Et vous, êtes vous dans le déni ou dans l’action ?

Karin Lowachee : « L’intimité, c’est ce qu’on ne dit pas, le déni, ce que l’on refuse de voir
Le déni est un mécanisme d’auto-défense qui consiste à nier une perception traumatisante de la réalité extérieure.
Dans la vie, on est parfois confronté a des évènements qu’on ne maîtrise pas, on passe alors par plusieurs phases avent d’accepter la réalité.
Ce cheminement, peut être appliqué face à la problématique du réchauffement climatique.

Face a ce problème pourquoi avançons nous aussi lentement ?
L’être humain doit franchir différentes étapes avant de passer à l’action.
Certains vont plus vite que d’autres, tout dépend du contexte de vie de chacun.

La première étape de ce chemin est le déni. On est tellement bousculé par ce qu’on nous dit que l’on ne peut et qu’on ne veut pas y croire. Cela fait au moins 30 ans que les scientifiques alertent sur les conséquences grave de notre consommation à outrance. On constate un silence collectif autour du réchauffement climatique, un réel effort pour ne pas en parler, le scientifique Per Espen Stoknes parle même de « lassitude de l’apocalypse ».

Il s’ensuit une phase de colère et ou de peur que nous pouvons remarquer par exemple chez les militants écologistes : l’emblème étant Greta Thunberg. Elle dénonce 30ans de bla bla des dirigeants du monde face au climat.

Après cette phase vient celle du marchandage. On se dit que tout ira bien malgré tout, que les choses s’arrangeront toutes seules. Il suffira de quelques gestes en plus au quotidien.

Une désinformation pour se soulager l’esprit :

Planter des arbres permet de compenser les émissions de CO2
La voiture électrique est plus polluante que l’essence ou le diesel
Les jeunes ‘’sauveront notre planète ’’
La forêt amazonienne est le poumon de notre planète
Nous serrons envahis par les réfugiés climatiques

Evidement ça ne suffira sans doute pas car ces idées sont pour la plupart fausses. Ce qui nous amènera à la phase de dépression. C’est une période extrêmement pénible et dangereuse. Il ne faut pas s’y attarder mais passer rapidement à l’action. C’est la dernière phase ; celle de l’acceptation.

C’est durant cette période que l’on modifie ses habitudes de vie pour faire face au problème et transmettre les bonnes pratiques. Il n’y a pas qu’une seule solution mais une multitude.


Il est intéressant de noter que les personnes dans le déni ou en colère, quand on leur parle du climat sont déjà dans leur démarche de deuil. Donc le processus est déjà entamé, ce qui est un premier pas vers l’acceptation.

Et vous, où vous situez-vous ?

Lisa R. – DNMADe 1 Ho – Octobre 2021

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