Transformers 4 et la bioéthique

Date de sortie : 16 juillet 2014 (2h 46min)

De Michael Bay
Avec Mark Wahlberg, Stanley Tucci, Nicola Peltz
Genre : Action, Science fiction

Quatre ans après la bataille de Chicago, les autobots se cachent; un groupe de vilains humains les traquent pour utiliser le transformium, le précieux métal technologique dont ils sont faits. L’un après l’autre, les gentils robots sont attrapés. Optimus Prime, alors en veille jusqu’à maintenant est réveillé accidentellement par un inventeur fauché mais gentil; apprenant la mort de ses compagnons, il rassemble les derniers autobots pour découvrir la raison de ce « bordel ».

Mais voici les faits:

Les scientifiques terriens ont réussi à maîtriser la technologie permettant de créer des transformers et comptent la commercialiser à grande échelle, tout en étant persuadé que leur production est nettement supérieure aux transformers « originaux ». Cependant les ressources mondiales de transformium sont moindres et même le métal récupéré sur les transformers morts est insuffisant.

Découvrant toute la machination, les autobots attaquent le laboratoire; s’ensuit un dialogue énergique entre Optimus Prime et Joshua Joyce, PDG de la société qui utilise le transformium. Ce dernier persuadé d’être dans ses droits puisque détenant leur génome, affirme ravir le monde suite à ses découvertes, peu importe le sort des autobots. Mais le contrôle des Humains sur cette technologie leur échappe puisque l’esprit de Mégatron, le super-vilain de la saga, s’empare d’un prototype de la société pour revenir à la vie. On devine alors la suite, de la baston, des robots dinosaures, et un méchant humain qui devient finalement gentil.

Morale:

Peu importe le monde dans lequel on vit, jouer avec les gênes apporte toujours des problèmes plus importants que ceux que l’on essaye de résoudre.

Rietsch Samuel – DNMADe 2 Ho –  03/01/2020

Une réflexion sur « Transformers 4 et la bioéthique »

  1. Pas vraiment étonné, prendre un blockbuster pour une « critique d’art » était d’avance une mauvaise idée.
    Cette critique se limite à un simple résumé sans profondeur, l’article est lissé pour plaire au plus grand nombre, les propos ne présentent aucune nuance, sans parler du vocabulaire enfantin utilisé.
    Le seul point de vue « intéressant » du film traitant de problème actuel avec les modifications génétiques, et la gestion des ressources est expédiée en deux phrases vides de sens. Copie à revoir.

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