La mode assassinée

Vous vous êtes déjà demandé comment un homme comme Gianni Versace avait pu monter aussi haut ? Et bien vous n’aurez pas la réponse dans cette série.

Et non, au lieu de ça, le réalisateur nous a dressé un portrait psychologique de son assassin : Andrew Cunanan (aïe). Au premier abord on est un peu frustré du déroulement de la série et puis… on s’y fait ! Et on se plonge dans l’univers sanglant du serial-killer, on découvre de plus en plus de ses facettes sombres et étranges… (ça fait froid dans le dos, âmes sensibles s’abstenir).

Après 8 épisodes pleins de rebondissements et de stupeur, on réalise finalement quelles folies ont poussé Cunanan à commettre un tel acte. Et je peux vous dire qu’il faut pas trop psychoter là-dessus après, parce que sinon on devient complètement parano.

La série retranscrit parfaitement, je trouve, notre monde sur-médiatisé, la chasse à l’homme est suivi par des millions de gens dans le monde entier, et pèse sur les proches de Gianni Versace… La série entière est remplie de ce genre de clin d’œil à notre société, qui ne peuvent que faire réfléchir sur le fonctionnement de celle-ci.

 Critique de Manon Rousselle—DNMADE1—2019-20

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