.). L’étudiant en alternance confronte en permanence l’approche théorique scolaire à la pratique de la vie professionnelle. De plus, il prépare un diplôme tout en étant rémunéré, et tout en bénéficiant des avantages sociaux du salariat (sécurité sociale, indemnisations chômage, congés payés, etc.) Et une fois le diplôme obtenu, l’expérience professionnelle acquise est un atout certain auprès des recruteurs

Contrat de professionnalisation – Source ministère de l’éducation nationale ( France)

Le contrat de professionnalisation vise à favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle des jeunes de moins de 26 ans et des demandeurs d’emploi de 26 ans et plus et à leur permettre d’acquérir une qualification professionnelle. Il remplace les contrats de qualification, d’adaptation et d’orientation depuis le 1er octobre 2004.

Cadre d’application et objectifs

Le contrat de professionnalisation est conclu dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de 6 à 12 mois ou d’un contrat à durée indéterminée.

Le contrat de professionnalisation doit permettre au salarié formé d’acquérir une qualification :

  • enregistrée dans le répertoire national des certifications professionnelles,
  • reconnue dans les classifications d’une convention collective nationale de branche,
  • figurant sur une liste établie par la Commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle.

Le titulaire d’un contrat de professionnalisation bénéficie des mêmes conditions de travail que les autres salariés dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les exigences de sa formation. Les heures de formation font partie des heures de travail. Le bénéficiaire perçoit, pendant l’action de professionnalisation, une rémunération qui dépend de son statut.

Action de professionnalisation

L’action de professionnalisation comprend :

  • des actions d’évaluation et d’accompagnement ;
  • des enseignements généraux, professionnels et technologiques.
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