Le covid… Source d’inspiration ?

Souvenez vous ! Pendant les temps forts de la pandémie de coronavirus, la grande majorité du monde fut confinée, les grandes villes se retrouvaient alors désertées. De nombreuses photos troublantes ont circulé, montrant des rues de grandes métropoles totalement vides. Les œuvres de l’artiste dont je vais vous parler aujourd’hui m’évoquent directement cette période. En effet, dans cet article nous allons passer au peigne fin le travail de Rumi Ando.

Cette photographe casse les codes de son domaine en ne s’intéressant pas à la foule ou encore aux couleurs vives. Le principe même de son expression artistique est de représenter les formes géométriques qu’on retrouve dans les rues de Tokyo avec des couleurs très pastels qui rendent la scène plutôt inquiétante. Ici le pastel ne semble étonnement pas nous communiquer une idée d’innocence. Bien au contraire…

Pour renforcer cette idée de photographie angoissante, l’artiste supprime les habitants, les panneaux publicitaires, les pylônes électriques, les portes et les fenêtres. Un décor presque post apocalyptique qui attire notre attention sur la déconnexion sociale présente au sein de cette ville. Le plus beau dans tout ça ? C’est que ces œuvres à la vision dystopique de nos métropoles ont été réalisées AVANT la pandémie. Un coup de génie ? Peut être.

On peut remarquer que cette artiste semble appartenir au surréalisme. Ce mouvement artistique a pour but de redécouvrir une sensibilité perdue, de retrouver les facultés humaines annihilées, réprimées par des siècles de civilisation et d’accéder à un univers régi par le merveilleux, l’imagination, le rêve et l’amour. Quoi de mieux que de supprimer directement à la source le problème ? L’artiste nous fait réfléchir. A-t-elle voulu supprimer toute forme de vie en ne laissant que les créations humaines pour dénoncer un sentiment d’oppression ? Une autre hypothèse plus probable : L’artiste dénonce l’évolution de la société qui tend à être de plus en plus asservie par internet, et qui peut à peu nous isole de nos congénères réels. Faut-il s’inquiéter d’un avenir urbain qui pourrait conduire à une distanciation sociale volontaire, ou ne voir que la dimension sereine, paisible, qui se dégage de ces photographies ? Suite aux récents évènements sanitaires cette question est d’autant plus renforcée.

Eve BIELHER – DNMADe1 Ho – Avril 2022

Manipulation ou information ?

Vous connaissez cette chose qui nous suit partout où on va ? Mais si vous savez… ce truc qui nous énerve tellement avant de regarder une vidéo sur YouTube. C’est bon vous l’avez ? LA PUBLICITÉ !!!!! Absolument où que l’on aille elle est là, sur le bord d’une route, dans une boîte aux lettres, et même dans le magazine que vous lisez sur vos toilettes. 

On la trouve à la radio, à la télévision, sur les sites web (internet), dans le journal, sur les panneaux/affiches publicitaires, sur la vitrine chez le boulanger, sur les voitures, dans les airs… 

Il faut savoir qu’en moyenne, une personne voit environ 5000 PUB par jour. Ce n’est pas un chiffre adapté pour tout le monde évidemment, mais ça fait tout de même réfléchir!

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Numéric’art

On commence avec une vaste question.
Qu’est-ce que l’art ?

Minute papillon je vais tout t’expliquer !

L’art regroupe les œuvres humaines destinées à toucher les sens et les émotions du public. Par l’expression « œuvre d’art », ce qui est visé, ce n’est non pas, ou pas seulement, la production d’un objet qui suppose un certain savoir-faire (comme celui que détient l’artisan) mais celle qui relève d’une création libre et non soumise à l’utilité.

L’art est la première forme de communication dans le monde depuis l’existence des Hommes. À l’époque, les techniques n’étaient évidemment pas les mêmes que de nos jours. Ce qui retient l’attention c’est avant tout la simplicité de celles-ci et des moyens employés. Quelques silex, des blocs de pigments, des broyeurs, quelques pinceaux et tampons, des pochoirs en peau, bien que la plupart du temps ce soit la main qui joue ce rôle, voilà réunis tous les produits et les outils nécessaires à la construction graphique des peintures. Ce type d’art se nomme “L’art pariétal paléolithique”. 

Au fil des siècles, de nouvelles techniques ainsi que de nouveaux outils ont vu le jour modernisant un peu plus l’art traditionnel.  De nos jours, le dessin numérique est de plus en plus présent mais surpasse t’il pour autant le dessin traditionnel ?

Qu’est ce que le dessin traditionnel ?

Le dessin traditionnel permet l’expression de toute la personnalité de l’auteur, que ce soi de par le choix du papier ou du coup de crayon. Dans le cas de la peinture, le traitement du relief selon le choix de la toile ou du médium varie d’une personne à l’autre et représente une signature unique.

D’un point de vue historique, l’art traditionnel apporte une valeur sentimentale plus forte que l’art numérique. À l’inverse, l’art numérique apporte de la nouveauté et de la facilité lors de la création d’une œuvre. 

Qu’est-ce que l’art numérique ?

L’art numérique apparaît au début des années 80, se basant sur des calculs de l’ordinateur et sur le développement d’interfaces électroniques. Ces deux éléments permettent notamment une interactivité créative entre le sujet humain et l’intelligence logicielle.

D’ailleurs, Vera Molnár est une artiste française d’origine hongroise née en 1924, considérée comme une précurseure de l’art numérique et de l’art algorithmique.

Vera Molnár et son œuvre « Hommage à Dürer », 1990, 1-1.

Ce type d’art évolue avec le temps tout comme la science et la technologie qui nous permettent d’exprimer l’art à travers différents médiums. L’art numérique ne se résume pas seulement à des images créées sur un logiciel, cela peut être de la vidéographie, de la photographie ou encore du cyber art…

Les NFT dans le monde de l’art

NFT des Bored Ape Yacht Club

Pour la petite anecdote, les NFT ci-dessus seront bientôt représentés dans une trilogie de courts métrages ! Si tu veux plus d’infos, je te laisse cliquer sur le mot anecdote !

NFT vient de l’anglais « non fongible token » soit jeton non fongible. Il s’agit de biens numériques uniques, en circulation depuis 2014, dont les transactions se font en cryptomonnaie. Utilisé pour indiquer la propriété d’un objet numérique (souvent une œuvre d’art numérique), ces jetons bouleversent les marchés du monde entier, aussi bien dans l’art et le jeu vidéo que dans l’événementiel. Un élément non fongible ne peut pas être échangé contre quelque chose de valeur égale. L’art est un autre exemple d’actif non fongible étant donné que sa valeur est très subjective. C’est là qu’interviennent les NFT. Un NFT garantit la propriété exclusive d’un actif numérique (par exemple celle d’une œuvre d’art). Un NFT est comme une photographie : il peut être dupliqué à l’infini, mais seule une photo identifiée et marquée par son photographe sera considérée comme authentique. Vous pouvez acheter un NFT à un certain prix, mais le fait qu’il soit non fongible permet à sa valeur marchande de fluctuer.

L’apparition de l’art numérique, responsable de la perdition des traditions ?

Prenons pour exemple le dessin. Les peintres et les dessinateurs se servent de différents médiums dédié à la création de leurs œuvres ; le fusain, le crayon graphite, le pastel, la peinture à l’huile, … Aujourd’hui, on se laisse à penser qu’une œuvre perd son authenticité face à l’aspect synthétique que lui donnent les logiciels de dessins tels que Procreate, Photoshop, Illustrator, Sketchbook, …

Il est certes plus différent de dessiner à l’aide d’un stylet et d’une tablette que de dessiner de façon traditionnelle, cependant cela n’empêche pas de commettre des erreurs ou ratures. L’avantage du dessin numérique c’est la facilité avec laquelle on peut corriger nos erreurs en annulant simplement le dernier tracé. Seulement, le dessin numérique est composé de données, et si ces données se retrouvent corrompues alors les illustrations le seront également. Avec les dessins traditionnels, pas de problème de ce type !

Et si l’art numérique et l’art traditionnel étaient en réalité complémentaires ?

Durant le confinement qui a propagé un ennui mortel dans la plupart des foyers, de nombreux internautes créatifs ont diffusé leurs passions artistiques à travers les réseaux sociaux tels que Tiktok, Instagram ou encore YouTube. Que ce soit la création visuelle en passant par la photographie, l.audiovisuel, l’animation 2D ou 3D ou encore des activités manuelles, l’utilisation des logiciels audiovisuels ont permis à l’art traditionnel et numérique de se rejoindre et de former un tout.

L’art numérique et l’art traditionnel se rejoignant et formant un tout !

Merci d’avoir lu mon article jusqu’au bout, j’espère qu’il aura été tout aussi intéressant qu’enrichissant !

BRIDAY Lisa DNMADEJO1 Avril 2022

Art savant ou art populaire ?

Le pop art

Histoire Design : Le Pop Art - Atelier Germain

Mouvement de création plastique essentiellement anglo-américain, le pop art présente des compositions artistiques faites à partir d’objets du quotidien. En effet « pop » est tout simplement l’abréviation du terme « popular » qui désigne donc le terme « populaire ».  

Eduardo Paolozzi,1947, I was a Rich Man’s Plaything

Contrairement à ce qu’on pourrait croire ce n’est pas aux Etats Unis que naît le pop art mais en grande Bretagne. Le Groupe Indépendant (IG) apparait à Londres en 1952, il est considéré comme le précurseur du Pop Art. Ce groupe était composé des peintres Paolozzi et Hamilton, ainsi que du couple d’architectes Smithson et du critique d’art Lawrence Alloway.  Eduardo Paolozzi a initié ce courant en présentant lors de la première réunion de l’IG une série de collages composés d’objets trouvés et intitulés « superposés ». Il s’agissait de publicités, de personnages de bandes dessinées et de couvertures de magazines. La première œuvre d’art à inclure le mot « Pop » est d’ailleurs un collage d’Eduardo Paolozzi de 1947 : « I was a Rich Man’s Plaything » [J’étais le jouet d’un homme riche]. Dans cette œuvre, un nuage de fumée sur lequel le mot « Pop» a été écrit sort d’un revolver. Le titre est très provocateur car ce sont essentiellement des collectionneurs riches qui achètent ce genre d’affiches. Le groupe poursuit ses provocations en sortant une série de collages ou le mot « bunk » est retrouvé. Bunk, signifie en anglais « foutaise », le message est clair :l’histoire c’est de la foutaise, il faut vivre le moment présent, et à partir de là, le pop-art était lancé.

Bunk collages, Edouardo Paolozzi

 Ce mouvement est étroitement lié avec la croissance économique du monde occidental après la seconde guerre mondiale. En effet, dans cette période les privations et les traumatismes de la guerre laissent place à une vraie frénésie commerciale et donc à une production d’images de communication de masse. Le pop-art se singularise alors sous trois aspects : c’est un art urbain, d’inspiration industrielle et voué au culte du présent. Urbain parce qu’ils visent les grandes métropoles en proie au développement constant et d’inspiration industrielle parce que ses inspirations proviennent des marchandises produites en masse et des médias (la presse à grand tirage, la radio la télévision…). Ses « sources » ont toutes en commun cette dépendance à la publicité. On retrouve donc dans ce mouvement des couleurs vives issues de ces médias. Enfin, le pop-art est voué au « culte du présent » parce qu’il est indifférent au passé et à l’histoire récente. Il est de plus profondément laïque ce qui le distingue des arts et des traditions populaires ou même du folklore souvent lié à la religion ! C’est donc un art sans regard en arrière, qui n’est pas mélancolique d’une période révolue ou à venir sur la terre comme au ciel. 

 Mais alors comment sommes-nous passé du tableau néoclassique représentant les aventures des héros romains à un tableau aux couleurs vives, repris dans des publicités ?

Crying girl de Roy Lichtenstein. Cet artiste est réputé pour son style cartoon à « pois »

 L’art entretient depuis longtemps des liens avec la culture populaire, notamment avec des représentations de la vie courante (les tableaux de Gustave Courbet en témoignent). C’est aux alentours des années 1870 que l’art s’intéresse aux conditions de vie moderne notamment celles des classes les plus modestes. Dès le début du 20 siècle siècle, le mouvement cubiste rentre en jeu et c’est à cet instant qu’on retrouve des morceaux de journaux dans des œuvres. Vient ensuite le dadaïsme et le surréalisme qui amplifient cette idée de s’intéresser aux objets du quotidien.

Le pop-art c’est aussi le superficiel, le rêve américain car pop c’est le bruit d’un bouchon de champagne.  C’est aussi le bruit d’un pistolet silencieux qui essaie peut-être de nous dire que cette production en série nous tue silencieusement ?

Eve B. – DNMADe1Ho – Février 2022

« Clito, papier, ciseaux »

L’excision est un fléau mondial qui touche 2,2 millions de femmes par an. En 2016 selon les Nations unies, il y avait déjà plus de 200 millions de femmes et de filles victimes de l’excision, une forme de mutilation génitale dans le monde.

 

Un cri de douleur inoubliable. Une cicatrice laissée au plus profonde de sa chair. Une couleur rouge qui teinte l’intérieur de ses cuisses et se répand sur le carrelage de la salle de bain. Elle ferme les yeux et revit la scène comme si elle avait eu lieu la veille. Elle revoit les visages de ceux qui lui maintiennent les bras et les jambes, de celle qui brandit la lame.

C’est donc à travers cet acte que j’aimerais vous sensibiliser sur cette barbarie effectuée par l’Homme.  N’est-ce pas inhumain et inconcevable ? C’est donc pour cela que j’ai décidé de choisir le concept de l’association 28 Too Many qui avait lancé une campagne incisive dont j’aimerais vous parler en attirant votre attention, pour permettre de lutter contre ces tortures.

 

D’où l’idée de l’agence de publicité britannique Ogilvy & Mather, se servant des bannières des pays occidentaux comme support de communication (Royaume-Uni, Italie, Pays-Bas, Allemagne et France, …). « Les mutilations génitales féminines n’ont pas uniquement lieu dans des endroits reculés », prévient ainsi le slogan de la campagne. La campagne a pour but de sensibiliser les pays développés à travers les dangers de ce fléau.

 

Un concept d’affiches, diffusées depuis fin avril 2015, montrant des drapeaux recousus par du fil de fer, rouillés et ensanglantés, faisant écho aux circonstances inhumaines dans lesquelles sont pratiquées les excisions et ainsi dénoncer les conditions sanitaires sauvages administrées.

L’association mise sur des images choquantes, elles permettent de sensibiliser même de créer un choc envers le public pour que celui-ci, comprenne que cet acte de barbarie à encore lieu. Ainsi, elle se veut donc brutale pour rappeler que ce fléau n’est pas seulement un cas isolé africain. Douleurs intenses, hémorragies, kystes, stérilité, incontinence, infections urinaires, complications lors de l’accouchement, sont en effet des risques sanitaires importants causés par l’excision, pratique néfaste qui, dans le pire des cas, peut coûter la vie à de nombreuses femmes et petites filles.

Une pratique encore trop généralisée, qui pourtant est interdite dans une vingtaine de pays africains, en Europe, aux États-Unis et au Canada. L’excision soit, l’ablation totale et partielle des organes génitaux externes des femmes, est malheureusement encore trop présente dans le monde. C’est pour cela qu’il faut agir sans relâche pour enfin en finir avec ses violences physiques et psychologiques que provoquent les mutilations, laissant des marques à vie autant mental que physique.

Pour vous sensibiliser, voici quelques chiffres. Une excision touche une petite fille, toutes les 4 minutes soit 6000 par jour à travers le globe selon les rapports de l’Unicef.

Ce projet porte un message fort et a pour seule vocation, la dénonciation liée à l’excision et ainsi, éveiller les consciences à travers une collection de diverses affiches répertoriant différents drapeaux de différents pays. Ainsi, le questionnement se dirige sur le fait de : « Et si cela se passait chez nous ?« .

Ces mutilations engendrent de nombreuses conséquences graves et irrévocables. Alors dites STOP ! Et engagez-vous pour ses femmes et ses petites filles qui subissent l’atrocité de cet acte !

 

Et vous alors, qu’en pensez-vous ? 
Faites-le moi savoir en commentaire !

Merci pour votre lecture !

Cora Cesar – DNMADE23Jo – Décembre 2021

Un vice particulier pour les portes…

Bella Foxwell - @thedoorsofldn Obsession des portes
Bella Foxwell – @thedoorsofldn Obsession des portes

Vous allez vous dire, pourquoi les portes, quel est l’intérêt ? Il est temps de vous ouvrir les yeux sur les pépites du quotidien, je suis certaine qu’après avoir lu cet article, vous allez vous surprendre à mater des portes, des lampadaires ou des façades.

« A mon plus grand désespoir, je me suis découvert une attirance photographique pour les portes et les fenêtres. Ne cherchez surtout pas à savoir pourquoi, vous prendriez peur ou tomberez vite dans le jugement. Aller savoir ça vient peut-être d’une curiosité malsaine, d’un plaisir tordu a m’introduire dans l’intimité des gens. » Celine Cotinat.

Cette phrase colle parfaitement à l’incompréhension de cette lubie qu’est d’aimer les portes, à mon avis chercher à comprendre d’où peut venir ce vice est peine perdue, et dénaturerait complètement le fait même d’aimer cela. Lorsque vous possédez un vice atypique, ne vous posez pas de trop de questions, et n’y réfléchissez pas, le principal est que ça vous satisfasse, et pas forcément aux autres, alors pourquoi vouloir sans arrêt justifier ses envies ?

Andre Vicente Goncalves @andrevicentegoncalves Obsession des fenêtres

Il s’agit de dénicher des pépites auxquelles personne ne prête attention, afin de satisfaire son œil et son… vice. Il s’avère que certains vices sont faciles à satisfaire, l’intérêt ici, c’est que d’une ville à l’autre, l’architecture ne se ressemble pas, la diversité qu’apporte cette lubie est incroyable. Entre les différentes palettes de couleurs, le temps qui passe, laissant une trace sur certaines façades, ce sont ces détails qui font la beauté d’une photographie. Elles racontent toutes une histoire d’une certaine manière, cela attise l’imagination, nous laissant libre court d’écrire le scénario.

T. DAUSSEING – DNMADE14JO – Déc 21

Sound Of Sea

Quel que soit notre moyen de communication, les sons, par leur caractère universel, peuvent faire passer toutes sortes de message. Comme un bébé qui crie ou un oiseau qui chante, l’intensité et les variations sonores font ressentir, à n’importe quel individu, une sensation qui y est associée. De nombreuses émotions peuvent être citées, telles que la peur, la joie, la colère, la tristesse, la surprise et tant d’autres. Ces ressentis sont, pour n’importe quelles espèces, perçus de la même manière et engendrent plus ou moins des réactions positives ou négatives, mais nulle ne peut ne pas être sensible à ce phénomène.

L’histoire que je vais vous dévoiler commence le mercredi 3 avril 2019, par l’apparition d’une vidéo et d’un audio intriguant, postés sur les différents réseaux sociaux de l’apnéiste français Guillaume Néry, qui a, en quelques heures, enflammé la toile. Son post était accompagné du commentaire suivant :

« Étrange son entendu hier après-midi lors d’une plongée. Jamais entendu ça. Une idée de ce que ça pourrait être ? ».

Voici ce qu’il a enregistré au large de La Rochelle, n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez ? :

Suite à cet événement mystérieux devenu viral, les internautes n’ont pas cessé de construire toutes sortes de spéculations, imaginant qu’il est question d’un kraken, d’un sous-marin rouillé, de chants de sirènes ou encore de Dory qui imite la baleine, comme dans le dessin animé « Le monde de Némo ». Je vous laisse choisir la version qui, selon vous, est la plus convaincante.

Je me suis demandée comment décrire ce son, mais est ce que cela est réellement possible ? Je me lance le défi alors,  sans perdre de temps pour essayer de vous le décrire le plus fidèlement possible. 

Il est d’ores et déjà question de bruits atténués et diffusés dans un milieu aquatique, d’où les sons issus du mouvement des vagues et de la rencontre de l’air et de l’eau. Le caractère rauque et inharmonieux des différents sons aux variations et intonations variables allant de l’aigu au grave, donnent une atmosphère inquiétante et oppressante. Pour ma part, à la première écoute, j’ai perçu des cris qui pourraient s’apparenter à de la détresse ou à de la peur, en tout cas, rien de très joyeux ou réconfortant.

Tout pourrait se finir ici et laisser place à un mystère de plus, dans notre monde si énigmatique. Mais cet incident n’est pas si anodin et est tout sauf laisser au hasard. Au contraire, il porte un message fort et, de par le choix de son mode de diffusion, touche un grand nombre de personnes.   

De toutes les suppositions émises à la suite du post, aucune ne détient la vérité, vous l’aurez probablement compris, mais alors de quoi s’agit-il ?

Il s’agit en fait, d’un signal issu d’un montage de sons enregistrés dans les profondeurs de l’océan. Cette campagne de Sea Sherpherd, l’ONG de défense des océans, baptisée Sound Of Sea, cache derrière trois mots simples un alarmant message subliminal, qui était devant vous, depuis tout ce temps. En prenant les premières lettres de chaque mot, nous pouvons lire « SOS », qui n’est rien d’autre que le message de détresse mondial. Cette initiative veut éveiller les consciences et montrer la vulnérabilité de la vie sous-marine. L’association explique avoir utilisé des cris d’une trentaine d’animaux marins victimes de la pêche : « une baleine harponnée dans l’océan Arctique, des baleines pilotes traquées sur les Iles Féroé, des dauphins pris dans les mailles d’un pécheur, l’agitation frénétique des bancs de poissons agglutinés dans les filets des chalutiers. » 

Cette juxtaposition de sons est censée symboliser le « cri d’alerte de l’océan ». Face aux échouages massifs de dauphins et à la surpêche des populations de poissons, l’association insiste sur la nécessité d’une action immédiate. À travers ce message, Sea Shepherd, avec la complicité de Guillaume Néry, demandent donc à chacun de diminuer sa consommation de poissons.

Une balise sphérique, plongée au large de la Rochelle, a été spécialement conçue pour émettre le son. Il ne portait qu’à une centaine de mètres, afin de ne pas perturber l’écosystème, selon les organisateurs.

Sea Shepherd explique : « Nous avons plongé cette balise près des côtes françaises pour que ce son soit enfin entendu par l’Homme.« 

Pour finir, je tiens à rappeler que la biodiversité marine est particulièrement fragile. D’après le WWF : « Nous prélevons davantage de poissons dans l’océan que celui-ci ne peut nous en offrir. Dans le monde, 31 % des stocks halieutiques sont surexploités, et en Méditerranée ce chiffre grimpe à 93 %. » Dans les années 1990 et au début des années 2000, la surpêche avait ainsi provoqué l’effondrement de 80 % des stocks de thons rouges de l’Atlantique et de la Méditerranée. Après une prise de conscience mondiale, les bateaux de Sea Sheperd avaient alors surveillé la pêche illégale pour aider à faire respecter les quotas. Avec Sound of Sea, l’ONG veut maintenant faire passer son message sur les réseaux sociaux et c’est réussit, vu l’engouement crée autour de cette action !
Selon les Nations Unies, si rien n’est fait pour contrecarrer le phénomène de la surpêche, les populations de poissons s’effondreront d’ici 2048. Pensez-y ? 

La sonnette d’alarme a été désormais tirée et, malgré les apparences, ce fléau concerne directement notre secteur d’activité. Certaines réglementations ont été fixées pour limiter ces atrocités, mais ne sont pas encore effectives dans tous les pays. Je pense notamment au galuchat, qui est un cuir de poisson provenant de la raie ou du requin. Ces espèces ne sont pas encore exclues de la surpêche. Parce que, oui, nous pêchons en premier lieu, les poissons pour leur valeur nutritive, mais pas que, leur valeur esthétique est aussi un aspect à prendre en compte qui rentre pleinement dans le processus. Faites alors attention,  tous les férues de joaillerie ou d’horlogerie, pour que vos prochaines créations soient empreintes d’éthique.

Merci d’avoir pris de temps de me lire, je vous laisse avec l’entièreté de la vidéo explicative, qui m’a incité à écrire cet article.  Je vous invite, à votre tour, à l’étudier scrupuleusement pour faire de demain une vie meilleure.  

BILQUEZ Jorane, Dnmade23JO, Décembre 2021

 

Cueille-moi et je te sauverais…

La pandémie de la Covid-19 a entraîné quelques confinements qui ont fait plus de victimes qu’on ne le pense. On a pu constater que durant cette période les violences intrafamiliales et plus particulièrement les violences conjugales ont augmenté de 30 %.

C’est pour cela que je décide de vous faire part d’une campagne de sensibilisation poignante distribuée par Union, une agence de publicité, abordant un sujet sensible aux yeux de tous. Une exposition a été créée par deux épiceries de Toronto, s’associant à Interval House, le centre le plus ancien du Canada engagé auprès des femmes et enfants victimes de violence. Il s’agit d’une campagne innovante nommée « Bruised Fruit » soit « Fruit Meurtri », qui sensibilise à la sécurité.

La campagne a mis en place des expositions au Big Carrot et au Unboxed Market, celles-ci sont constituées de pommes meurtries, voire dans un état de décomposition avancé. Vous allez tous vous poser la même question : « Pourquoi des pommes ? ». Cependant, après avoir regardé de plus près, vous verrez que chaque morceau de fruit est muni d’un autocollant révélant un fait relatif à la violence domestique et les coordonnées de la ligne d’assistance téléphonique de crise d’Interval House disponible 24h/24h et 7j/7j.

À première vue, l’affichage du marché ne semble être rien de plus qu’un étalage de pommes mûries, mais chaque fruit meurtri confronte les gens à la vérité « pourrie » de l’abus avec des messages importants tels que « pendant la pandémie, les relations violentes deviennent plus violentes physiquement » ou « l’isolement crée les conditions parfaites pour que les agresseurs exercent un contrôle« .

L’emplacement et le message de ce projet ont été pensés stratégiquement. Durant, des semaines voire des mois, des familles ont été dans l’obligation de vivre constamment ensemble sans se quitter. Pour de nombreuses femmes, le fait d’aller simplement chercher leurs enfants ou se rendre dans une épicerie de proximité était, pour elles, le seul échappatoire aux violences qu’elles ont subi ou subissent encore.

Ces pommes sont loin d’être de simples fruits, elles représentent les femmes victimes de violences conjugales. Un message subtil pour une forte sensibilisation.

« Les femmes sont plus vulnérables que jamais à la violence de leurs partenaires intime ». Paula Del Cid

                   Projet « Bruised Fruit »

Un concept tout en métaphores : ces fruits en heurtant sur le sol, se couvrent d’ « hématomes » et représentent ces nombreuses femmes, mourant à petits feux sous les coups de leurs conjoints. Interval House a porté son choix sur la subtilité, pour faire passer un message urgent. Le hashtag « SignalForHelp » lancé sur les réseaux sociaux en 2020, permettait (et le permet encore) aux femmes de dénoncer leurs bourreaux en vidéo live par un signe discret.

Leurs efforts créatifs ont davantage mis en lumière l’importance de la question de la violence entre partenaires intimes et la façon dont nous devons tous  y prêter attention. Car les femmes en présence de leurs agresseurs constamment au-dessus de leurs épaules  sont incapables de rechercher librement des informations ou obtenir de l’aide. C’est donc pour cela que ce concept a été créé, ces pommes meurtries sont alors un moyen de leur fournir les informations dont elles ont besoin, secrètement et en toute sécurité.

En 2021, une femme sur 10 est toujours victime de violences au sein du couple et une femme décède tous les 3 jours tuée par son conjoint ou ex-conjoint.                     

Face aux violences, libérons la parole et agissons.

Je vous invite donc à découvrir une vidéo à propos de cette campagne ci-dessous :

Et vous alors, qu’en pensez-vous ? 
Faites le moi savoir en commentaire !

Merci pour votre lecture !

Cora Cesar – DNMADE2Jo – Octobre 2021

L’art comme vitrine de l’inclusivité ?

Depuis la création des premières civilisations, l’homme est en quête de sociétés meilleures et œuvrant pour le bien de tous.

De nos jours, exprimer notre vision de la société du futur devient de plus en plus possible, notamment grâce aux réseaux sociaux et à l’Art qui offrent à chacun une plus grande liberté d’expression.

On remarque au travers des différents domaines artistiques, qu’une volonté de changement domine les autres sujets. On vient chercher dans l’art un moyen de mettre en lumière des problèmes sociétaux. Celui-ci va notamment, ces dernières années, avec les formes d’art contemporaines, permettre d’amener un bouleversement des codes, des idéaux et canons de beauté. On va donner de la visibilité à ce qui auparavant n’en avait pas, comme par exemple à des handicaps, des maladies et types de peaux, des morphologies… Une inclusivité nouvelle va ainsi voir le jour, on va venir promouvoir, favoriser et défendre l’intégration de minorités.

L’inclusivité amènera aussi à la création du mouvement Body Positive. Que ce soit dans l’univers de la musique, dans l’écriture, dans les arts plastiques ou encore dans les arts appliqués, le Body positivisme s’inscrit aujourd’hui dans un but de sensibilisation du public.

L’artiste-peintre Harmonia Rosales, fait partie des artistes contemporains luttant pour une meilleure représentation des personnes de couleur. Elle remplace les hommes blancs par des femmes noires dans des œuvres telles que la célèbre fresque de Michel-Ange intitulée “La Création d’Adam” qui orne la partie centrale de la voûte du plafond de la Chapelle Sixtine. Elle vient ainsi rétablir une visibilité aux femmes noires dans l’art.

Dans le milieu de la mode, de plus en plus de magazines célèbres mettent aussi en lumières des corps et des particularités physiques, qui, par le passé, ont été mis à l’écart. La mode remet désormais en question les normes validistes et prône le mouvement « body positive ».  C’est le cas pour Vogue, qui commençait l’année 2021 en publiant une couverture dans laquelle Paloma Elsesser, mannequin américaine de « grande taille » posait sexy et assumée.

Sur les podiums aussi, nous pouvons retrouver davantage de morphologies et peaux différentes. Ainsi des mannequins comme Jillian Mercado, Aimee Mullins, Del Keens, Andreja Pejic, Tess Munster ou encore Winnie Harlow, atteinte de vitiligo sont de plus en plus demandées sur les défilés de haute couture.

Contrairement à avant, où le handicap n’était montré que dans des magazines ou documentaires à but informatif, il est maintenant projeté sur les podiums et défilés. Le mannequin transgenre Aaron Philip, quadraplégique depuis sa naissance ainsi que Viktoria Modesta , amputée d’une jambe, font partie des figures emblématiques de ce tournant.

 

Dans l’univers du cinéma, les producteurs cherchent eux aussi à apporter une visibilité aux minorités. C’est le cas de Nicolas Duval-Adassovsky, Yann Zenou et Laurent Zeitoun qui en 2011, avaient présenté sur le grand écran le film « intouchables ». On y retrouvait l’acteur François Cluzet jouant le rôle d’une personne tétraplégique aux côtés d’Omar Sy. Le handicap n’est pas le seul sujet abordé on y suit également une amitié forte entre deux personnes que tout oppose. Cette amitié va amener le public à comprendre que le handicap n’est pas une fatalité et ainsi le normaliser au sein de notre société.

L’inclusivité est comme on peut le voir une préoccupation très actuelle de notre société, et prenant de plus en plus d’ampleur dans le milieu artistique.

Lily-Rose H. – DNMADe1JO – Oct. 21

Quand la musique s’engage pour autrui

C’est bien connu on a tendance à suivre les conseils et les recommandations de nos idoles, ce phénomène est d’autant plus visible aujourd’hui avec les influenceurs. Mais là n’est pas le sujet, ce qui m’intéresse c’est quand les artistes utilisent leur célébrité pour récolter des fonds pour aider la population notamment lors de concert de charité.

Nous allons remonter le temps de 50 ans nous sommes le 1 août 1971, environ 40 000 spectateurs assistent au premier grand concert caritatif. Après que le cyclone de Bhola a dévasté le Bangladesh en novembre 1970 et fait environ 500 000 morts, soit le cyclone le plus meurtrier de l’histoire, une guerre civile éclate le 26 mars 1971 qui durera jusqu’au 16 décembre 1971.

Mis au courant de la situation de ce pays par son ami Ravi Shankar, l’ex Beatles George Harrison décide d’utiliser sa célébrité pour pouvoir les aider d’abord en écrivant la chanson Bangla Desh puis en créant un concert qui réunira les deux musiciens cités ainsi que Ringo Starr, Eric Clapton et Bob Dylan entre autres. Grâce à ce double concert, qui engendrera un film et un triple album qui se hissera à la première place aux États Unis ils réussiront à récolter entre 8 et 10 millions de dollars. Pour la première fois à cette échelle des artistes se réunissaient non pas dans leurs propres intérêt mais pour ceux qui en avaient vraiment besoin, en sensibilisant le public à des problèmes politiques et en leur donnant le pouvoir de changer les choses.

Mais je doute qu’en vous parlant de concert caritatif le nom du concert for Bangladesh vous soit venu à l’esprit en premier, par contre si je vous dit Live Aid cela devrait déjà davantage vous parler.

Le 13 juillet 1985 Bob Geldof organise lui aussi un double concert mais dans deux pays différents à Londres en Angleterre et à Philadelphie aux États Unis. Les concerts seront retransmis en direct à la télévision dans le monde entier dans 150 pays et regardés par environ 2 milliards de personnes, sur place. 72 000 sont à Londres et 89 484 sont présents à Philadelphie. Cette fois 70 artistes répondent présents pour vaincre la famine en Éthiopie dont Elton John, U2, Paul McCartney, Madonna, Dire Straits, David Bowie, Led Zeppelin dont les membres restants se sont réunis pour l’occasion, sans oublier la célèbre performance de Queen, on retrouve aussi Bob Dylan et Eric Clapton. Ils réussiront à récolter 127 millions de dollars. Comme ce fût le cas pour Bangla Desh, certains artistes ont écrit une chanson pour aider à récolter des fonds quelques mois auparavant. En Angleterre ils chanteront « Do they know it’s Christmas ? » tandis qu’aux US ils enregistreront le très célèbre « We are the World ». Toutes ces chansons sont les premières d’une longue lignée qui permettront d’aider certaines causes mais elles ne mènent pas toutes à des concerts de cette ampleur.

Ils y en a eu d’autres entretemps mais ils ne connaîtront pas le même impact médiatique, jusqu’au 25 septembre dernier et vous en avez forcément entendu parler. Le Global Citizen Live, 50 ans après le concert for Bangladesh, 8 concerts ont été organisés dans 8 pays différents : Paris en France, New York et Los Angeles aux États Unis, Lagos au Nigeria, Rio de Janeiro au Brésil, Londres en Angleterre, Sydney en Australie et Bombay en Inde, d’autres spectacles ont été organisés dans d’autres pays encore. Le tout est diffusé dans le monde entier, à la télévision et sur internet durant 24 heures, cette fois la liste des artistes est vraiment longue. Ces concerts ont pour but de vaincre la pauvreté, défendre la planète et exiger l’équité notamment par rapport à la lutte contre la Covid 19.

Ces artistes mettent à profit leur notoriété dans un but désintéressé laissant leur égo de côté pour la bonne cause. Grâce à ces actions, des problèmes humanitaires, dont on ne parlait pas vraiment dans les médias, ont été mis en lumière. A travers eux les « simples gens » peuvent aider à faire changer les choses, sinon nous n’aurions pas eu le même impact auprès des dirigeants de ce monde. Ces événements prouvent qu’après une crise sanitaire qui commence à refluer, dans notre monde à la dérive menacé par le réchauffement climatique, toujours touché par la famine dans les pays pauvres, les artistes sont toujours là pour aider à nous ouvrir les yeux, à faire pression sur les gouvernements, ainsi qu’à nous pousser à changer pour créer un avenir plus juste pour tous et vivre dans un monde meilleur.

Marine Chardigny DNMADE 2 Bij Octobre 2021

L’Homme ou la Machine ?

 Pour ce premier article de l’année, j’aimerais vous faire découvrir un artiste aux idées et au style très particuliers. Boris Artzybasheff est un illustrateur Américain d’origine Russe, il fuit le communisme soviétique et arrive en 1919 à New York où il est embauché dans un atelier de gravure.

La partie de ces œuvres qui va nous intéresser aujourd’hui sont des illustrations publiées en 1942, cette collection se nomme « Machinalia », elles avaient pour but d’appeler les lecteurs à « mettre fin à la guerre » en collectant de la ferraille. Ces illustrations mettent en œuvre des machines industrielles fabriquées avec des « pièces humaines », elles peuvent être qualifiées de surréalistes.                           Weaving Fence

Cette illustration nommée « Weaving Fence » est pour moi, une des plus belles pièces de la collection, ce style graphique soutenu par une solide technique, appuie et accentue l’aspect brut et froid de l’ère industrielle, cette représentation anthropomorphique de la machine confère une âme à cette dernière.

Le sentiment de tristesse ressenti vient sûrement de là, il suffit de pas grand-chose pour avoir de l’empathie pour une machine, ces gestes méthodiques répétés inlassablement et surtout cette personnification des différentes tâches du mécanisme donne l’impression d’une âme éternellement bloquée dans cette machine. 

Chacune de ces illustrations est poignante et nous montre aussi que derrière chaque machine il y a un ouvrier qui la fait fonctionner. Ces œuvres font penser aux descriptions de l’alambic ou du train à vapeur que fait Émile Zola dans ses romans. Cela montre aussi que si ces tâches sont pénibles pour des machines elles le sont d’autant plus pour les Hommes.  

I am thrilled by machinery’s force, precision and willingness to work at any task, no matter how arduous or monotonous it may be. I would rather watch a thousand ton dredge dig a canal than see it done by a thousand spent slaves lashed  into submission. I like machines” Boris Artzybasheff.

Mathieu M. – DNMADe2HO – oct. 21

Concilier Art et Pornographie ?

Durant l’été, un géant de l’industrie pornographique a bousculé le milieu de l’art. Un nouveau genre a pris place entre les catégories plus ou moins explicites que propose le géant PORNHUB, elle s’intitule « Classic nudes » et contient de courtes vidéos durant lesquelles des acteurs de X reproduisent de manière très réaliste de célèbres tableaux.
Selon la plateforme internet, l’objectif est de dépoussiérer l’image très ennuyante et vieille que portent l’art et les musées.
Les raisons de cette petite folie ? « Parce que le porno n’est peut-être pas considéré comme de l’art, mais certains arts peuvent certainement être considérés comme du porno ».

Dans une vidéo de présentation assurée par l’ancienne star italienne Cicciolina, le site pornographique a expliqué vouloir rajeunir l’image des musées « ennuyeux, étouffants ou ternes » en dévoilant leur «  collection porno inestimable« .
Pornhub revient ainsi sur les plus grands chefs-d’œuvre de la peinture, de la légendaire Vénus de Botticelli (1485) à l’Homme nu couché de Degas (1856) en passant par l’Adam et Eve de Jan Mabuse (1530) à la divine Vénus d’Urbin selon Le Titien (1538) jusqu’à la scandaleuse Maja Nue de Francisco de Goya (1800).

C’est selon eux une autre façon de découvrir « en action » ces monuments de l’histoire de l’art, exposés dans les plus beaux musées du monde.

Cependant, les établissements concernés :
le Louvre/ le Musée d’Orsay/ le MET de New York/ le Prado à Madrid/ les Offices à Florence/ la National Gallery de Londres n’ont pas vraiment apprécié l’initiative.
Le musée des Offices a ainsi porté plainte contre le site d’hébergement, provoquant la suspension temporaire de la vidéo mettant en scène une Vénus d’Urbin plus vraie que nature…

C’est maintenant sur la plateforme Onlyfans que l’art s’invite, plateforme payante connue pour ses contenus sexuellement explicites.

Il ne faudra donc désormais pas s’étonner si vous apercevez au milieu des photos de femme plus ou moins dénudée, une généreuse Vénus du paléolithique, un nu signé Egon Schiele ou les silhouettes des modèles de Modigliani.

L’office du tourisme de Vienne a décidé de publier sur cette plateforme à la suite de multiples censures ayant eu lieu sur leurs différentes pages de réseaux sociaux.
Après avoir créé une polémique et l’amusement de nombreux internautes, le directeur de l’office du tourisme s’est toutefois voulu rassurant. « Il ne s’agit pas de dégrader les arts, bien au contraire… Nous voulons lancer une discussion sur la censure ».

 

Une initiative osée adressée aux leaders des réseaux que représentent Facebook, Instagram et Tik Tok qui n’ont pas encore réagi publiquement à la chose.

Marc G. – DNMADe1HO – Oct 21

La Matrix

Contrairement à ce que vous avez pu voir dans le titre je ne parlerais pas de Néo ou de pilules, aujourd’hui j’aimerais vous présenter le film Ready Player One de Steven Spielberg tiré du livre Player One de Ernest Cline.

Ready Player One est un film de science fiction qui se passe en 2045 ou le monde est quelque peu différent. La vie réelle n’est plus très rose et les humains ont décidé de migrer dans un méta univers appelé l’Oasis. L’Oasis est un jeu en réalité virtuelle avec plusieurs mondes différents reprenant des jeux vidéos par exemple DOOM… Le but du jeu réussir des quêtes, obtenir des artéfacts et si on meurt on perd toute nos récompenses.

Maintenant que je vous ai expliqué la base je vous explique le synopsis. Un jour dans l’Oasis un message annonce que le créateur du jeu James Halliday est décédé. Ce dernieri a préenregistré un message où il explique qu’il a créé un « ester Egg ».   Un secret qui clôture le jeu et qui surtout donnera l’entièreté des parts et de la fortune du créateur au gagnant, ce qui revient a donner l’Oasis donc le monde…

Durant ce film nous suivrons l’aventure de Wade Watts connu sous le pseudonyme Parzivale un jeune qui était fan de James Hallyday et qui va tout faire pour trouver le secret du jeu afin d’éviter que celui-ci ne tombe entre de mauvaises mains…

J’ai choisi de présenter ce film car le 29 octobre 2021 Facebook a annoncé que la maison mère (propriétaire également d’instagram ou whatsapp) serait renommée Meta et à terme Meta a pour but de créer un nouvel univers (un meta-univers) entièrement en réalité virtuelle pour devenir un nouveau réseau social / jeu vidéo où tout serait possible comme dans Ready Player One. Bien sur avec surement moins de possibilités que dans le film mais cela ne serait-il pas le début d’une nouvel ère, Meta va t-il lancer quelque chose de tellement grand que le monde réel en deviendrait ennuyant ? Ou garderons nous les pieds sur terre et les générations qui nous suivront aussi ?

Hugo RIDET – DNMADe 2 Ho – Oct21

Ah oui quand même !

En 2020, pourrait-on imaginer une pub de cigarette qui met en scène un bébé qui fume ? La réponse est clairement non !

Le début de la publicité moderne arrive au début du 20ème siècle et surtout dans les années 50 avec le plan Marshall, la société de consommation et l’importation de masse donne l’opportunité aux marques de faire des publicités pas toujours très éthiques, et même souvent très choquantes de nos jours.

En Europe, on a cultivé le racisme et le sexisme dans les mentalités jusqu’au 20ème siècle. Durant 400 ans nous avons pratiqué le commerce triangulaire et les esclaves encore plus longtemps que ça. Les femmes ont obtenu le droit de vote seulement en 1944 et pendant encore un moment elles devaient même avoir des autorisations maritales pour pratiquer des activités sportives ou ludiques.

Toutes ces disparités d’égalités se sentent dans les pubs d’époques, même si de nos jours, le racisme et le sexisme existent encore, la société ne cesse de s’améliorer et vogue petit à petit vers un monde plus égalitaire sur les origines et notre sexe.

Pourquoi à l’époque cela ne choquait pas ?

Je pense que d’un point de vue sociétal ce n’était pas mal de critiquer les minorités ou les femmes, de nos jours faire une blague misogyne ou raciste à la télé ne passe pas et est même puni.

Forcément aussi cela ne choquait pas non plus parce que personne n’allait réagir, les femmes n’avaient pas la parole, les minorités étaient moins présentes et aussi moins écoutées. Donc pas étonnant que l’homme blanc ne se plaigne pas de la condition humaine de ceux qui ne le représentent pas.

Mais aujourd’hui le racisme ou sexisme que l’on constate dans le passé nous semble irréel, et sûrement comme dans les années 50 le racisme du 19eme siècle les choquaient. Surement aussi, que dans 50 ans, nous serons choqués du monde dans le quel nous vivons actuellement.

Les pubs de nos jours

Dans les divers médias d’aujourd’hui, les pubs sont présentes partout, mais sont moins dénigrantes pour les femmes ou pour les minorités, même s’il arrive qu’il y ait des maladresses avec du sexisme caché ou des emblèmes de marque dévalorisants.

Grâce notamment aux travail colossal des gens qui les conçoivent, mais aussi grâce aux différents acteurs qui luttent pour la condition humaine et l’égalité. Par exemple le mouvement Live black matter qui je pense fait beaucoup avancer la condition des noirs surtout aux USA. Suite à leurs réclamations Oncle Ben s’est engagé à changer leur logo, c’était typiquement une caricature de l’homme noir.

Bien entendu les pubs ont été très longtemps racistes ou sexistes explicitement, mais je pense pour ne pas tomber non plus dans la censure qu’il est important de ne pas voir le mal partout et aussi de ne pas rendre tout politiquement correct, Nicolas Bedos a sorti un livre dernièrement sur le thème de l’incorrect, et dans une interview, il raconte que pour ne pas tomber dans la censure de l’humour il faut accepter de se faire offenser. Dernièrement beaucoup de controverses à propos des caricatures de Charlie hebdo, cependant, ils continuent, je pense que la caricature, l’humour sur les différentes religions ou les différents peuples doit persister, je pense que nous pouvons rire de tout à condition de faire part d’auto-dérision et aussi ne pas s’attaquer toujours aux mêmes personnes.

Comment cela à changé ?

Déjà depuis la fin de la guerre mondiale, la population n’a pas arrêté de se mixer, grâce aux anciennes colonies et surtout à la mondialisation. La mixité est bénéfique pour un pays car elle le fait évoluer et avancer plus vite.

Pour réutiliser les mots de Nicolas Bedos il dit : « Avant, c’est le pouvoir qui posait problème, aujourd’hui, ce sont les gens ». Je pense qu’il veut dire par là, que dans le passé on pouvait tout critiquer, offenser n’importe qui (dans les films, pubs, affiches…) mais par contre il fallait que ça plaise aux dirigeants, alors que maintenant, c’est le peuple qui dirige ce qui doit être correct ou pas. Cela est le plus visible, c’est sur les réseaux sociaux, Twitter est le nouveau tribunal. Tex ancien animateur des amours sur France 2 a fait une blague sur les femmes battues dans son émission, après une déferlante des twitos sur le web, la chaîne a décidé de l’exclure.

Et c’est là où l’entre-deux est compliqué, doit-on autoriser toutes les blagues politiquement non correctes ou toutes les punir ?

J’ai de la peine à avoir un avis sur la question, je ne sais pas quoi en penser, j’aurais envie de dire que l’on doit rire de tout, mais je comprends que certaines personnes ne veulent pas être offensées.

Conclusion

Pour conclure, je voudrais souligner l’avancement dans les publicités de toutes sortes, qui ne sont plus des agents de discrimination contre n’importe quel sexe, minorité ou religion, même si quelques maladresses persistent encore.

AUBERT Thomas – DNMADE1 Ho – Décembre 2020

Politique, controverse et corruption : Navalny l’opposant de l’injustice

Avez vous déjà entendu parler de cet homme, Alexeï Navalny. Il est très probable que ce soit le cas dans l’actualité de cette année 2020. Si ce n’est pas le cas, laissez-moi vous partager son histoire et sa vie sortie tout droit d’un scénario hollywoodien.

Alexeï Navalny est un avocat et économiste né en Russie le 4 juin 1976. Il est père de deux enfants et marié à Yulia Navalnaya. En somme, un homme comme les autres, à la différence qu’il est devenu l’opposant numéro 1 du gouvernement Russe et de son Président Vladimir Poutine.

Tout à commencé avec la formation du « Comité de protection moscovite », un comité réunissant plus de 100 groupes d’oppositions au développement immobilier nuisible à certains habitants de Moscou. Il a permis d’annuler de nombreux chantiers nuisibles aux habitants proches de ces constructions. Navalny s’est ensuite fait connaitre à un plus grand public en 2008 en publiant les preuves de détournement de fonds de plusieurs grandes entreprises d’État russes. Il a alors fondé «l’Union des actionnaires minoritaires» et a conduit les procès contre Gazprom, Rosneft, Transneft et Gazpromneft pour assurer la transparence et la responsabilité de ces entreprises envers leurs actionnaires minoritaires. Mais ce n’est que le début d’une longue bataille pour Alexeï Navalny contre les fraudes. En effet, il crée le projet « Rospil » consacré à chercher et analyser les dépenses des organismes gouvernementaux afin de les contester devant les tribunaux et ainsi proposer des solutions pour améliorer la gestion des fonds et des marchés publics.

En 2011, il se présente face au parti « Russie Unie », le parti de Vladimir Poutine, avec comme slogan « Russie Unie est un parti d’escrocs et de voleurs » et sa campagne « Votez pour tout autre parti que Russie Unie ». L’engouement pour cette campagne fut très important, si bien que le gouvernement  à été obligé de modifier exceptionnellement les élections et de refaire un vote afin de pouvoir truquer les résultats pour que « Russie Unie » obtienne le plus de sièges à la Douma (Parlement Russe).

Depuis ce jour Alexeï Navalny et le gouvernement se sont lancés dans une bataille sans relâche. Avec d’un coté un homme, déterminé à se battre pour la justice et de l’autre un gouvernement entièrement motivé à le faire taire.

Navalny a alors rédigé des projets de lois afin d’interdire les abus au sein du gouvernement, comme les achats de voitures de luxe sur le compte de l’Etat par les députés. Il s’est investi dans plusieurs projets sociaux dénonçant la qualité des routes et des infrastructures publiques et ainsi pousser les habitants à porter plainte pour violations de l’entretien des installations communales. Il organise également en parallèle de multiples manifestations « anti-corruption » qui rassemblent toujours de nombreuses personnes à travers la Russie.

Alexeï Navalny devient donc un sérieux adversaire et est qualifié par le gouvernement lui même comme « ennemi public ». Son frère, Oleg Navalny, et lui seront jugés et emprisonnés à la suite d’une accusation, par la filiale Yves Rocher russe, de surfacturation au cours d’un partenariat entre leur entreprise et celle des deux frères. Heureusement, ils seront libérés tout d’abord grâce à la Cour européenne des droits de l’homme, puis par la Cour suprême de Russie qui reconnaîtra une erreur de jugement et un fondement injustifié des charges retenues contre les deux hommes. Cependant, le gouvernement continue de faire pression sur Alexeï Navalny et sa famille, si bien qu’il est placé en résidence surveillée après de multiples perquisitions à son domicile.

Malgré cela Navalny persiste et dit lui même que toutes ces pressions ne le forceront jamais à arrêter de se battre pour la vérité et la justice. Il écrira plusieurs livres et réalisera, en 2015, un documentaire appelé « Chaika » (Tchaika), dans lequel il prouve les liens entre le procureur général de Russie, Yuri Chaïka et le gang Tsapok du village de Kushchovskaya. Il y décrit la construction de son empire basé entièrement sur des actes illégaux ainsi que la méthode d’enrichissement de sa famille.https://chaika.navalny.com/

Il poursuit sa quête de la corruption sous le format de vidéos et également d’articles d’enquêtes très bien réalisés sur son site ainsi que sur sa chaîne Youtube personnelle. Il y traitera les affaires et enquêtes de corruption de plusieurs représentants du gouvernement.

Il poursuivra avec sa campagne électorale pour des élections justes et équitables en Russie et appelle tous ses opposants à en débattre ensemble et parler de l’avenir de la Russie et de son développement.

En 2017, l’association Anti-Corruption publiera un film d’enquête appelé  «Don’t Call Him Dimon» sur l’empire secret de Dimitri Medvedev, le Premier Ministre du gouvernement à ce moment là. Ce documentaire prouve l’existence d’un réseau corrompu de fondations caritatives alimenté par les oligarques du pays et destiné à acheter des yachts et autres produits de luxe.

https://dimon.navalny.com/#intro

A la suite de cela, Navalny a réuni un nombre d’électeurs suffisants pour se présenter aux élections présidentielles. Son parti et ses avocats ont donc fourni les demandes nécessaires à son inscription sur les listes à la CEC (Central Election Comission) qui refusera son inscription pour sa condamnation passée dans l’affaire controversée avec Yves Rocher.

Tout cela nous amène donc à cette année 2020 ou plus exactement le 20 août 2020 au cours duquel Alexeï Navalny, opposant principal du gouvernement et ennemi public de celui ci, est hospitalisé d’urgence à l’hôpital d’Omsk en Sibérie après une aggravation soudaine de son état de santé.

A ce moment, sa famille ainsi que ses proches soupçonnent l’empoisonnement d’un thé que ce dernier aurait consommé quelques heures avant de monter dans l’avion. Des tests sont alors effectués par l’hôpital d’Omsk qui réfute toute trace d’empoisonnement ou de substances nocives. Navalny sera envoyé en Allemagne, le 22 août, n’ayant toujours pas repris connaissance. L’hôpital de la Charité berlinois sera alors sans appel à la suite des tests effectués à son arrivée. Alexeï Navalny a bien été empoisonné. Cet élément sera d’ailleurs démontré par deux autres laboratoires, en France et en Suède. Alexeï Navalny a ingéré un puissant neurotoxique, le Novitchok.

Il s’ensuit alors une bataille internationale, ainsi que de multiples accusations entre les services des affaires étrangères allemand et russe. La Russie accuse les autres pays de lui avoir administré le produit pour créer des tensions au sein du pays. Puis, ils accuseront Navalny de s’être lui même empoisonné.

Alexeï Navalny se réveillera du coma seulement début septembre et sortira de l’hôpital le 22 septembre 2020 après plusieurs séances de rééducation. Il est invité à retourner en Russie, ce qu’il fera. Avant son départ, il confie à un journaliste du journal Der Spiegel, qu’il pense que le chef d’Etat, Vladimir Poutine, est l’instigateur de son empoisonnement.

Une fois de retour chez lui, il décide d’enquêter avec son équipe sur cet évènement et accuse les autorités russes de ne pas s’impliquer dans l’enquête sur son empoisonnement. Le Bellingcat, site d’investigation spécialisé dans la vérification des faits et des informations, rapporte que Navalny était suivi depuis 2017 et qu’il était encore suivi lors de son entrée à l’aéroport d’Omsk, le 20 août 2020. Il était suivi, cette fois, par des agents du FSB spécialisés dans les produits chimiques.

En décembre dernier, lors de son enquête, Alexeï Navalny, réunissant les liens entre les personnes liées à cette affaires ainsi que les informations sur les services secrets, trouve le moyen de rentrer en contact avec un agent du FSB lié à son empoisonnement et réussit à le piéger et lui faire avouer qu’une tentative d’assassinat avait bien été ordonnée et réalisée. L’agent du FSB piégé, Konstantin Kudryavtsev, n’était malheureusement qu’un simple exécutant et ne disposait pas d’informations plus sensibles sur le sujet. Son rôle était de faire disparaître les traces du poison, un point c’est tout.

Navalny est donc persuadé que l’ordre de son empoisonnement a été perpétré par le gouvernement, et pour lui, c’est Vladimir Poutine lui même qui en a donné l’ordre. Bien sûr, le gouvernement réfute cette preuve et cet enregistrement, et Vladimir Poutine lui même, lors d’une conférence de presse, répondra en rigolant que : « si nous l’avions ordonné, nous l’aurions mené jusqu’au bout. »

Quelle sera la finalité de cette histoire ? Qui obtiendra raison ? Quelle est la vérité ?

La seule chose que je peux dire c’est que Alexeï Navalny n’abandonnera pas et qu’il est déterminé. Je vous invite à suivre la suite de son histoire sur sa chaîne YouTube ou sur son site : Алексей Навальный

Si les complots vous plaisent et que cette histoire vous a intéressé,  vous pourrez peut être en apprendre encore plus dans un futur proche ou encore vous améliorer en anglais mais aussi en russe, pourquoi pas !

Gaudin Killian DNmade 1 Horlo, 2020