Darwin : une théorie de la Révolution

Et si on vous disait que vous aviez la possibilité de prendre un brunch au milieu de poules dans une des plus grandes villes de France ? Le Darwin eco système est là pour ça.

 

C’est un espace de co-working dédié au développement économique responsable, à l’entrepreneuriat social, à la transition écologique et à l’activité citoyenne, situé quai des Queyries à Bordeaux.

Installé dans la vieille caserne Niel sur plus de 3 hectares d’ancienne friche militaire au bord de la Garonne, cet écoquartier est ouvert au public qui souhaiterait s’y balader : murs recouverts d’images, de dessins mais aussi de tags et de graffitis.

Mais c’est aussi autour d’un espace de coworking une mine d’entreprises consacrée à l’accompagnement de start-up et projets liés au développement durable, d’un restaurant et d’une épicerie bio, d’espaces associatifs, site permanent d’événements réflexifs et festifs,… vous pouvez ainsi y travailler, y manger, faire du sport, faire vos courses, réparer et bricoler votre voiture, vous y  promener …

Darwin accueille chaque jour plus d’un millier de personnes et compte 230 entreprises, 100 million d’euros de chiffre d’affaires, 500 000 personnes qui fréquentent le site chaque année. Une vraie richesse pour la rive droite, et pour la ville !

Reportage Darwin France 3

Hannah BASILE – DN MADe 2 Horlogerie 2019-20

Et si vous retourniez au temps des Samouraïs ?

Un Samouraï

Les Samouraïs, ces guerriers japonais d’un autre temps affrontaient leurs adversaires avec une quarantaine d’armes et surtout combattaient au sabre, connu sous le nom de Katana.

Ōsensei, Morihei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido (合気道)

Mais s’ils étaient désarmés étaient-ils moins bons? Ces Samouraïs pouvaient toujours rivaliser avec leurs adversaires, même désarmés, cela grâce à des techniques apprises depuis leur enfance. L’enseignement de la voie du Samouraï était longue et rigoureuse. Ce sont ces techniques que l’on retrouve dans les arts martiaux et notamment dans l’Aïkido, art martial créé entre 1925 et 1969 par Morihei Ueshiba.

Kote gaeshi, technique de projection par torsion du poignet

Mais du coup, on peut devenir un Samouraï des temps modernes ? En quelque sorte ! L’aïkido est un art martial complet qui apprend la défense mais aussi le combat au sabre, au bâton et au couteau. Les prises sont nombreuses et permettent de parer toutes sortes d’attaques, avec ou sans arme.   

Un Katana (刀)

Il faut juste penser à un détail quelque peu fâcheux : le sabre ne peut pas grand chose contre les armes actuelles… Du coup être un Samouraï, c’est possible, mais que dans l’idée de suivre la philosophie de vie qui y est associée : apprendre à maîtriser son corps de façon presque absolue grâce à un contrôle de l’énergie circulant dans le corps par la pensée.

Et si on n’arrive pas à maîtriser son corps, on apprend au moins à rester calme et attentif à ce qui nous entoure et ça, c’est utile quand on voit à quel point le monde peut être stressant !

Marie Burzig – DNMADE2 – 2019/2020

Coupable ou innocent ?

 » Et toi, pour ou contre la peine de mort ? « 

Si tu es encore indécis à ce jour, que le sujet te remplit l’âme et le corps de frisson, alors il serait peut être temps à ton âge d’affirmer ton humanité et me dire si oui ou non tu es pour ? Quoi…? Tu as peur de prendre partie ? Alors peut être que la suite va pousser ta réflexion à son paroxysme.

Appuyons notre thèse sur le film de Michel Drach sorti le 7 novembre 1979  (adaptation du roman éponyme de Gilles Perrault, 1978) qui n’a pas peur de verser  au débat « Le Pull Over rouge » dans les griffes d’une société en plein débat national sur la peine capitale !

Un film de Michel Drach.

Synopsis : Ce film traite du procès de Christian Ranucci, antépénultième (avant avant dernier) prisonnier exécuté en France. L’histoire se déroule à Marseille, le 3 juin 1974. Une fillette de 8 ans disparaît. Une heure plus tard vers midi, deux voitures ont un accident à un carrefour non loin de là, et l’une d’elle prend la fuite. Le véhicule immatriculé 1369 SG 06 est retrouvé ! Le conducteur s’appelle Christian Ranucci, il a 22 ans. Lorsque la police découvre le corps mutilé de la jeune victime, la population locale est en émoi. Ranucci doit être sévèrement puni… 

Le livre publié en 1978 fait naître le doute sur la culpabilité du condamné et ouvre aussi la question sur la peine de mort. Comment se fait-il qu’on puisse encore « couper un homme en deux » ? 

Réalisation très simple mais qui, je pense, reste efficace. La réalisation se passe d’artifices stylistiques et met l’accent sur l’aspect informatif qui plonge le public dans un climat extrêmement stressant. Des sauts dans le temps permettent de reconstituer toute l’histoire avec beaucoup de minutie. La caméra omnisciente frôle les personnages et fait ressortir les vérités indiscutables : l’angoisse de la famille, l’intimité du coupable, le sort terrible de l’enfant, sans oublier la pression populaire sur l’enquête et le système judiciaire. Frôlant le film polémique et engagé,  l’auteur critique au contraire la polémique médiatique qui eut lieu quelques années auparavant autour de l’affaire mais reconnaît dans le même temps la légitimité de l’indignation générale. Son côté déplacé marque une justice oppressée par les observateurs, privée d’indépendance, totalement dépassée par la quête de la vérité. Les acteurs sont grandioses. Pour conclure, un très bon drame policier ainsi qu’un très bon film sur la justice et le système pénal. A vos écrans les inspecteurs, et oui… il faut bien vous faire un avis !

Est-il coupable ou innocent ? Tout est vrai dans cette histoire ! Certes invraisemblable, mais vraie !

Ce n’est pas à moi de juger si dans ce cas précis l’homme suspecté est coupable ou innocent mais dans un cadre plus large, la peine de mort n’a pas permis de dissuader un tel crime, peut être avait-il envie d’être une « star » des médias avant de mourir dans une mort « peu douloureuse » ? La condamnation a perpétuité doit, j’en suis certain, faire réfléchir plus d’une personne. En tous cas si j’étais l’un d’entre eux j’aurais moins peur de mourir en 1 minute que d’être enfermé toute une vie sans jamais sortir, mépris par des remords à en devenir fou (une terrible cruauté psychologique). Une étude prouve qu’au Canada par exemple, la peine de mort n’a pas fait baisser la criminalité, des années 70 à aujourd’hui, où elle est désormais abolie. Je suis sûr que vous aussi vous trouverez une part de vengeance dans la Justice  ! Ne vous méprenez pas chers lecteurs, le terroriste, qui veut mourir pour ses convictions, a d’autant plus de volonté que ses actions font de lui un martyr plutôt que de mourir de l’intérieur dans une cellule grise, seul et désemparé.

Les peines doivent être selon moi durcies jusqu’à atteindre une allégorie de la peur et de la souffrance. Parfois il faut savoir remanier les éléments plutôt que de les changer.

Article proposé par Victor Monnin, DNMADE1 HORLOGERIE – 2019-2020

 

Et si on remplaçait les humains ?

Si tu as ouvert cet article, c’est sûrement que tu as de mauvaises intentions (ou alors que tu es un robot ? On ne sait pas…). Tu veux créer l’intelligence artificielle ? Créer quelque chose de meilleur qu’un humain à tous les niveaux? Mais est-ce vraiment une bonne idée? Je peux peut-être t’aider à répondre à cette question en te présentant le film « Chappie ».

Chappie est un film américain de science-fiction sorti en 2015 et réalisé par Neill Blomkamp.

A Johannesburg, dans un futur proche, la police de la ville a fait appel à l’entreprise Tetravaal, spécialisée en robotique et dirigée par Michelle Bradley pour leur fournir des robots policiers de type Scout. Ces derniers ont été imaginés par Deon Wilson un jeune et brillant ingénieur, qui travaille et développe de son côté une intelligence artificielle. Cet androïde capable de ressentir les choses est enlevé à sa naissance par une bande de criminels. Alors que ceux-ci lui apprennent, à leur manière, comment se comporter, la machine intelligente nommée Chappie est bientôt adoptée par cette famille étrange où elle montre à la fois ses compétences prodigieuses et une âme d’enfant. Mais ce robot qui ressent les émotions comme un être humain est rapidement considéré par des autorités supérieures comme une menace imprévisible et dangereuse. Dès lors, Chappie est traqué et va devoir faire face à ceux qui tentent de le détruire…

« Le dernier espoir de l’humanité n’est pas humain. »

Ce film nous donne une présentation différente de l’intelligence artificielle. En passant par la joie, les rires, les pleurs et même la colère (sans oublier les insultes), il nous fait comprendre que les androïdes restent l’invention de l’homme et que nous récoltons ce que nous semons. Le plus intéressant est que nous ressentons ces sentiments pour un « simple » robot et finissons même par nous demander qui est le plus « humain » dans cette histoire entre les hommes et Chappie. Ce qui est aussi épatant, c’est que ce film nous fait aimer des choses ou des personnes que nous n’aimons pas, voire que nous détestons d’habitude, et va même jusqu’à changer nos opinions (car après tout… « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis« ).

Je ne voudrais surtout pas vous spoiler davantage alors je vous invite à découvrir ce film par vous même si ce n’est pas déjà fait! Sinon, je vous laisse avec un léger avant-goût grâce à la bande annonce du film :

 

Ann Noir – DN MADE Horlogerie – 2019-2020

Expérience immersive

Olafur Eliasson d’origine danoise est né le 5 février 1967 à Copenhague. Il passe son enfance en Islande, et en 1989 intègre l’Académie royale des beaux-arts du Danemark où il obtient son diplôme en 1995.

Cette même année, il s’installe dans un atelier de la RungestraBe à Berlin où il vit et travaille en même temps.
L’une de ses spécificités est l’intérêt qu’il porte à la lumière et joue avec ses effets, ses couleurs, en utilisant des formes géométriques et des déformations pour donner une dimension narrative.

Génie passionné par le mouvement et les perceptions sensorielles, il expose aujourd’hui partout dans le monde, de la Biennale de Venise à la Tate Modern en passant par le Château de Versailles mais aussi par Pékin ou Baltimore.

La notion de “recherche” est donc très présente dans ses œuvres, ou dans son processus créatif. Olafur Eliasson teste, questionne, expérimente. C’est la base de sa démarche artistique. Ses créations explorent la lumière, le mouvement, les formes, leurs effets sur l’environnement et le spectateur. Elles se caractérisent le plus souvent par leur côté immersif, plongeant le spectateur dans un univers de sensations différentes. Le but est de stimuler les sens physiques comme psychiques du visiteur.

Son oeuvre The Weather Project exposée à la Tate Modern en 2003, illustre précisément cette idée. Olafur Eliasson, à cette occasion, a recréé un soleil dans le grand hall du musée d’art moderne de Londres. Il s’agit d’un disque d’une quinzaine de mètres de diamètre, nimbé d’une lumière jaune-orangée provenant de multiples lampes éclairant sa surface.

L’immersion commence dès l’entrée dans l’immense hall avec son plafond recouvert de miroir sur toute sa surface. On semble immerger dans un temple du soleil, ou une brume légère et froide donne une certaine irréalité à l’ensemble, comme un coucher de soleil interminable. Un grand soleil, brisé en son cercle par les effets de juxtaposition des miroirs nous écrase de son immensité et baigne ainsi tout l’espace de cette lumière jaune-orangée.
La nature est parfaitement imitée dans cette installation artificielle. Le plafond, renvoie les “rayons” sur les visages des spectateurs qui n’hésitent pas à s’allonger sur le sol du musée pour profiter du spectacle.

Par ses œuvres et sa pensée, Olafur Eliasson est résolument écologiste, il dénonce une société qui souffre, égocentrique, oublieuse de ses besoins essentiels.

Ces quelques lignes d’Eliasson résument toute sa philosophie spirituelle et artistique (traduction approximative) :
« Notre société occidentale ne sait pas vers quoi tendre et s’angoisse de tout cet inconnu qui la cerne. Plus personne n’arrive à faire le lien entre une cause et un effet. Il manque une certaine spiritualité et une confiance en soi, deux qualités qui rayonnent à l’évidence dans cette histoire du corps dans l’art. L’art sous toutes ses formes est une ode à la vie ! Personnellement, j’essaie de ralentir, de respirer, de calmer le jeu pour éviter cette surchauffe. Se mettre au diapason de son corps, c’est donner un sens aux choses. Je me mettrai peut-être au yoga ! »

Je vous conseille donc de regarder l’épisode un de la saison deux de la série ‘’ABSTRACT l’art du design’’ sur Netflix, ou Olafur Eliasson nous explique sa démarche pour créer des espaces et expériences immersifs.

La face cachée de Noël

Image associéeLa fête du soleil, Dies Natalis Solís Invicti qui signifie « jour de la naissance du soleil invaincu » n’est autre que l’ancêtre de Noël tel qu’on le connaît. C’est en 274 que l’empereur romain Aurélien, fixe le 25 décembre comme le jour de la grande fête du culte du Solís Invicti (soleil invaincu). Cette fête célèbre le solstice d’hiver car c’est à partir de cette date que les jours rallongent : le soleil renaît. Cette année, le solstice d’hiver a eu lieu le dimanche 22 décembre 2019 à 5 h 19 (heure de France, ou 4 h 19 GMT). Mais en choisissant cette date il souhaite unifier religieusement l’empire en contentant les adeptes du Sol Invictus et du culte de Mithra en la plaçant dans la continuité des festivités traditionnelles romaines.

C’est à Rome en 336 que le 25 décembre est choisi pour être le jour anniversaire de la naissance de Jésus, celle-ci étant inconnue. Cette date a été choisie afin d’adopter les coutumes liées au jour de la naissance du soleil en leur donnant un sens nouveau : la naissance du Christ. À la suite de l’édit interdisant les cultes païens, le Noël chrétien devient l’unique festivité romaine à pouvoir être célébrée le 25 décembre. Lors de la colonisation cette fête est diffusée à travers le monde. Au fil du temps et selon les pays de nombreux mythes et traditions différents sont nés.

Aujourd’hui, Noël s’est fortement sécularisé, ça n’est plus nécessairement une fête religieuse. C’est un jour férié en France et l’occasion de se réunir autour d’un repas festif et d’échanger des cadeaux. C’est aussi une période prospère sur le plan commercial. C’est 6.1 million de sapins vendus, c’est la chanson All I want for christmas is you de Mariah Carey qui fait son come-back, c’est 40 tonnes de chocolat acheté, c’est 2.7 millions de dinde qui finissent au four. Mais c’est avant tout un héritage civilisationnel, et une fête culturelle à laquelle la majorité des populations sont attachées.

Joyeuses Fêtes à tous !

Emilie DETOUILLON DN MADe 2 Ho – 2019-2020

La mode assassinée

Vous vous êtes déjà demandé comment un homme comme Gianni Versace avait pu monter aussi haut ? Et bien vous n’aurez pas la réponse dans cette série.

Et non, au lieu de ça, le réalisateur nous a dressé un portrait psychologique de son assassin : Andrew Cunanan (aïe). Au premier abord on est un peu frustré du déroulement de la série et puis… on s’y fait ! Et on se plonge dans l’univers sanglant du serial-killer, on découvre de plus en plus de ses facettes sombres et étranges… (ça fait froid dans le dos, âmes sensibles s’abstenir).

Après 8 épisodes pleins de rebondissements et de stupeur, on réalise finalement quelles folies ont poussé Cunanan à commettre un tel acte. Et je peux vous dire qu’il faut pas trop psychoter là-dessus après, parce que sinon on devient complètement parano.

La série retranscrit parfaitement, je trouve, notre monde sur-médiatisé, la chasse à l’homme est suivi par des millions de gens dans le monde entier, et pèse sur les proches de Gianni Versace… La série entière est remplie de ce genre de clin d’œil à notre société, qui ne peuvent que faire réfléchir sur le fonctionnement de celle-ci.

 Critique de Manon Rousselle—DNMADE1—2019-20

D’où vient notre motivation de rechercher des exoplanètes ? Dans quel but ?

Une exoplanète est une planète hors de notre système solaire. Elles ne sont pas détectables directement, il faut déduire leur existence grâce à la lumière des étoiles. C’est pourquoi la prospection se fait par d’énormes télescopes avec des miroirs pouvant atteindre 8m de diamètre. Pour l’heure il nous est impossible d’envoyer des sondes pouvant recueillir des informations, du fait des distances nous séparant de ces planètes.

Pourtant, des laboratoires mènent actuellement des recherches d’exoplanètes atteignables pour :
– savoir si la vie est possible ailleurs que sur terre ?
– entrer en contact avec elle ?
– la coloniser ?
– trouver des nouveaux éléments chimiques ?
-….

Personnellement je me suis toujours demandé si nous en serions techniquement capables, sans parler des moyens financiers pour y accéder bien sûr ! Auxquels viendraient s’ajouter des considérations éthiques : pourquoi ne pas s’occuper en priorité de l’humanité sur terre ?

C’est pourquoi dans cet article je vais vous présenter la vidéo d’un youtubeur qui pour moi est la meilleure vidéo à propos de ce thème : « Les chasseurs d’exoplanètes. »

Je vous propose de visionner ce film de 30 minutes « chasseurs de monde », une vidéo youtube que l’on pourrait classer selon moi dans la catégorie des documentaires (C’est d’ailleurs ce que j’ai fait). Ensuite nous pourrons reprendre le débat autour de ces questions : « Quelles sont nos raisons d’explorer l’espace ? Avons-nous besoin d’y chercher des réponses avant d’avoir entièrement exploré notre planète ? Quelles sont nos priorités entre conquête et protection de la Terre ? »

Quelques mots à propos de ce support :

Cette vidéo a été publiée le 31 Juillet 2019 par Axolot (Pseudonyme du Youtubeur).

On y retrouve Michel Mayor, l’astrophysicien qui a découvert la première exoplanète en dehors de notre système solaire en 1995, découverte récompensée par un prix Nobel de physique cette année… Une sacrée pointure donc !
Alexandre Astier, un humoriste qui possède une vision de l’avenir bien différente de la plupart des êtres humains, fait également partie de l’aventure. Il a créé « L’exoconférence », une pièce de théâtre abordant le sujet des exoplanètes.

Chacun a été (en plus de cette vidéo) interviewé par Axolot. Pour en savoir plus voici les liens :

Alexandre Astier : https://www.youtube.com/watch?v=LwkmqvmcyEw

Michel Mayor : https://www.youtube.com/watch?v=6uPUm21Hn4M

Dans ce reportage, nous apprenons beaucoup de choses sur la conquête de l’espace. Pourquoi voulons nous trouver absolument de la vie sur une autre planète ? Cherchons nous des réponses à nos questions ou simplement communiquer avec ces formes de vie afin d’en apprendre plus sur cet infini lointain inatteignable qui est l’espace ?

Plusieurs phrases d’Alexandre Astier ont particulièrement retenu mon attention, la première : « Je crois qu’il faut qu’on règle d’abord ce qu’on cherche avant de savoir ce qui nous satisferait ou non ».

Pour Alexandre Astier la question porte sur l’objectif poursuivi lors de la recherche d’exoplanètes mais pour moi, la question se pose même encore avant : pourquoi mener des recherches dans l’espace alors que l’urgence est de trouver des réponses aux problèmes qui se posent sur notre planète ? Nous préférons nous imaginer coloniser l’espace plutôt que d’essayer de supprimer le plastique dans nos vies. N’est-ce pas un défaut de la race humaine de vouloir toujours conquérir sans se soucier de la désolation causée par ce sentiment de supériorité et d’insatisfaction ?

La seconde phrase : « Si on pourrit là on n’a pas de backup ».
La recherche de traces de vie sur les exoplanètes pose les questions suivantes :
– Qu’est-ce qu’on considère comme la vie ?
-Est-ce que la vie est née en 1 seul point sur terre, où a pu, ou pourra, naître ailleurs si l’endroit est propice ?
– Est-ce que toutes ces considérations ne seraient pas des fantasmes car l’homme se sent seul sur terre ?

En fait les exoplanètes ne sont pas un plan B, il n’y a pas d’autre monde refuge que le nôtre.

Vous me direz : et alors ? Nous serons déjà morts depuis longtemps, nous ne connaitrons pas tout cela. Le monde peut s’arrêter de tourner du jour au lendemain, un simple virus emprisonné dans la glace pourrait exterminer l’espèce humaine… Alors pourquoi ne pas se préoccuper de ce que nous avons sous nos pieds plutôt que ce que nous n’atteindrons peut-être jamais ?

Jules Depoisier DNMADE 1 HO – 2019-2020

 

 

Une Deuch’veau pas comme les autres…

Je vais vous faire part du rêve fou qui a conduit Michel Robillard à réaliser une œuvre unique au monde.

Durant sa jeunesse il souhaitait rouler dans une voiture en bois (bien sur ce n’était pas aisé d’en trouver une… et encore aujourd’hui), il décida de devenir ébéniste et commença à fabriquer des modèles automobiles miniatures, 2CV, Traction, Bugatti et même des Harley-Davidson.

Après une vie d’ébéniste exemplaire, il interrompit sa paisible retraite en 2011 pour réaliser son rêve complètement fou ! Il choisit de reproduire une deudeuche de 1953 (pour ceux qui ne savent pas ce que c’est… renseignez-vous auprès de votre papi !).

Michel débuta son projet avec la récupération d’un châssis de Diane 6 et d’un moteur de 3CV pour la base du véhicule (juste pour info, ça astique à 65km/h pied au plancher), puis dans son atelier il fabriqua portes, ailes, coffre, capot, phares, volant etc. Il a utilisé cinq essences de bois: noyer, poirier, pommier, merisier et loupe d’orme. Elles ne sont pas précieuses mais l’ébéniste en a tiré une harmonie particulièrement agréable au regard.

D’après ses dires, ce sont les mesures, les gabarits et les finitions qui lui ont pris le plus de temps et ce n’est pas moins de 5000 heures de travail étalées sur 6 ans qui lui ont permis de faire rouler cette « œuvre d’art ». Il sera allé jusqu’à solliciter Hermès et Louis Vuitton pour réaliser une capote originale et donner un certain cachet à son œuvre.

 

 

 

Ce passionné a revêtu  la plus mythique des voitures Françaises d’une splendide robe de bois qui a tapé aux yeux de la marque aux deux chevrons. Elle en a communiqué un hommage sur YouTube pour s’immerger dans l’univers de ce modèle unique :

Un simple regard sur l’œuvre de cet artiste me replonge dans mes souvenirs de balades en 2CV avec mes grands-parents. J’arrive à me souvenir de l’odeur si particulière du cuir de la toile décapotable, de mon papi qui s’exclamait « Prend la clé plate n°11 et viens resserrer ce boulon », mais ce qui m’a le plus marqué c’est quand ils transformaient la banquette arrière en table de pique-nique !

Je pense que ce sont ces plaisirs de simplicité et de liberté qui décrivent le mieux l’état d’esprit de ce bijou.

Et comme dirait mon grand-père : « Ceci est plus qu’une voiture… C’est un art de vivre. »

Thomas Maréchal DNMADe1 ho 2019-2020

Tout qui bascule…

Posez-vous dans votre canapé et imaginez-vous voiturier, mais pas n’importe quel voiturier (le genre à garer des caisses à 200 000 patates, Aston Martin, Ferrari, Lamborghini…) Bref, vous garez des bolides. Alors comment résister à la tentation d’une simple petite balade ? Je vous le demande, parce que j’avais plus la force de résister.

Le pied un peu trop enfoncé dans la pédale, 200km/h au compteur, complètement ivre. Voilà le rapport des flics qui m’ont flashé.

Moi c’est Alexandre, je suis marié à une femme formidable qui s’appelle Pénélope et nous avons une petite fille. Hier encore, j’étais voiturier, c’était plutôt sympa, mais la perte de ce permis ne m’a pas empêché de continuer à rouler et croyez moi, j’ai fini par le regretter ! Une deuxième interpellation m’a valu la prison sans date de sortie déterminée, si j’avais su se qu’il se passerait, je me serais arrêté parce que la… Je me sens très con et impuissant.

« Celle qui attend » est un livre bouleversant de Camille Zabka, elle raconte la vie émouvante d’un père loin de sa famille. Alexandre met en lumière les horreurs qu’il endure en prison, mais pour ne pas sombrer dans une déprime infernale, il décide d’entretenir un lien avec sa fille en lui envoyant le plus souvent possible des lettres.

Je n’aime pas les romans, ils sont bien souvent trop longs et ennuyeux… Mais les premières pages de celui-ci m’ont plongée dans la vie d’Alexandre, qui m’a beaucoup ému car malgré sa tristesse et son impuissance face à la distance et aux murs qui le séparent de sa famille, il a su rebondir et donner un nouveau tournant à sa vie.

 

01/20 Justine Lehning DNMADE 1 BIJ

Algérie, la parole (enfin) libérée

Tout le monde s’est déjà posé au moins une fois cette terrible question : « En temps de guerre, qu’est-ce que je ferais ? »

Image associée

On connait alors tous quelqu’un qui se prend d’un courage et d’un amour de la patrie soudain venu de nulle part, mais chacun connait la complexité de cette question à laquelle nous pouvons échapper à tout moment grâce au luxe de ne pas y être. Mais nos grand-pères eux, ne l’avaient pas …

Ce documentaire retranscrit cette problématique qui a touché nos aïeux lors de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962. Il prend appui sur deux cas similaires et pourtant que tout opposent, deux français qui ont déserté. Qu’est ce qui les différencient me direz-vous ? L’un a fui les horreurs de l’armée, l’autre a fui la fin de la guerre pour continuer à les perpétrer. En complément, différents intervenants spécialisés ainsi que d’images d’archives nous plongent dans le contexte historique.

Noël « Noureddine » Favrelière, se qualifie lui-même « d’enfant de la guerre ». En effet il faisait partie de la résistance dès l’age de 9 ans, il a donc baigné dans la violence de l’occupation allemande, ce qui l’a évidement conditionné à jamais. D’une humilité et d’une franchise forçant le profond respect, Mr Favrelière raconte alors la vérité que personne ne nous raconte, débutant par sa première expérience de la mort, passant par le début des opérations françaises et en terminant par son engagement dans le FLN (Armée de libération algérienne).

René Técourt, profond patriote qui se sentit personnellement attaqué par la défaite française en Indochine s’opposa naturellement pour la défense du drapeau français à Alger. A l’annonce du cessez le feu et de la défaite de la France, Mr Técourt fut investi d’un profond sentiment de frustration et décide alors de continuer la guerre en s’engageant dans l’OAS (Armée secrète composée d’anciens militaires français).

Grâce à ces deux témoignages, nous pouvons alors comprendre la réalité crue de la guerre, mais aussi la différence de comportements des hommes face à la violence et à l’horreur. Il est alors impossible de rester impassible face à l’émotion que ces deux hommes retransmettent, même plus de 50 ans après.

Le fin mot de l’histoire est un beau message de pardon et de tolérance, il est parfaitement écrit à la conclusion du reportage :

« René Tacourt et Noël Favrelière, dont la guerre d’Algérie aurait fait des ennemis mortels, se sont rencontrés à l’occasion de ce tournage.

Ils sont devenus amis. »

En l’honneur de Noël « Noureddine » Favrelière, décédé le 11 novembre 2017 il restera dans la mémoire des Justes d’Algérie.

Robin Lonchampt, Dnmade 1 Horlogerie, 2019.

Et si on ouvrait enfin les yeux ?

Quels que soient l’ handicap qui les frappe, leurs porteurs ont toujours été mis à l’écart, hors de la société, en marge…

En 2019, « Hors Normes », un film inspiré de faits réels, réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache  (réalisateur de « Intouchables » ) est sorti en salle. Ce film a été tourné avec de vraies personnes touchées par l’autisme.

Bruno et Malik sont deux personnes qui ont créé une association pour l’accueil et l’insertion de ces enfants rejetés par la société, dans laquelle ils forment des jeunes des quartiers défavorisés pour encadrer des enfants et adolescents autistes qui ne sont pas pris en charge autrement.

Ce film nous plonge dans ce monde à part, où les difficultés ne font que s’accumuler. On nous fait découvrir la souffrance de ces enfants très attachants et de leurs familles mais aussi de ceux qui les accompagnent tout au long de leur vie. Cette souffrance et cette vérité nous sont dévoilés sous le ton de l’humour mais sans jamais aller dans le cynisme, tout en nous faisant prendre conscience des difficultés.

Les réalisateurs ont intégré deux acteurs emblématiques du cinéma français, pour amplifier l’impact de ce message d’espoir et d’humanité, ils célèbrent le collectif et notamment celui entre les différentes communautés religieuses qui se soutiennent dans ce combat.

Dans ce film où la fiction et la réalité se confondent, ils nous font prendre conscience d’une réalité frappante à laquelle ils nous invitent à réfléchir et, pourquoi pas, pour laquelle vous pourriez faire quelque chose ?

Un article de MARTINEAU Valentine – DNMADe 2 – 2019-20

Et non kevin n’a pas mis de paillette cette fois ci!

On connaît tous cette phrase « Kevin met des paillettes dans ma vie » mais la Kevin n’a pas mis de paillettes dans la vie de quelqu’un. Il a plutôt appelé son ami Max qui a mis des traumatismes dans la vie des autres. Comment-a t-il fait ? Tout d’abord Max vit dans une société où il y a des problèmes politiques, économiques, sociaux et environnementaux. Mais à son échelle, Max a des problèmes dans sa famille et à l’école, mais il ne sait pas comment gérer ça. Il va alors s’engager dans un fait de société : le harcèlement. Toi qui lis cet article, tu as forcément été victime, témoin ou harceleur. Tu t’en veux ? Tu aurais pu changer le destin de l’autre ou même le tien ? Oui, tu peux encore le faire, car il n’est pas trop tard. En effet, je vais te parler d’une personne et d’une vidéo que tu vas pouvoir découvrir et partager sur ton profil Facebook, Instagram ou twitter, et même le montrer à tes amis, proches, professeur… Si tu as l’envie de faire bouger les choses. 

Lundi 23 septembre lorsque j’ouvrais mon Facebook, je vois la nouvelle vidéo de Jeff Panacloc cet humoriste de 33 ans avec sa marionnette Jean-Marc que je suis sur Instagram et Facebook. Il a été remarqué par Patrick Sébastien qu’il choisit pour participer à l’émission au Plus grand cabaret du monde. Il deviendra un invité régulier. Son nom de scène lui vient de son nom de famille à l’envers (Damien Colcanap).

Depuis le 2 septembre, il sort des vidéos d’un JT où Jean-Marc est le présentateur sur sa page Facebook. Bien sûr, ce dernier avec son arrogance et son honnêteté relève des faits de société et d’actualité sans mâcher ses mots. Sa première vidéo était sur le G7 et la seconde sur les instragrameuses. Sa dernière, qui m’a particulièrement touchée, était sur le harcèlement. En effet, beaucoup de personnes ont demandé à Jeff Panacloc de faire une vidéo sur le thème du harcèlement qui est un fait de société.   

Il parle d’un jeune garçon Jérémy, 14 ans et de son petit Sumo qui envahit son ventre tous les jours à n’importe quel moment de la journée. Mais le Sumo a débarqué dans la vie de Jérémy a cause de Max qui l’attend à l’école pour l’embêter et se moquer de lui car Jérémy est juste différent. Après, il va partager ça sur les réseaux sociaux. À cause de ça, il ne dort plus et il aimerait que tout s’arrête en mettant fin à ses jours.

Une fois publié, il ne s’attendait pas à ce que ça vidéo remporte un franc succès, car il ne s’attendait pas à ce que ça libère la parole d’anonymes qui raconteraient l’histoire de leur scolarité. Je voyais les messages des personnes harcelées dans sa story instagram, mais aussi de professeurs demandant de diffuser la vidéo durant leur cours pour sensibiliser les élèves : ce qu’il a bien sûr accepté. Par ailleurs avec cette diffusion dans certains cours, une personne a dit à Jeff Panacloc qu’après avoir diffusé la vidéo, elle avait découvert des personnes qu’elle ne soupçonnait pas, harceler des camarades. 

Avec la franchise de Jean-Marc, il fait de la prévention, mais raconte surtout l’histoire et le quotidien de beaucoup trop d’enfants harcelés. Il garde quand même son humour, car on arrive à rire sur un fait compliqué tout en disant la vérité. 

Tu dois sûrement te dire qu’il y a plus grave dans la vie. Oui il y a plus grave comme des guerres, des enfants malades ou des personnes qui vivent dans la galère mais je pense que c’est un problème de société qui est tout aussi important qu’un autre car l’école qui devait le construire ne lui permettra pas de grandir et s’élever s’il a  peur des moqueries, de mal faire et la perte totale de confiance en soi peut être un handicap dans le futur. Pour moi, je pense que tout le monde devrait regarder cette vidéo, car on est tous concernés par le harcèlement. On joue soit le rôle des harcelés, des harceleurs ou des témoins. On est en 2019 et tout le monde doit s’accepter, car comme dirait Jean-Marc « On est tous différent, on a chacun notre gueule et on la porte comme on peut ». Pour moi l’école à un rôle à jouer face à ça, mais les parents ont le rôle le plus important dans tout ça, car ce sont eux qui éduquent leurs enfants face aux monde qui les entoure. 

Si je parle de ça, c’est que tu demandes quel rôle j’ai joué dans cette histoire. Témoin, victime ou le harceleur? Alors oui, j’ai été une victime comme bon nombre d’élèves en France. Encore aujourd’hui, il me reste des séquelles des remarques désobligeantes, des regards qu’on me lançait et des critiques que j’entendais. Malheureusement, l’école n’a pas pu m’aider face à ça et j’ai dû me relever en rencontrant les bonnes personnes et en parlant. J’étais comme Jérémy à vouloir « le réveiller à coup de cure-dent dans les yeux » ou « lui arracher les molaires sans anesthésie avec un sécateur » mais je me disais qu’un jour ou l’autre la roue tournerait et la vie leur ferait payer ce qu’ils ont fait.  

Alors oui, comme dirait Jean-Marc, il faut en parler, car il y aura toujours quelqu’un pour nous écouter et trouver des solutions. Je comprends que ça fasse peur de parler, mais il faut qu’on arrête de pointer du doigt la différence de l’autre ou même la jalousie, car on a tous quelque chose d’unique que personne pourra nous enlever et c’est cette authenticité qui fait que chaque personne est unique.  

Pour faire une bonne action ou même encore découvrir la vidéo pour toi ou encore pour un proche ou même regarder par curiosité c’est par ici.

Audrey RAETH – DNMADE 2 Bijouterie 2019-20

En Allemagne une jeunesse encore vulnérable ?

Un professeur, des élèves, un cours sur l’autocratie dans une école d’Allemagne et voici la création de La Vague, une dictature dirigée par Mr Wenger, le professeur, qui endoctrinera sa classe en moins de 6 jours.

Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?

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Affiche du film

La vague est un film allemand dont l’histoire se déroule durant une semaine. Cette semaine est une semaine thématique dans un lycée banal en Allemagne. Le thème abordé est l’autocratie qui peut se définir comme étant une forme de totalitarisme avec un pouvoir absolu et personnel grâce à son étymologie grecque autos :  soi-même et kratos : pouvoir, autorité.

C’est un film excellent dans l’idée, dans le message à faire passer. Il nous montre comment grâce a un effet de groupe les choses peuvent changer en moins d’une semaine et comment elles peuvent devenir vite incontrôlables.

En effet, le professeur va prouver, sans que les élèves le sachent, que l’on peut facilement instaurer une dictature comme celle connue en Allemagne de 1933 à 1945 sous le régime d’Hitler. Cependant, eux trouvent, comme toi et moi, qu’il est impossible, de reformer une dictature dans ce pays car le peuple a été suffisamment sensibilisé aux drames que peut entrainer un régime totalitaire. Or, petit à petit Mr Wenger met en place des règles qui font penser à une dictature :

_se tenir droit

_ se lever pour parler

_appeler le professeur par son nom et plus par son prénom

Le film m’a fortement plu dans son déroulement car au fil de celui-ci nous remarquons l’installation d’une forme de dictature car chaque règle mise en place par le professeur nous fait penser aux règles qu’ont instauré la plupart des dictatures dans le monde. De plus, les règles sont instaurées subtilement car la plupart des élèves sont d’accord et obéissent au professeur. Ils vont donc se mettre à porter des uniformes (une chemise blanche et un jean), à inventer eux-mêmes un salut (former une vague avec son bras), et un emblème (une vague rouge). Ne penses-tu pas qu’il s’agit de la parfaite caricature de la dictature hitlérienne ?

Suite à la rapidité de la mise en place de la vague, le groupe devient très rapidement violent et provocateur. En effet, celui-ci va taguer des voitures de police ou des bâtiments publics pour se faire remarquer. Les élèves vont devenir violents avec les résistants.

Le problème est que plus l’histoire avance et moins les élèves se rendent compte de ce qu’ils sont en train de construire, ce qu’ils ne pensaient jamais faire, tout cela en moins d’une semaine.

Image associée

Le professeur et ses élèves effectuant le salut

Ainsi, nous observons la réjouissance des lycéens de faire partie de la vague car ils se sentent appartenir à un groupe, s’entraident, entreprennent des choses ensemble… Ce film nous sensibilise donc au fait qu’une dictature peut être créée rapidement, n’importe où sans que nous puissions nous en apercevoir.

Il est aussi intéressant de voir que comme dans chaque dictature une forme de résistance se met en place. Les élèves se mettent à dos leurs camarades, leur famille qui ne sont pas d’accord avec le mouvement.

Pour finir, ce film met en garde et nous alerte afin de nous prouver que rien n’est impossible et qu’un régime totalitaire peut revenir à tout moment.  En plus de tout cela le film est bien réalisé car il nous présente des étudiants, donc une société nouvelle, qui seront les prochains « dirigeants » du monde.

Bien sûr ceci reste un film mais nous pensons qu’il est possible de construire la même chose avec des personnes vulnérables et qui se sentent sans repères. Et vous, qu’en pensez-vous ?

« vous croyez qu’une nouvelle dictature n’est pas possible ? »

Alexandre Hazemann – DNMADE 1 2019-2020

Transformers 4 et la bioéthique

Date de sortie : 16 juillet 2014 (2h 46min)

De Michael Bay
Avec Mark Wahlberg, Stanley Tucci, Nicola Peltz
Genre : Action, Science fiction

Quatre ans après la bataille de Chicago, les autobots se cachent; un groupe de vilains humains les traquent pour utiliser le transformium, le précieux métal technologique dont ils sont faits. L’un après l’autre, les gentils robots sont attrapés. Optimus Prime, alors en veille jusqu’à maintenant est réveillé accidentellement par un inventeur fauché mais gentil; apprenant la mort de ses compagnons, il rassemble les derniers autobots pour découvrir la raison de ce « bordel ».

Mais voici les faits:

Les scientifiques terriens ont réussi à maîtriser la technologie permettant de créer des transformers et comptent la commercialiser à grande échelle, tout en étant persuadé que leur production est nettement supérieure aux transformers « originaux ». Cependant les ressources mondiales de transformium sont moindres et même le métal récupéré sur les transformers morts est insuffisant.

Découvrant toute la machination, les autobots attaquent le laboratoire; s’ensuit un dialogue énergique entre Optimus Prime et Joshua Joyce, PDG de la société qui utilise le transformium. Ce dernier persuadé d’être dans ses droits puisque détenant leur génome, affirme ravir le monde suite à ses découvertes, peu importe le sort des autobots. Mais le contrôle des Humains sur cette technologie leur échappe puisque l’esprit de Mégatron, le super-vilain de la saga, s’empare d’un prototype de la société pour revenir à la vie. On devine alors la suite, de la baston, des robots dinosaures, et un méchant humain qui devient finalement gentil.

Morale:

Peu importe le monde dans lequel on vit, jouer avec les gênes apporte toujours des problèmes plus importants que ceux que l’on essaye de résoudre.

Rietsch Samuel – DNMADe 2 Ho –  03/01/2020