Quand trop d’affichage tue l’apprentissage!

classeCE-2-300x176Nous avons tous été témoins depuis le début de notre carrière de classes surchargées visuellement, trop encombréestout est affiché de la moindre leçon entrevue depuis le début de l’année aux dernières productions d’arts visuels.

 

Dans ce méli-mélo d’affiches, aussi belles soient-elles, l’enfant, au bout d’un moment, ne s’y retrouve plus.

Certains enseignants (artistes dans l’âme) transforment leur local un une immense fresque digne des plus beaux cartoons, des affiches se juxtaposent, tombent puis retombent (pâte à fixe oblige ;), les affiches sur l’automne côtoient celles sur le printemps, tout finit par être décalé et vide de sens. Les élèves se sentent oppressés, agressés visuellement car il n’y a plus un centimètre carré de disponible à leur vue à part les fenêtres (et encore parfois elles sont également prises d’assaut)

Une nouvelle fois, c’est en formation initiale (défaillante sur ce point) que prend la source de tous ces maux. Les jeunes enseignants (comme les plus anciens) n’ont pas été nécessairement formés à la communication visuelle et la gestion des affichages.

Alors comment afficher de manière raisonnée, construite et réfléchie pour que l’affichage prenne tout son sens et ait toute son utilité ?

A quoi sert l’affichage, a-t-il un seul ou plusieurs rôles à jouer ?

Le reste de ma chronique est à lire dans le petit journal des profs

2 réflexions au sujet de « Quand trop d’affichage tue l’apprentissage! »

  1. J’ai parcouru certainement de manière incomplète le site très riche en couleurs et en idées. L’apprentissage par le jeu fleurit et nombreuses sont les initiatives. Ancien professeur des universités, je recherche des idées pour un petit-fils allergique à l’école ou du moins aux méthodes classiques.
    Je vais tester une partie des jeux qui de toute façon sont plus attrayants qu’un cahier.
    A la question « quel prix »? Le jeux à 99 € est à mon avis trop cher; il faut se baser sur les produits équivalents, moitié prix, malgré le travail iconographique très abouti.

  2. Et bien je suis totalement en accord avec vous. J’ai été formée dans une petite école en Suisse afin de devenir enseignante de maternelle. Notre prof d’are visuel nous avait sensibilisé à cela. Notre enseignante nous disait de ne pas afficher trop haut pour les petits… car de toute façon, il ne lève pas trop la tête pour regarder…

    Les élèves ont ensuite une copie dans un petit classeur de référence. J’ai depuis des élèves de CE2-CM1. Du coup, j’ai une zone de français, une pour les maths et du coup pour les leçons, je suis obligée d’enlever une fois le sujet vu.
    Pour les dessins, je les affiches le temps que le suivant soit fini.

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