Jacob & Co. : des collaborations d’exception

Quand on parle d’horlogerie un tas de noms de grandes marques nous passent par la tête mais pour une marque d’ultra luxe mélangeant parfaitement haute horlogerie et haute joaillerie c’est Jacob & Co.

Jacob & Co est une entreprise relativement récente, fondée en 1986 Par Jacob Arabo à New York, qui, à cette époque, n’avait qu’une activité uniquement joaillière. C’est en 2002 que la manufacture choisit de se diversifier dans l’univers de la haute horlogerie.

La montre la plus emblématique de la marque est  »L’astronomia »

Un modèle décliné de très nombreuses façons :

Pour moi chaque garde-temps de leur collection est une pièce d’une conception, d’une finesse et d’une beauté d’exception.

La jeunesse de la marque fait pour moi sa plus grande force. Réussir à percer à coté de marques présentes depuis des plusieurs décennies avant elle, prouve la pertinence des choix de l’équipe de design et du marketing. Des ambassadeurs quelques peu étranges pour le milieu de l’ultra luxe comme Khabib Nurmagomedov un champion de MMA devenu légendaire dans son domaine.

L’envie de la marque de montrer sa modernité se fait ressentir de plus en plus Après Khabib une nouvelle collaboration entre la marque et un célèbre graffeur fait son apparition ces dernières semaines.

Les connaisseurs l’auront directement reconnue, c’est une collaboration avec ALEC. Du design de la montre à l’écrin en passant par le bracelet rien n’est laissé au hasard par ALEC

J’aime beaucoup l’idée de mélanger l’ultra luxe et l’art populaire. L’équilibre entre les deux univers est parfaitement respecté et qui plus est sur l’une des plus belle pièces horlogères de notre temps.

Maxime H. DNMADe 2 – octobre21

Et si l’alcoolisme avait un coté poétique ?

Drôle de question n’est-ce pas, pourtant elle est belle est bien sérieuse. Beaucoup de créateurs de contenu ont tenté de faire ressortir une sorte de beauté à travers cette maladie.

Comme l’indique le titre cet article va être orienté du coté de la poésie donc du texte. Mais de quel artiste parler, Jacques Brel ? Renaud ? non, pour moi créer un article sur ce blog n’est pas juste là pour vous notifier mes goûts mais pour vous faire découvrir de nouvelles choses. Voilà pourquoi j’ai choisi de vous parler du morceau « Iceberg » écrit et interprété par Hugo TSR un rappeur habitant dans le 18ème arrondissement de Paris. Avec un premier album sorti en 2005 cela fait plus de 15 ans de métier pour lui en totale indépendance. Le succès n’est hélas pas au rendez vous mais son envie d’écrire et de partager ne s’est par arrêtée pour autant.

Car oui, là où certaines personnes ont besoin de leur 2h de sport par jour pour libérer la pression quotidienne, écrire est pour Hugo une manière de se libérer de ses pressions.

À partir de maintenant tout ce que je vais écrire est uniquement sujet de mon interprétation je  n’ai trouvé aucune source appuyant ma « théorie »

Dans tout ces textes Hugo nous décrit son quotidien très souvent triste pas seulement pour lui mais aussi pour l’ensemble du quartier dans lequel il habite. Par exemple dans le titre « fenêtre sur rue » il décrit une scène où il voit un homme toujours assis à la même table dans un bar, là où ce dernier avait pour habitude de partager des moments avec sa femme malheureusement décédée.

Mais pour venir au titre « Iceberg » présent sur son dernier album sorti en 2017, Hugo est beaucoup plus introspectif. Pour commencer il instrumentalise avec un bruit de vent, des cloches, des voix dans le genre chorale, une rythmique, puis un bruitage me faisant penser à des glaçons frappant contre les parois d’un verre agité.

Vient le premier couplet, une description rapide des portes de la Chapelle qu’il compare à Bucarest et les « Junkies » défilant un par un pour venir chercher leur consommation. Pour conclure lance « Et si j’peux pas m’tailler, j’irai m’noyer dans une piscine de sky » signifiant qu’il est comme coincé dans cet environnement mais qu’il a le whisky pour s’en échapper.

Puis vient le refrain.

« J’évite le soleil, rester dans l’ombre, c’est mon fardeau
Petit bloc de glace fait trembler les gros paquebots
Tu vois qu’le sommet du glacier, bienvenue dans mon casse-tête
Et si t’as trop à perdre, un conseil : évite l’iceberg » x2

Dans le refrain il dit clairement qu’il n’est pas connu mais qu’il aime être comme ça. La notoriété ne l’intéresse pas.
Pour moi le petit bloc de glace est donc le glaçon présent dans les verres de whisky, le gros paquebot est la personne ingérant le contenu du verre.

Dans le second couplet quatre phrases viennent renforcer mon interprétation.

« La tise nous bouffe le corps comme un putain d’ténia »

Ici il est conscient des dégâts que son corps subit.

« Pour oublier l’décor, j’frappe mes neurones, y’en a plus d’un qu’est naze« 

Il se trouve une excuse.

« Mec, y’a la queue d’vant la machine à s’ringues »

Trouve pire que lui.

« J’suis pas l’premier des blocs de glace à s’noyer dans un verre »

Et termine affirmant qu’il n’est pas le seul en se comparant au glaçon qui fond pour ne faire qu’un avec le whisky.

Il termine le morceau avec un beau couplet faisant référence aux personnes à qui il s’adresse, les jeunes de quartier, la classe moyenne et les insomniaques, en gros les personnes n’étant pas forcément bien dans leur peau et qui ont besoin d’un allié, d’un réconfort. Hugo dans tous ses textes est là pour ça en donnant de la force aux minorités et aux personnes ne faisant partie de « l’élite ».
Il termine son texte avec  » M’exprimer, j’arrêterai quand ça m’saoulera
Aucun produit dérivé, j’crois qu’j’suis l’dernier samouraï  »
Le fait de ne pas proposer de produits autres que son rap nous fait comprendre que sont seul but est de s’exprimer et d’aider les autres par ses écrits comme pour moi qui préfère avaler ses paroles plutôt qu’un mètre de shot.

Humbert Maxime DNMAde 1 Ho – Février 2021

L’interprétation des meurtres

C’est qui ? C’est quoi ?

L’interprétation des meurtres, un livre comptabilisant pas moins de 474 pages édité par PANAMA et écrites par Jed Rubenfeld, un professeur de droit, diplômé de Princeton et enseignant à Yale. Ce roman est paru le 23/08/2012 comme étant son premier ouvrage. 

Pourquoi ?

Pourquoi ai-je choisi de parler de ce livre ? Simplement car c’est le premier livre que j’ai choisi de lire oui car avant celui-ci les livres que je lisais étaient ceux gentiment proposés par l’éducation nationale. 

Maintenant une seconde question vient : pourquoi avoir choisi CE livre ? Le contexte, 1909, New-York, ainsi qu’un personnage historique dans le monde de la psychologie, Sigmund Freud, au moment de la lecture j’étais particulièrement intéressé par ce côté de la médecine. 

Voilà les principaux éléments qui m’ont poussé à cette lecture.

Synopsis 

 1909, Un jeune psychanalyste répondant au nom de Younger est chargé d’accueillir le docteur Freud, accompagné de Ferenczi et Jung, ses disciples à New-York. Là où Mr Freud à de nombreuses conférences à donner. Le jeune Younger va aussi exposer la ville à ses visiteurs, en pleine construction, Des bas-fonds de Chinatown aux hôtels particuliers de Gramercy Park.
C’est dans ces dernier que l’histoire principale débutera. Dans une des chambres le cadavre d’une jeune fille torturée et étranglée vient d’être retrouvé. Nora Acton, autre victime du même agresseur, a miraculeusement survécu mais est frappée d’amnésie.
Dans l’ombre de Younger chargé de la soigner, Freud va habilement s’immiscer dans l’esprit de Nora, explorer son inconscient et de nouveaux champs d’application : l’interprétation des meurtres.

Pour les personnes les plus intéressés par les écrits du Docteur Freud, vous aurez surement déjà compris la référence au titre  »L’interprétation des meurtres » qui est très largement inspiré par d’autres travaux de Freud nommés  »L’interprétation des rêves »

Pour qui ?

Ce roman est un thriller policier avec de nombreuses références psychologiques comme le complexe d’Œdipe inversé, une théorie avancé par Sigmund Freud. pour chaque personne aimant les ce genre d’histoire ce livre est un régal. Mais attention une bonne mémoire est requise car un grand nombre de personnages y sont présentés. Toujours du coté des personnages les principaux sont bien écrits ce qui fait que l’on s’attache assez vite à ces derniers. 

Qu’est-ce que j’en pense ?

Pour le premier roman de cet auteur je le trouve très bon, simple à lire et très complet. les seuls moments où je me suis senti perdu dans l’histoire c’est dans certaines pages de dialogues par rapport au nombre de personnages mais une deuxième lecture rend le tout plus limpide. 

Pour finir 

Si les polars et la psychologie sont des choses qui suscitent de l’intérêt chez vous, cet ouvrage est parfait car tout y est, crimes, enquêtes, déviances sexuelles ou encore références à Shakespeare et l’interprétation du célèbre « être ou ne pas être ». 

Pour moi, lire ou ne pas lire ? Pour celui ci c’est sans hésiter.

Maxime HUMBERT – DNMADE1 HO – Dec 2020