3èmes : site consacré à l’épreuve d’histoire des arts

Allez voir l’excellent blog fait par un collectif de professeurs du collège Fayard,

consacré à l’histoire des arts.  Allez à la rubrique « articles récents »,

quelques oeuvres retenues cette année y sont analysées ( nombreux

diaporamas).

Voici le lien pour l’affiche du 17e congrès du PCUS :

http://dnbhistoiredesarts.wordpress.com/2012/05/01/affiche-de-propagande-du-17-eme-congres-du-parti-communiste-en-1934/?relatedposts_hit=1&relatedposts_origin=909&relatedposts_position=0

3èmes : Epreuve orale d’histoire des arts. Méthode et consignes

3ème, épreuve du DNB : Histoire des Arts. Guide pour l’oral / méthodologie

1. Présentation générale de l’œuvre et de l’artiste

.Titre, date  et artiste, nature et genre de l’œuvre (ex : peinture à l’huile, peinture d’histoire, nature morte etc.),

dimension, lieu d’exposition à l’heure actuelle ( localiser le musée etc.).

. Biographie succincte de l’artiste : moments importants de sa vie, style et mouvement, citer si possible une

voire plusieurs autres œuvres.

2. Replacer l’œuvre dans son contexte historique

.Il faut expliquer les évènements marquants qui ont inspiré l’artiste :

Ex : le bombardement de Guernica pendant la guerre d’Espagne, le traumatisme de la première guerre mondiale pour Otto Dix etc.

3. Description  et interprétation de l’œuvre

. Analyse formelle de l’œuvre : couleur, lumière, présence ou absence de perspective, organisation géométrique.

. Description des personnages et signification : que cherche à montrer le tableau ?

4. Portée, influence de l’œuvre

. L’œuvre a-t-elle marqué son temps? Influencé d’autres artistes ? 

 

3ème bilingue : Appel du général De Gaulle/ Appel vom 18.Juni

Während Philippe Pétain ankündigte, mit Deutschland einen Waffenstillstand zu vereinbaren, erlaubte Premierminister Winston Churchill de Gaulle, über BBC zum französischen Volk zu sprechen.

Er rief darin französische Offiziere und Soldaten, Ingenieure und Facharbeiter der Waffenindustrie im Vereinigten Königreich auf, ihm zu folgen und beschwor, dass die Niederlage nicht endgültig sei („Was auch immer geschehen mag, die Flamme des französischen Widerstandes darf nicht erlöschen und wird auch nicht erlöschen“).Er betonte die Bedeutung der Unterstützung durch Großbritannien und die Vereinigten Staaten. In Frankreich konnte man den Appell zuerst am 18. Juni 1940 um 19 Uhr hören. Er wurde in den Zeitungen des noch unbesetzten Südfrankreich abgedruckt und in den folgenden Tagen von der BBC wiederholt ausgestrahlt. Der Appell gilt als de Gaulles größte Rede

Text eines Aufrufs de Gaulles vom 3. August 1940, veröffentlicht in Großbritannien (plakatiert)

3èmes : Pétain face à la défaite

Le discours du maréchal Pétain le 17 juin 1940

photo

 L'auteur

Chef militaire illustre, considéré comme «le vainqueur de Verdun», général en chef de l'armée française jusqu'en 1931, ministre de la guerre en 1934, ambassadeur de France en Espagne en mars 1939, Philippe Pétain, devient le 17 mai 1940, à 84 ans, vice-président du Conseil dans le gouvernement de Paul Reynaud.

Le contexte

Au soir du 16 juin 1940, mis en minorité au sein de son gouvernement sur le sujet de la continuation de la guerre en Afrique du Nord, Paul Reynaud démissionne. Le même jour, nommé chef du gouvernement, le maréchal Pétain, favorable à un armistice, engage des pourparlers avec l'ennemi.

Le document

Le maréchal Pétain prononce un discours à la radio française le 17 juin à 12h20.

Le discours du 17 juin 1940
Philippe Pétain, Discours aux Français : 17 juin 1940-20 août 1944, Albin Michel, 1989.

Français!

à l'appel de M. le président de la République, j'assume à partir d'aujourd'hui la direction du gouvernement de la France. Sûr de l'affection de notre admirable armée, qui lutte avec un héroïsme digne de ses longues traditions militaires contre un ennemi supérieur en nombre et en armes, sûr que par sa magnifique résistance elle a rempli son devoir vis-à-vis de nos alliés, sûr de l'appui des anciens combattants que j'ai eu la fierté de commander, sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur.

En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés, qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat.

Je me suis adressé cette nuit à l'adversaire pour lui demander s'il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l'honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités.

Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n'écouter que leur foi dans le destin de la patrie
 

4èmes :La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix, 1830-31

La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix, 1830-31

La Liberté guidant le peuple. - Eugène DELACROIX

Contexte historique

Charles X, et son impopulaire ministre, le prince de Polignac, remettent en cause les acquis de la Révolution. L’opposition libérale, par le biais du journal Le National, prépare son remplacement par le duc Louis-Philippe d’Orléans.

A la session de la Chambre le 2 mars 1830, Charles X menace de sévir. Les députés, par l’“ adresse des 221 ”, refusent de collaborer. Le roi signe et publie dans Le Moniteur quatre ordonnances tendant à supprimer la liberté de la presse et à modifier la loi électorale. C’est une violation de la Constitution. Et c’est la révolution à Paris. En trois jours dits “ Trois Glorieuses ” – les 27, 28 et 29 juillet –, les Bourbons sont renversés.

  Analyse de l’image

Achevé en décembre, le tableau est exposé au Salon de mai 1831. Il semble né d’un seul élan. Mais il découle des études faites pour les œuvres philhellénistes et d’une recherche nouvelle de détails et d’attitudes.

C’est l’assaut final. La foule converge vers le spectateur, dans un nuage de poussière, brandissant des armes. Elle franchit les barricades et éclate dans le camp adverse. A sa tête, quatre personnages debout, au centre une femme. Déesse mythique, elle les mène à la Liberté. A leurs pieds gisent des soldats.

L’action s’élève en pyramide, selon deux plans : figures horizontales à la base et verticales, gros plan faisant saillie sur le fond flou. L’image s’érige en monument. La touche emportée et le rythme impétueux sont contenus, équilibrés.
Delacroix réunit accessoires et symboles, histoire et fiction, réalité et allégorie

Pour aaller plus loin, cliquez sur le lien suivant :http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=234