Contes d’Ici et d’Ailleurs

Categories: Contes, Cultures du monde
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Published on: 17 août 2013

Voici le fruit de plusieurs mois de travail autour des contes d’Ici et d’Ailleurs étudiés et réécrits en français et langue maternelle.

Chacun n’a pas forcément choisi un conte de son pays et tous sont allés à la découverte de la culture des autres.

Les élèves de l’Ulis ont créé leurs histoires.

Cliquez  sur le lien ci-dessous et entrez dans le merveilleux ou le facétieux :

http://fr.calameo.com/read/000122771362c53e6f7bc

Codrita et l’empereur Paillasson – Conte populaire roumain

Categories: Contes, Cultures du monde
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Published on: 5 avril 2013

Vous trouverez des activités en ligne à la fin du conte

CODRITA ET L’EMPEREUR PAILLASSON

CONTE POPULAIRE ROUMAIN

 

  l était une fois un empereur très beau et très courageux.

         Un jour, il part à la chasse et arrive dans une grande forêt. Il aperçoit une belle biche et court derrière elle. La bête, apeurée, s’enfuit et se cache dans la maison du garde forestier.

         L’empereur arrive devant la maison du garde et voit devant la porte une jeune fille. Émerveillé, il dit :

      Depuis que je suis empereur, je n’ai vu de plus grande beauté ! Comment t’appelles-tu ?

      Je suis la fille du garde forestier. Je m’appelle Codrita. Qu’est-ce qu’un empereur ?

      Veux-tu devenir mon épouse ?

      Que le ciel m’en préserve ! Je ne veux pas épouser un garçon sans métier.

Alors l’empereur rentre au château et rassemble ses maçons, ses forgerons, ses charpentiers et plein d’autres artisans :

      Quel métier pouvez-vous m’apprendre en trois mois ?

Le nattier s’avance et dit :

      Mon empereur, en un seul mois je t’apprendrai le métier de nattier. Tu fabriqueras des paillassons.

Sitôt dit, sitôt fait. L’empereur se met au travail. Un mois plus tard, il retourne voir Codrita :

      J’ai appris à tresser des paillassons. Veux-tu m’épouser ?

      Très bien. Nous ferons des paillassons, les vendrons et gagnerons ainsi notre pain.

      C’est inutile puisque je suis empereur. J’ai tant de richesses que nous n’avons pas besoin de travailler pour vivre.

Ils font ainsi un grand mariage. Codrita s’installe sur le trône du royaume, la couronne sur le front.

Quelques mois plus tard, l’empereur part à nouveau à la chasse. Dans la forêt, il se perd et arrive à une auberge. Il frappe à la porte et demande à être logé. Le malheureux ne sait pas que cette auberge est tenue par des brigands. Ils le capturent et l’enferment avec d’autres voyageurs dans la cave avec l’intention de demander une rançon. Le chef des brigands demande alors :

      Avez-vous une famille qui puisse vous racheter ?

      Je ne suis qu’un pauvre voyageur sans le sou, répond l’empereur.

      Alors tu vas mourir !

      Si vous me laissez la vie je vous apprendrai le métier de nattier. Je tresse de très beaux paillassons que l’empereur achète.

      Bien. De quoi as-tu besoin ?

      Il me faut du jonc, de la peinture et des fleurs de tilleul.

L’empereur se met au travail. Il tresse un très grand paillasson sur lequel il écrit où il est et comment Codrita peut le libérer. Aucun des brigands ne sait lire.

Le bandit part livrer le paillasson au château et se présente dans la salle du trône.

      Que Dieu préserve votre règne et votre santé, grande impératrice. J’ai entendu que vous achetez de beaux paillassons à fleurs.

      Oui, montre-le-moi !

On étend le paillasson et Codrita découvre le message. Elle appelle ses guerriers et part avec eux sauver son époux.

         On dit que l’empereur Paillasson vit encore de nos jours, si, par malheur, il n’est pas mort.

 

LE PETIT CHAPERON ROUGE PARTOUT……

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Published on: 19 janvier 2012

À partir d’un écrit de Gilbert LASCAUX (Le petit chaperon rouge, partout. Gilbert Lascaux, Éd. Seghers) :

« Au Pôle Nord, le Petit Chaperon file dans son traîneau tiré par des chiens vers l’igloo de sa grand-mère. Elle lui porte de la graisse de phoque et du poisson séché. Un grand ours la guette. » 

Voici nos travaux de réécriture :

Le petit Chaperon rouge

À Brasilia, le petit Chaperon rouge part aussitôt vers la maison de sa mère-grand au bord d’un lac. Elle lui porte une assiette de riz mélangé avec des haricots rouges et du poulet. Un gros chien blanc la guette.

Camille

Écouter :

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La petite au chapeau rouge

Un jour, au Cap Vert, une grande mygale qui tue les personnes va à Assomada, à pied, là où il y a les tramways. Elle est très méchante, si on la touche, elle nous pique et on peut mourir. D’habitude, elle vit dans les arbres et mange les oiseaux.
Un jour, une fille monte dans le tramway pour aller chez sa grand-mère. Le chauffeur lui dit :
Descends ! Ce n’est pas le bon chemin pour toi.
En fait, la mygale, c’est Grand Diable, qui est très méchant.  Il a plein d’animaux dangereux.
La petite fille au chapeau rouge a faim. Elle mange la tarte aux pommes qu’elle porte à sa grand-mère.
Puis elle trouve un vélo par terre.  Elle prend le vélo et pédale jusque chez sa grand-mère. Elle voit sa grand-mère assise sur une chaise. Elle croit que c’est elle… mais non ! C’est Grand Diable !
Il s’est changé en vieille femme pour tuer la petite fille au chapeau rouge. Mais la petite fille court partout dans la maison. Elle fait tout pour que Grand Diable s’en aille ; mais il reste.
La petite fille appelle tous les animaux pour chasser Grand Diable loin d’ici. Puis elle retrouve sa grand-mère dans son placard. La maison est mal rangée alors elles rangent tout.
La petite fille au chapeau rouge donne à sa grand-mère le poisson grillé avec la salade et les olives qui étaient dans son panier. La mère arrive en voiture, rentre dans la maison et prépare une nouvelle tarte aux pommes.
Tout le monde mange dans le jardin.

Carmen

Le Chaperon rouge

Il était une fois, en Turquie, une petite fille jolie et honnête comme sa mère, mais tout à fait comme les autres. La petite fille habitait dans le palais de Topkapi. La fille était surnommée le Chaperon rouge car elle avait toujours son chaperon rouge. Un beau jour, sa mère lui dit d’aller rejoindre sa mère-grand car elle était malade.
Chaperon rouge partit vite dans le centre de la Turquie. Au milieu de la route, elle trouva un serpent que lui demanda où elle allait. Chaperon rouge lui dit qu’elle allait voir sa mère-grand dans le centre de la Turquie .
Le serpent partit aussitôt et arriva avant le Chaperon rouge. Il mangea la mère-grand.
Quand Chaperon rouge arriva, elle posa une serie de questions et la  à la dernière question, le serpent la mangea.

Conceiçào

Écouter :

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Petit Chaperon rouge

Dans un village en Espagne, vivait le petit Chaperon rouge avec ses parents dans un petit appartement. Un jour, la mère demanda à sa fille de prendre le repas préparé pour sa grand-mère, car elle aimait bien ce repas : la paëla et les churros. Le Chaperon rouge était obligé de prendre le bus, car Grand-mère habitait à la sortie de village.
Mais le bus tomba en panne et la fille suivit son chemin à pied pour ne pas tarder. Tout à coup, elle aperçut un taureau noir, et avec la peur, elle  commença à courir. Mais le taureau courait derrière elle et la nourriture tomba de sa main. Le taureau s’arrêta lorsqu’il vit le repas.
Alors le pauvre Chaperon rouge retourna à la maison. Lorsqu’elle vit sa mère, elle commença à pleurer et à raconter ce qui s’était passé.

Derar

Le Petit Chaperon Rouge

Il était une fois une petite fille qui s’appelait Chaperon Rouge. Un jour, sa mère lui demanda de porter du bacalhau à sa grand-mère qui habitait dans un camping-car du l’autre côte de la rivière.
Elle partit et commença à nager lorsqu’elle rencontra un requin blanc qui lui dit :
– Tu vas où ?
Elle lui répondit :
– Je vais chez ma grand-mère.
– C’est quoi, ce que tu as dans la main ?
– C’est du bacalhau avec trois pasteis de nata.
– Donne-moi un peu de bacalhau et trois pasteis de nata.
Elle continua à nager mais le requin blanc arriva le premier et se fit passer pour sa grand-mère.

Filipe

Écouter :

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Le petit Chaperon rouge

Il était une fois, en Haïti, le petit Chaperon rouge partout.
Le petit Chaperon rouge va chez sa mère-grand.
Elle monte sur son cheval et part : elle lui apporte de la nourriture, un plat de riz djon djon et des bananes.
Le petit Chaperon rouge rencontre en chemin un bouc qui lui demande :
Tu vas où ?
Elle lui répond :
Je vais à la cabane de ma mère-grand. Je vais lui porter de la nourriture.
À suivre…

Francia

Le Petit Chaperon Rouge

Il était une fois, au Portugal, une petite fille que tout le monde appelait le Petit Chaperon Rouge parce qu’elle portait toujours un chaperon rouge. Un jour, sa mère lui demanda d’aller à la maison blanche de sa grand-mère. Elle prit le train pour la plage, car sa grand-mère habitait à côté de la plage. Pendant le voyage, elle rencontra un crocodile, très dangereux, mais elle ne savait pas qu’il était si dangereux parce qu’il avait un grand sourire. Le crocodile demanda à la petite fille ce qu’elle avait dans son panier, et elle lui dit qu’elle avait des galettes de morue et et des tripes à la mode de Porto. Le crocodile demanda un peu de sa nourriture, elle lui donna.
Le crocodile demanda aussi où elle allait et elle lui répondit qu’elle allait chez sa grand-mère qui habitait juste à côté de la plage. Mais le crocodile se précipita et arriva chez la grand-mère avant Petit Chaperon Rouge et mangea la grand-mère. Quand elle arriva, le crocodile était dans le lit de la grand-mère et se fit passer pour la grand-mère.
Le Petit Chaperon Rouge demanda beaucoup de choses au crocodile mais quand elle posa la dernière question, le crocodile la mangea.

Inès

Écouter :

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Le petit chaperon noir

Au Sénégal,
le petit Chaperon noir
file dans sa charrette
vers la case
de sa grand-mère.
Elle lui porte
du tiep bou dien.
Un lion marron
l’espionne.

Mamadou

Écouter :

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Le petit Chaperon rouge

En Mauritanie,
le petit Chaperon rouge
file en barque
sur la rivière,
vers la case
de sa grand-mère.
Elle lui porte
du couscous et des dattes.
Un hippopotame
la guette.

Mamadou

LE PETIT CHAPERON ROUGE

Il était une fois, en France, une fille qui s’appelait Chaperon rouge.
Un jour, sa mère lui demanda de porter une fondue savoyarde et un yaourt aux myrtilles à sa grand-mère qui habitait dans un chalet de l’autre côté de la montagne. Elle mit ses équipements de ski et commença à glisser sur la neige lorsqu’elle rencontra un ours brun qui lui dit :
– Tu vas où ?
Elle lui répondit :
– Je vais chez ma grand-mère.
– Et pour quoi faire ?
– Je lui apporte une fondue savoyarde et un yaourt aux myrtilles.
– Donne-moi un peu de tout.
Elle lui donna mais l’ours brun arriva le premier et mangea la grand-mère.
Comme le petit Chaperon rouge arrivait, l’ours brun se mit dans le lit de la grand-mère et se fit passer pour elle.
Le petit Chaperon rouge lui posa beaucoup de questions mais quand elle lui posa la dernière question, l’ours brun la mangea.

Mamoye et Filipe

Le petit Chaperon rouge

Il était une fois, une petite fille que l’on appelait Chaperon rouge car elle avait l’habitude de porter un trés joli bonnet rouge, au Sri Lanka.
Elle vivait avec sa maman dans un village. Un jour, sa mère lui a dit que sa grand-mère était très malade et qu’il fallait qu’elle lui apporte du riz biryani afin de la maintenir vivante.
Cependant, durant son voyage en éléphant, elle rencontra un tigre et lui demanda le chemin avec beaucoup d’hésitation. Le tigre prit connaissance de la situation et lui montra le chemin le plus long et lui, il prit le chemin le plus court.
Il arriva avant la petite fille chez la grand-mère, la mangea et prit sa place dans lit, sous la couette. Il se mit à parler comme la grand-mère et mangea aussi le petit chaperon rouge.
FIN

Mary-Fénina

PETIT CHAPERON ROUGE

Il était une fois, une fille qui s’appelait Chaperon rouge. Elle vivait en Italie, précisément à Naples. Un jour, sa mère l’envoie chez sa grand-mère pour lui apporter des pâtes à la bolognaise et du panetone.
Pour aller chez sa grand mère, elle prend le cheval que son père lui a laissé avant de mourir, elle part chez la grand- mère qui habite en Sicile.
Après deux heures de route, elle rencontre un berger allemand qui veut les pâtes du Chaperon.
Elle commence à courir. Le chien la suit jusque chez la grand-mère.
Elle sonne, la grand-mère ouvre.
Le chien passe par la fenêtre. Les deux téléphonent à la police qui vient capturer le chien.

Mohamed

Écouter :

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Des liens :

LA VALISE…

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Published on: 5 janvier 2012

 

LA VALISE

Lors d’un voyage, on prépare sa valise avec les objets nécessaires à son séjour. Mais quand il s’agit de quitter son pays, comment fait-on ?

Le projet de « La valise » était une idée de longue date, inspirée d’une escapade à la Cité de l’Immigration, à Paris. Et la visite de l’exposition « Géographies », de Ghislaine Escande, le 3 mars, au musée de l’Éducation de Saint-Ouen l’Aumône, l’a accéléré. C’est ainsi que les oeuvres de G. Escande nous ont invités, au cours de français de l’Apiref,  à parler de la valise.

Un exil n’est pas toujours pensé à l’avance, une guerre brûle tout, donc on met ses photos de souvenirs dans son baluchon et on part vite !

Ma valise de venu d’ailleurs…

http://www.calameo.com/read/00012277139d4c6acbaed

 

Nouvelles recettes du monde…

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Published on: 5 janvier 2012

GOMBO FAÇON YOROUBA

CANJA DE GALINHA

SU BOREGI

… Et autres gourmandises sur le lien :

http://mozanne.fr/gourmandise/recette_du_monde.html

RÉGALEZ-VOUS !!!

POUR UN GÂTEAU

Categories: Contes, Cultures du monde
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Published on: 1 décembre 2011

À partir d’un court texte issu de Sagesse et Malices de la Perse : Pour du raisin, écriture en CLA débutants, de Pour un gâteau, où finalement tous vont se comprendre…

Vous trouverez la vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.youtube.com/watch?v=m2Cku18XcGU

Carnets de regards III…

HOKUSAÏ : « La vague » (1831)

Un nouveau médium : l’encre

Un voyage : le Japon

Le lexique : les éléments naturels

Une technique : l’estampe

Une vidéo : « Palette s/ Images d’orient »

hokusai

Appropriations de l’oeuvre

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NOROUZ… Nouvel an iranien

Categories: Cultures du monde
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Published on: 21 mars 2010

BONNE ANNÉE

et

VIVE LE PRINTEMPS

norouz

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Norouz est célébré depuis au moins 3000 ans. Il est issu des traditions du zoroastrisme.

De nos jours, la fête de Norouz est célébrée dans les pays ayant été influencés ou ayant fait partie de l’empire perse. En Iran bien sûr, mais aussi dans le Kurdistan, en Afghanistan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Kirghizstan. Norouz est fêté également par les zoroastriens de l’Inde.

On se souhaite à cette occasion un Norouz Mobarak, une bonne année.

On considère Norouz, selon le calendrier zoroastrien, comme le premier jour de l’année nouvelle, en tant que Jamshedi Navroz, le 21 mars (ou le 20) jour du début du printemps.

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Photo de Reyhaneh et Reza

Les Haft Sîn

La tradition principale de Norouz est la mise en place des Haft Sîn (هفت سین) – les sept ‘S’, sept objets dont le nom commence par la lettre S ou « sîn » (س) , qui sont sept objets spécifiques disposés sur une table correspondant aux sept créations et aux sept immortels les protégeant. Aujourd’hui, ils ont été un peu modifiés mais le symbolisme demeure. La table des Haft Sîn doit être la plus jolie possible, le sens spirituel étant aussi important que la façon dont ces objets sont disposés, reflet du goût des hôtes.

Les Haft Sîn sont :

  • Sabzeh – des germes de blé, orge ou lentilles poussant dans un plat (symbolisant la renaissance)

  • Samanu – une pâte très sucrée faite de germe de blé (symbolisant l’abondance)

  • Senjed – le fruit séché du jujubier (symbolisant l’amour)

  • Sîr – l’ail (médecine)

  • Sîb – les pommes (beauté et bonne santé)

  • Somaq – les baies de sumac (la couleur du lever du soleil et santé)

  • Serkeh – le vinaigre (l’âge et la patience)

  • Sonbol – l’odorante jacinthe (l’arrivée du printemps)

  • Sekkeh – de l’argent (prospérité et santé)

Mais peuvent être ajoutés :

  • Shirini – des pâtisseries

  • Sham – des bougies (bonheur)

  • Âyeneh – un miroir

  • Tokhmemorgh rangi – des oeufs peints, peut-être un pour chaque membre de la famille (fertilité)

  • Mâhi e ghermez – un bol avec deux (ou plus) poissons rouges (vie)

  • Porteghal – un bol d’eau contenant une orange (la terre flottant dans l’univers)

  • Golâb – de l’eau de rose pour ses pouvoir magiques nettoyants

  • les couleurs nationales, pour la touche de patriotisme

  • Kétâbé moghadas – un livre sacré (le Coran , la Bible, la Torah, l’Avesta ou encore un livre de poésie (presque toujours le Shâh Nâmé ou le divan d’Hafez)

hadji firouz

Haji Firûz

Le traditionnel porteur des couleurs de Norouz est un personnage appelé Haji Pirûz, ou Hadji Firûz. Il symbolise la renaissance du dieu du sacrifice sumérien , Domuzi, qui était tué à la fin de chaque année et renaissait pour le début de l’année nouvelle. Portant du maquillage noir et un costume rouge, Haji Firûz chante et danse dans les rues avec tambourin et trompette en distribuant ses bons vœux pour l’arrivée de l’année nouvelle.

Tourpal Ali perd une dent…

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Published on: 13 février 2010

– Alors la petite souris va passer !

– Non, en Tchétchènie,

on jette les dents sur les toits…

La Petite Souris, bien que très répandue, n’a pas le monopole :

  • Les Égyptiens lançaient les dents de lait vers le dieu Soleil, Râ
  • La Fée des dents concurrence largement la Petite Souris
  • Les dents étaient enterrées pour protéger des sorts
  • Parfois elles revêtaient un caractère magique
  • et pouvaient selon certains rituels, donner une dentition définitive robuste…

Connaissez-vous d’autres coutumes concernant les dents de lait ?

Un site nous en dit un peu plus :   MA PETITE SOURIS


Une belle histoire et un régal…

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Published on: 13 février 2010

AŞURE


Ce dessert traditionnel turc


nous raconte deux histoires


et se déguste avec gourmandise.


On ne le cuisine pas pour soi


mais pour sa famille


ses amis


les personnes que l’on aime.


Et pas n’importe quand !


Pour le découvrir :  MOZANNE


Pour en savoir plus sur son histoire : AŞURE

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