Enquête capitale… une dictée

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Published on: 4 décembre 2012

Pour bien préparer la dictée de lundi prochain :

– Le texte de la dictée.

 

LES QUATRE TOURS

 

Les quatre tours de la Grande Bibliothèque se dressent aux quatre coins d’un immense parvis. Le ciel est dégagé et sans nuage. Rachel monte les marches du parvis. Il y a plein de touristes et de Parisiens. Le temps est idéal pour une promenade. Mais Rachel est là, sur le parvis, sans savoir où aller… Trop contente d’avoir trouvé le lieu de la prochaine énigme, Rachel n’a pas pensé à la suite du message.

– La règle de grammaire pour l’emploi de EST/ET.

 

ET est une conjonction de coordination : il permet de mettre sur le même plan deux mots. Ex. « La Belle et La Bête ».

ESTest le verbe être, conjugué au présent de l’indicatif. Le plus souvent, il sert d’auxiliaire pour former le passé composé. Ex. « Il est arrivé ». On peut remplacer « est » par « était ».

– Quelques liens pour s’entraîner en ligne.

http://www.weblettres.net/framanet/cours/homophones/et/et.htm

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-9469.php

http://www.ortholud.com/grammaire/et/2.php

 

 

L’infinitif des verbes – QUAND FAUT-IL UTILISER L’INFINITIF ?

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Published on: 9 octobre 2012

Qu’est-ce que l’infinitif ?

L’infinitif est le nom d’une forme du verbe dite « non-conjuguée ». Comme elle ne change pas selon les circonstances, elle exprime l’idée d’une action en général. La personne responsable de l’action à l’infinitif est « tout le monde », ou bien la personne désignée dans la phrase.

  • Ex. : Souffler n’est pas jouer.
    Il est important de faire ses devoirs.
    Mes parents ont envie de déménager.
    Je n’ai pas envie de faire la cuisine ce soir.

On dirait par exemple que l’infinitif de « je suis » est la forme ÊTRE.

Pour s’entraîner :

http://www.weblettres.net/framanet/cours/consignes/seance1/bilan/p4_inf.htm

http://www.ortholud.com/conjugaison/infinitif/un.php

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-53071.php

http://french.chass.utoronto.ca/fre180/Infinitif.html

http://www.bertrandboutin.ca/Folder_151_Grammaire/L_b_prep_a_et_de.htm

http://www.lepointdufle.net/infinitif.htm

LES MOTS INVARIABLES

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Published on: 9 octobre 2012

Un mot invariable est un mot dont l’orthographe ne change jamais (il n’y a pas de pluriel ni de féminin).

Ils appartiennent à plusieurs classes :

Les adverbes : L’adverbe est un mot qui modifie un verbe ou un adjectif, ou un autre adverbe.

Ils expriment souvent :

       – le temps :                Il pleut souvent dans cette région.

            – le lieu :                    Tu attends ici mon retour.

            – la manière :            Il conduit très bien son scooter.

            – la quantité :            Il y a assez de nourriture pour tout le monde.

            – la négation :           Il ne faut pas traverser la route.

http://www.lepointdufle.net/adverbes.htm

http://grammaire-fle.wikispaces.com/Les+adverbes+en+ment

http://fr.wikiversity.org/wiki/Fran%C3%A7ais/Adverbes/Annexe/Enrichir_son_vocabulaire_avec_des_adverbes

Les prépositions : La préposition est un mot qui sert à exprimer le rapport que les mots ont entre eux.

Par exemple :

à – avant – après – avec – chez – contre – dans – de – depuis – derrière – devant- durant – en-  jusque – par – parmi – pendant – pour – sans – sur 

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-48626.php

http://www.lepointdufle.net/prepositions.htm

 

http://tcdsbstaff.ednet.ns.ca/asaulnier/Core%20French%2011/S11_Tableau_preposition.pdf

Les conjonctions : La conjonction est un mot qui sert à lier les différents membres d’une phrase.

Par exemple :

Conjonctions de coordination : mais, ou,et, donc, or, ni, car.

Conjonctions de subordination : que, comme, quand.

http://www.lepointdufle.net/relationslogiques.htm

http://activitesfle.over-blog.com/article-31608948.html

Les interjections : L’interjection est un mot qui sert à exprimer des sentiments vifs et subits.

Par exemple : ah ! aïe !

http://do.nw.schule.de/MPG/mpg/_data/2-Les_interjections_en_fran_ais.pdf

Au CDI, tu trouveras un dossier complet sur les interjections dans la revue « Virgule » n°1 :

Un lien pour t’entraîner :

http://histgeodaudet.free.fr/banque/didapages/dictee1/

LISTE DE MOTS INVARIABLES À IMPRIMER

Nouvelle policière… en cours de publication

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Published on: 23 mai 2012

À partir d’incipits de romans policiers, nous avons imaginé des nouvelles policières et des premières de couvertures…

À lire ci-dessous :

L’escalier rouge

Alain Bellet

 

La minuterie de l’escalier du vieil immeuble du faubourg Saint-Antoine ne cessait de se contredire et une triste lumière blafarde clignotait étrangement….

 

Des gens avaient disparu et n’étaient jamais revenus ! Les habitants de l’immeuble avaient des discussions sur ces disparitions. Mme Dupont dit à Mr Lacan :

–         Ce n’est pas normal, tout ce monde qui a disparu ! Il faut trouver une idée pour sortir les gens de ce bâtiment !

–         Oui, mais ce n’est pas facile. Viens, on va appeler la police!

Au commissariat, les policiers écoutaient sérieusement l’histoire de l’escalier rouge.

Ils dirent :

–         Allons-y ! On va voir ce qu’il se passe dans ce bâtiment-là !

Le camion de police se gara devant l’immeuble, cinq policiers montèrent l’escalier, cinq autres restèrent dehors avec Mme Dupont et Mr Lacan.

Soudain, ceux de l’immeuble téléphonèrent à ceux du dehors pour leur dire qu’ils entendaient des bruits étranges.

Deux policiers entrèrent dans l’immeuble pour aider les autres.

La lumière en forme d’œil de l’escalier clignota, devint très rouge, comme le sang.

Soudain, la lumière se transforma en fantômes. Les policiers eurent peur, coururent dans l’escalier et tombèrent morts en bas!

Mme Dupont et Mr Lacan arrivèrent et virent les corps des policiers avec du sang!

–         Oh là là, c’est horrible !

La voisine leva les yeux et vit un fantôme blanc qui ressemblait à son mari, mort il y a longtemps.

–         Joseph, c’est toi ?

Le fantôme répondit :

–         – Oui, Catherine. Je reviens hanter l’escalier avec d’autres fantômes pour me venger.

–         De qui, pour quoi faire ?

–         De Mr Lacan.

Mr Lacan, qui a entendu, eut peur et descendit en courant l’escalier rouge.

Il glissa et se cassa la jambe. Il essaya de sortir du bâtiment et soudain la porte se ferma et le fantôme rit.

Après, il voulut sortir par la fenêtre mais toutes les portes et toutes les fenêtres se fermaient en même temps !

Joseph lui dit :

–         Tu m’as tué parce que tu voulais ma femme et mon argent, mais tu ne croyais pas aux fantômes…

La lumière de l’escalier rouge s’éteignit.

 

Sulaksan

Terminus Odéon

Pierre Coran – 1992.

 

Alexis a disparu. Tout a commencé un samedi de juin, en fin d’après-midi, je jouais du Scarlatti. Le téléphone a sonné.

  • Je suis la mère d’Alexis. Mon fils n’est pas rentré. Mais peut-être avez-vous prolongé la leçon de violon ?

Un silence. Mon étonnement.

La voix qui répète :

  • Allô ? Allô, professeur ? Vous m’entendez ?

Ma voix qui répond :

  • Alexis n’est pas venu, madame.

Pas venu ?

 

 

–         Oui, il n’est pas venu. J’ai même essayé de l’appeler, mais son portable était éteint.

–         Il faut qu’on appelle la police, a dit la mère d’Alexis.

–         Je suis d’accord, j’ai dit, je vous rejoins au commissariat dans un instant.

–         D’accord, dit madame Garcia.

Nous nous sommes rencontrés. On a dit tout ce qu’on savait. La déclaration a été présentée. Il ne nous restait plus qu’à attendre.

La nuit est tombée et nous sommes rentrés chez nous. Deux jours sont passés, et toujours pas de nouvelles d’Alexis.

Au troisième jour, la police a appelé. La mère d’Alexis a répondu :

–         Oui, allô ?

–         Oui, c’est madame Garcia ?

–         Oui, oui ! C’est bien moi. Qui est-ce ? Est-ce que c’est la police ? Est-ce que vous avez des nouvelles de mon fils ? dit-elle avec un peu d’espoir.

–         Oui, c’est bien la police et oui, on a des nouvelles. Nos agents on fait des recherches et ils ont conclu qu’Alexis était à Philean, à l’arrêt du terminus du train. En ce moment, il est encore là-bas avec les agents. Il vous attend. Il se trouve qu’il a pris le train pour aller à son cours de violon, mais il était fatigué et s’est endormi. Quand il s’est réveillé, il était trop tard, il était déjà au terminus du train, au terminus Odéon. Il était perdu et en retard. Il est resté là-bas, affamé. Et puis on l’a retrouvé.

–         Oh ! merci, merci beaucoup ! Je vous dois tout ! a dit madame Garcia très ravie.

Après cette merveilleuse nouvelle, madame Garcia m’a appelé.

–         Oui ? j’ai répondu.

–         Professeur, ils ont retrouvé Alexis.

–         C’est vrai ? Je suis vraiment content ! je lui ai dit avec un grand sourire.

Alexis est un garçon très intelligent et joue vraiment bien du violon. Il aurait été dommage de le perdre.

Madame Garcia prit vite sa voiture et roula rapidement vers Philean. Ils se rencontrèrent tous les deux, mère et fils.

Très content, enfin, de retrouver sa mère, Alexis a dit :

–         Maman, je te promets de ne plus jamais prendre le train sans toi !

 

Inès

 

– Non, je ne l’ai pas vu aujourd’hui. Mais c’est curieux qu’Alexis ne soit pas venu à son cours car il adore jouer du violon.

– Et il ne vous a pas dit quelque chose la dernière fois que vous l’avez vu ?

– Voyons voir… Ah ! Il me paraissait bizarre, pas comme d’habitude. Il était triste et étrange.

– Et vous n’avez rien remarqué à part ça ?

– Euh, non rien. Mais si je peux faire quelque chose pour vous, n’hésitez pas madame, car Alexis était un de mes meilleur élèves, différent des autres. Un autre conseil, vous n’avez pas besoin d’appeler la police car je suis commissaire.

– Je ne sais pas comment vous remercier, monsieur.

– Pas de quoi madame

– Au revoir.

– Au revoir.

Deux heures plus tard, le téléphone sonne.

– Allô ?

– Allô, c’est moi Carla, la mère d’Alexis. Il n’est pas rentré et je suis très t’inquiète. C’est bizarre car il a laissé son portable dans sa chambre et dans sa chambre il y a plein de trucs bizarres, des écritures rouges sur le mur. Je ne comprends pas. Alexis est un garçon propre. Il ne laisse jamais sa chambre dans un tel état. Venez, je vous en prie et puis il y a une lettre posée sur son bureau.

– Allô……. Allô ……….      madame…………….

Elle  avait raccroché.

 

CHAPITRE 2

La chambre

–         Entrez. Moi c’est Carla.

Elle est pas mal comme fille, belle, sexy, blonde, yeux verts.

– Moi c’est Édouard.

– Enchantée je vais vous conduire dans la chambre d’Alexis.

– Vous pouvez me tutoyer.

– Toi aussi.

Elle m’a souris.

–         On y va.

Quand on est arrivé, il y avait un bazar. Les murs de la chambre étaient pires que ce que je croyais. En examinant, j’ai pris quelques notes pour mieux m’éclairer.

Notes

– Mur : peinture en rouge.

– La lettre : is ut en sneiv sap rus el tnop ej vareut at erem.

– At erem etait le plus foncé.

– J’ai regardé, j’ai pris quelques notes. Mais pour l’instant ne touche à rien. Demain, j’appelle mes gens pour m’aider un peu. Pour l’instant, je ne prends que la lettre et le portable. Merci.

Et quand on a fini, j’ai descendu l’escalier. Quand on est arrivé à la porte, j’ai dit au revoir. Elle m’a répondu :

– Déjà merci pour ton aide, veux-tu bien dîner ce soir avec moi car il y a trop à manger.

– Si tu veux.

Pendant que nous mangions, elle m’a regardé et dit:

– Tu aimes ?

– Quoi ?

– La nourriture.

– C’est la première fois que je goûte un repas aussi délicieux. C’est très bon à manger. Félicitations.

Je voyais bien qu’au fond d’elle-même, elle était triste. Aie, mon téléphone sonne.

– Allô ?

– Allô chef, c’est moi Dylan. Pendant que je me promenais au bord de la mer, j’ai trouvé un corps.

– Un corps? dis-je en bégayant.

Subitement, Carla s’est levée d la table et m’a fixé dans les yeux.

– Une fille ou un garçon, dis-je.

– Un garçon. Mais je crois que je l’ai déjà vu quelque part avec toi chef.

 

CHAPITRE 4

Les indices

Carla et moi étions là où Alexis était mort, sur le port TUE, et on voyait la mer. Pendant que je regardais, il y avait des traces de sang à côté d’une barre de fer, sur le pont. Et soudain, comme d’habitude, mon portable sonna.

– Allô ?

– Allô, c’est moi James. J’ai remarqué quelque chose d’important. J’ai ouvert le corps du garçon et j’ai remarqué  qu’à l’intérieur tout a été déplacé.

– Merci James. Maintenant, je comprends un peu.

– Pas de quoi, c’est mon travail.

Carla écoutait tout ce qu’on disait et elle a ajouté :

– Essayons de comprendre.

– Il est mort ici donc…

– La scène s’est passée ici…

– Il a fini avec lui…

– Pour se débarrasser du corps.

– Il a décidé de le jeter dans la mer. Oh, mon Dieu! Mon fils.

J’ai passé mes bras autour de son cou pour la réconforter et puis à nous deux on finirait bien par retrouver le coupable, non!

– Mais il y a quelque chose qui me tracasse.  Pourquoi Alexis n’a pas été écrasé ou emporté par la mer ?

– Non, dit Carla, notre théorie est bonne. La personne qui l’a jeté sous le pont l’a envoyé dans l’eau pour que le corps soit transporté loin, loin.

Anne-Catherine

 

Jour de tuile

Mouloud Akkouche

 

Été 75, Haut-Montreuil

Dans un garage souterrain, un homme aux cheveux grisonnants démarra une mobylette.

  • Bouge-pas, mec !…

 

Ombres noires pour Noël rouge

Cohen-Scali S. – 1994.

 

Sandra attendait à la sortie du métro. Elle arpentait le trottoir de long en large, essayant de lutter contre le froid. Malgré les gants, elle ne sentait plus le bout de ses doigts. Elle frotta vivement ses mains l’une contre l’autre, sautilla sur ses pieds… Frank n’arrivait toujours pas. Avait-il bien eu son message ? La veille au soir, elle avait glissé sous sa porte un papier : « Rendez-vous le 23 décembre à 21 heures, station Rambuteau. Surprise de Noël. Je t’… . Sandra. » Elle haussa les épaules : pourquoi s’inquiétait-elle ? Depuis trois mois qu’elle le connaissait, Frank n’avait jamais été à l’heure à un seul rendez-vous. Elle fit quelques pas et s’arrêta devant une vitrine de jouets.

 

Pépé Grognon

JeanLoup Craipeau – 1998.

 

Crevette me prend la tête

 

Dès l’intrusion du bonhomme dans l’autobus, j’ai su que les ennuis allaient commencer. Je l’ai tout de suite su : il brandissait un couteau sous mon nez. Il m’a demandé :

  • Eh bien ! Si tu me dénonces ou s’ils me retrouvent, je te découpe en lardons !

Je me suis demandé qui étaient ces « ils » dont parlait ce vieux croûton en costume de velours côtelé, qui déboulait dans mon autobus-refuge, traînant avec lui un lot supplémentaire d’embêtements. …

 

Cadavres au petit matin

Michel Quint – 1996.

 

Les chats « s’étiraient », les nuages gris s’allongeaient à l’horizon, les parents de Roger ronflaient, bouche ouverte, recroquevillés dos-à-dos en chien de fusil. Ils furent réveillés par la pluie drue sur les ardoises du toit, et les minous venus piétiner leurs joues. Tous deux ils étaient instituteurs ; grasse matinée le mercredi. Or, Roger n’avait pas fait l’effort de se lever à temps pour garnir les gamelles des chats de croquettes craquantes ! Papa dut se résigner à enfiler ses chaussons, passer sa robe de chambre bordeaux sur son pyjama bleu-des-mers-du-sud. Il était pourtant entendu que Roger s’occuperait seul de son cadeau d’anniversaire. Il avait préféré deux chatons à une encyclopédie. Parfait. Mais maintenant, il lui restait à tenir sa promesse ! À dix ans, on est un grand garçon ! Papa tituba, traîna les pieds, perdit un chausson et se cogna contre le bois du lit de Roger qu’il se mit à secouer d’abord doucement puis plus violemment, puis furieusement.

Son cri dressa Maman, droite dans le lit, le drap imprimé de palmiers roses remonté jusqu’au menton.

  • Roger a disparu !

Au diable les chats, tant pis pour la pluie, finie la grasse matinée. Papa et Maman regardèrent sous les couvertures de Roger, au salon, dans la salle de jeux, dans la cuisine, au garage.

 

 

 

LES JOUEURS DE CARTES

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Published on: 14 avril 2012

Dans l’album Le tour de gaule d’Astérix, Uderzo et Goscinny font référence à la scène de la partie de cartes dans la pièce de théâtre Marius (de Marcel Pagnol).

Nous avons regardé l’extrait tiré du film : http://www.youtube.com/watch?v=w8rXPeB8-DY

Puis nous avons décrit le tableau de Paul Cézanne, Les joueurs de cartes. Voici nos textes :

LES JOUEURS DE CARTES

de Paul Cézanne par Martha

Je vois des cartes. Des messieurs jouent aux cartes. Un monsieur est debout. Il y a un monsieur qui fume la pipe. Deux messieurs sont face à face. Il y a deux messieurs qui portent une veste et un chapeau. Il y a un monsieur qui porte une blouse et un chapeau. Ils sont calmes. Il y a une table blanche avec un tiroir.

Les joueurs de cartes

de Paul Cézanne

par Mary


Il y a une table et un homme fume la pipe.

Il y a quatre messieurs.

Je vois un monsieur debout.

Il y a trois messieurs assis.

Ils jouent aux cartes.

Je vois des messieurs face à face.

Il y a trois joueurs des cartes.

Ils portent des chapeaux.

Les joueurs de cartes

de Paul Cézanne

par Derar

 Je vois trois hommes qui jouent aux cartes sur une table. Un homme regarde si quelqu’un triche. Tous les hommes mettent le même style de chapeau et je vois un rideau à côté. Il y a quatre pipes sur le mur.

Les joueurs de cartes

de Paul Cézanne

par Issiaka

 

Je vois des messieurs qui jouent aux cartes. Il y a trois joueurs de cartes. Il y a un homme qui ne joue pas mais qui fume la pipe. Il y a une grande table et un rideau marron. Les trois joueurs sont assis et ils ne trichent pas. Ils réfléchissent.

LES JOUEURS DE CARTES

de

Paul Cézanne par Tamanna

Je vois qu’il y a trois messieurs qui jouent aux cartes et un monsieur qui est debout et regarde les messieurs qui sont assis. Ils sont face à face, il y a deux messieurs qui portent une chemise et des chapeaux et un monsieur qui porte une blouse et un chapeau. Ils sont calmes. Il y a une table blanche. Je vois un rideau marron. Il y a un monsieur qui ne joue pas. Il fume la pipe. Les joueurs ne trichent pas. Ils réfléchissent bien.

Les joueurs de cartes de Paul Cézanne par Tariqul

Je peux voir un tableau. Je vois quatre hommes. Trois d’entre eux jouent aux cartes en silence. Ils portent une veste. Je vois qu’ils ont des chapeaux. Je vois un mur, la couleur du mur est blanche. À côte du mur, il y a un rideau, la couleur du rideau est jaune. Je peux voir une chaise. Sur le mur, il y a quatre pipes. L’homme derrière a une moustache. C’est l’homme derrière qui fume la pipe. Ils sont calmes.

LE TOUR DE GAULE D’ASTÉRIX

Ci-dessous, la séquence de nos activités après la lecture de l’album de Uderzo et de Goscinny, Le tour de Gaule d’Astérix : une véritable mine ; histoire, culture française et gastronomie, références littéraires (Marius de Marcel Pagnol), géographie, jeu de mots, … et ce n’est pas fini !

le fichier PDF à télécharger : SEQUENCE_IV_LE_TOUR_DE_GAULE_D__ASTERIX_GROUPE_I.pdf
BON VOYAGE …

BINÔME IMAGINATIF

Categories: Textes
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Published on: 7 mars 2012

… selon Gianni Rodari dans Grammaire de l’imagination :

Prendre au hasard deux noms communs dans le dictionnaire et écrire une courte histoire à partir de ces deux mots.

 

 

DIRECTION – COURANT

Avant, je ne savais pas ce que voulait dire « une direction » alors j’ai demandé à quelqu’un qui était en train de courir et il m’a dit :

–          Ma direction, c’est le stade. C’est que j’ai un match de foot et je suis en retard.

Mais il ne m’a pas dit ce que voulait dire « une direction ». Alors après, j’ai pris le taxi et le chauffeur m’a demandé :

–          Quelle est votre direction, M. Karim ?

Et là, j’ai commencé à comprendre ce que voulait dire « une direction ». Ensuite, je suis rentré chez moi pour raconter à mon père ce que voulait dire « direction ». Mais pour parler à mon père ; il me faut l’ordinateur et il n’y avait pas de courant pour alimenter l’ordinateur. Alors j’ai réparé le fil et j’ai raconté ma journée à mon père.

 

Karim

CAMEMBERT – BRANCHEMENT

Avant, on me parlait de « camembert » mais je ne savais pas ce que c’était. Une fois, le professeur m’a demandé de chercher des mots ; et moi, j’ai trouvé le mot camembert. Maintenant, je sais ce que c’est.

C’est un fromage de vache de forme ronde. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai acheté un camembert pour connaître son goût, pour savoir si c’était sucré, amer, acide… et j’ai regardé, à la télé, ils parlaient de camembert et disaient :

–          Avant de vous parler de ma recette, je voulais vous annoncer…

 

Branchement : ma mère me disait « branchement » mais je ne faisais pas l’effort de comprendre ce que cela voulait dire. L’autre jour, à la télévision, ils disaient que pour bénéficier du service de la Freebox téléphone, il fallait brancher son combiner à la … Maintenant, je sais ce que veut dire « branchement ».

 

Jenny

PLACARD – HABIT

Un jour, ma mère m’a offert un cadeau pour Noël. Je l’ai ouvert. Dans la boîte, il y avait une belle robe rouge. J’avais tellement peur de l’abimer que je l’ai rangée au fond du placard.

Quelques mois plus tard, ma famille était invitée à un mariage.

–          Quel habit vais-je mettre ?

Soudain, j’ai pensé à ma robe rouge cachée dans le placard. J’ai mis cet habit et on est parti. Tout le monde m’a félicitée pour ma jolie robe.

 

Mary-Fénina

CHAUFFEUR – CD

Il était une fois un chauffeur qui conduisait un taxi et il dit :

–          Il n’y a personne, je m’ennuie. Qu’est-ce qui pourrait me réveiller ?

Soudain, il a une idée en tête.

–          Ah ! Le CD que ma mère m’avait offert pour mon anniversaire.

Il ouvre la boîte et met le CD dans le poste. Mais quand il commence à écouter cela ne lui plaît pas. Il retire le CD pour le jeter mais le CD se met à parler et dit :

–          Ne me jette pas !

Le chauffeur ne comprend rien. Il regarde à gauche et ne voit personne, il regarde à droite et ne voit personne. Il prend peur et le CD se remet à parler :

–          Ohé ! C’est moi qui parle…

Le chauffeur regarde l’objet, de saisissement le jette par terre et dit en bégayant :

–          C’est toi qui parle ?

–          Oui, c’est moi qui parle. Si tu me protèges pendant une année, je te ferai riche. Mais à une condition, c’est que tu me glisses dans ton lecteur.

–          Je ne peux pas faire cela, mes clients n’accepteront jamais de mettre les pieds dans mon taxi avec les chansons que tu chantes. Tes chansons ne sont pas à la mode, elles datent des années 60. ce que les jeunes aiment aujourd’hui, c’est le Hip-Hop et le Rap.

–          Tu ne veux pas faire fortune ? Tu as dix enfants, deux femmes et trois enfants adoptés et tu n’es pas riche. Qu’en dis-tu ?

Le chauffeur réfléchit et dit :

–          Oui, d’accord. Même si tout le monde se moque de moi !

Et pendant un an, il mit le CD dans sa voiture. Tout le monde détestait cette musique et plus personne ne voulait monter dans son taxi. Le chauffeur ne gagnait plus d’argent et se retrouva vite dans la rue avec ses enfants. Le CD lui dit :

–          Écoute, je t’ai promis quelque chose. Tu as respecté ton engagement pendant toute cette année. Mets-moi dans ton lecture et passe le dernier morceau.

L’homme fit ce qu’il lui demandait et tout le monde fut étonné. La musique était tellement douce qu’il fut élu Président de la Musique et très heureux avec sa famille qui ne manqua plus jamais d’argent.

 

Karim

 

FORGERON – FORMATION

Une fois, alors que je m’amusais à prendre un peu l’air dans la rue, j’ai entendu des bruits. Je ne savais pas ce que c’était, je me disais que c’étaient peut-être des architectes. En faisant quelques pas, j’ai vu du feu qui s’allumait dans une petite case et je me suis rendu(e) compte qu’il y avait quelqu’un dedans. Parce que la case ne pouvait pas s’allumer toute seule. Je me suis approché(e) pour voir si ce n’était pas grave.

En arrivant, j’ai trouvé un homme qui était assis, il avait un grand marteau et des fers près de lui. Je l’ai salué et lui ai demandé ce qu’il était en train de faire. Il m’a répondu qu’il était forgeron et qu’il fabriquait des bijoux, des bagues, des colliers en les formant de bonne façon.

Alors je me suis dit : « Le forgeron met de l’argent dans le feu mais ne le gâte pas ».

 

 

Mamadou

 

 

 

 

 

PETIT CONTE ( il n’entre pas dans la consigne mais est bien joli tout de même)

Il était une fois Mahomet et Karim qui voyageaient ensemble. En route, Karim dit à son compagnon :

–          Camarade, je serais content de savoir comment vous vous appelez. Moi, je m’appelle Karim.

–          Moi, je me nomme Étranger.

Arrivés au village, ils étaient fatigués d’une longue route. Le soir, un serviteur leur apporta une écuelle de riz cuit à point. Le serviteur posa l’écuelle sur le sol en disant :

–          Le chef du village envoie le riz aux étrangers.

Karim veut se servir mais Mahomet proteste :

–          Le riz n’est pas pour vous, camarade. Il est pour l’Étranger, donc pour moi. Le chef vous a sûrement oublié.

Karim resta donc le ventre vide. Au milieu de la nuit, ayant très faim, il se leva, mit les habits de son compagnon et alla dans le champ voisin. Il se gava de patates, de pommes de terre, d’oranges et de pommes. Le matin, les habitants du village virent leur champ abimé. Furieux, ils allèrent à la case des deux voyageurs en criant d’un ton menaçant. Mahomet se réveilla brusquement :

–          Qu’y a-t-il mon ami ?

–          Ma foi, je ne sais pas, répondit Karim qui s’éveillait à son tour. Ces gens ne sont pas contents et c’est de vous qu’il s’agit ; ils ne parlent que de l’Étranger.

Le chef du village fit venir les deux compagnons. Voyant que les vêtements de Mahomet étaient couverts de terre, il crut que c’était lui le coupable.

–          Dis-nous, Karim, combien de coups de bâton ton ami mérite-t-il ?

–          Pas beaucoup, répondit Karim. Cent seulement.

Mahomet leur demande de faire boire un vomitif à son camarade et à lui. Mahomet boit le premier, il ne rend que du riz. Puis c’est le tour de Karim. À peine ce dernier a-t-il avalé le vomitif que le sol est couvert de débris de patates, de pommes de terre, d’oranges et de pommes.

–          Dis-nous, Étranger, combien de coups de bâton ton ami mérite-t-il ?

–          Pas beaucoup, répondit Mahomet, deux seulement.

 

Abdoul Aziz

ESPACE – COMBINÉ

Un jour, ma mère est partie dans l’espace dans une fusée. Mais la fusée n’avait plus d’essence et la fusée est restée dans l’espace. Elle m’a téléphoné, j’ai pris le combiné et elle m’a dit :

–          L’essence ; c’est fini !

Je vais au bureau de son patron et lui dit que la fusée n’a plus d’essence. Il me dit de monter avec lui dans une autre fusée porter de l’essence à ma mère. Lorsqu’on est arrivé, ma mère était toute gonflée, sa tête ressemblait à un ballon de football. On l’a transportée à l’hôpital mais elle était morte en d’arrivant.

 

Filipe

HUPPE – CAMÉLÉON

Le roi huppe et le caméléon

Dans le ciel, il y avait de gros oiseaux. Un jour, leur chef qui avait de grosses plumes, arriva dans le nid des oiseaux. Tous les oiseaux tremblaient en silence. Les oiseaux le regardèrent mystérieusement. Il avait tellement de plumes sur la tête qu’on le surnomma « L’oiseau Huppe ». il était le plus fort de tous les oiseaux de la terre. Après des jours, le Roi Huppe devint le roi des oiseaux. Il était si sûr de lui qu’il engagea plus de cent servantes au château. Par une journée très chaude, le Roi Huppe et sa femme décidèrent de faire une promenade à côté de leur arbre. Une des oiseau-servante vit un caméléon et le roi lui dit de le laisser grandir en paix.

Quelques jours plus tard, le caméléon devint une feuille merveilleuse de couleur rose et très parfumée. Son parfum parfumait tout le paysage. La reine décida alors de l’installer dans sa chambre pour ne plus dépenser d’argent en parfum.

 

Désirelle

MOUSTIQUAIRE – CURE

Moustiquaire dit à la cure :

–          Je suis une moustiquaire pour protéger les personnes qui ont besoin de moi. Je les protège de telle manière qu’ils n’attrapent pas toutes sortes de maladies. Les maladies comme le paludisme. Vous ne trouvez pas qu’être moustiquaire c’est bien car nous, les moustiquaires, nous sommes gentilles ? Mais le malheur est que les gens qui nous protègent ne nous remercient pas pour tout ce que l’on fait pour eux, pour leur santé, pour leur vie.

La cure dit à la moustiquaire :

–          Eh bien toi, c’est ça ! Et moi, c’est aussi pour leur santé. On a le même travail mais mon travail est mieux que le tien.

 

Fatimata

MAISON – MALADIE

Une fois, je suis parti dans une maison. Il y avait une dame qui était malade. Elle était avec sa famille en Afrique. Son mari était en France. C’était au Sénégal. Là-bas, il y a beaucoup de monde qui est malade. Et moi, j’étais riche.

Je partais dans tous les villages aider les malades. En plus, le président tue les personnes car ils ne veulent pas qu’il reste président au Sénégal. Il y avait deux candidats mais lui il veut mettre son fils comme président.

 

Mamadou

GRENIER – POÈME

Il était une fois un enfant simple comme tous les enfants. Il s’appelait Ramez et rêvait de trouver un grand poème du monde et aussi de grandir. Il restait toute la journée au grenier en haut de la maison. Il est resté dix ans. Lorsqu’il a eu trente ans, il a trouvé un poème que tous connaissaient. Sa maison n’avait pas changé et il est toujours resté en haut, dans le grenier, pour écrire ses poèmes.

 

Derar

PORTEUR – MULOT

Un jour, il y avait un porteur qui racontait une histoire de mulot.

–          Il était une fois un mulot. Il habitait dans une petite maison. Quand il pleuvait, il ne sortait pas de chez lui parce qu’il avait peur de la pluie.

Le porteur avait trouvé le mulot dans sa petite maison, il avait très froid. Il l’a emmené vivre avec lui dans une autre maison et était très content.

 

Carmen

CLOWN – COQ

Un jour, un clown qui n’était plus connu parce qu’il ne faisait plus rire, rencontra un coq un peu particulier puisqu’il savait parler. Le clown prit le coq et l’emmena chez lui. Il décida d’organiser un spectacle de cirque. Le soir, le coq commença à parler et tout le monde se mit à rire. Le coq faisait des blagues au clown. Après cela, le clown devint le clown le plus heureux du monde.

 

Mohamed

ÉNIGME – RECETTE

Un jour, par un beau soleil, moi qui ne suis qu’une petite Italienne qui vient de naître d’à peine cinq ans, je dois résoudre l’énigme laissée par mon grand-père parti il y a trois mois au Portugal. L’énigme, c’est de trouver la recette des grands-parents de mon grand-père. Au bout de trois mois, je trouve la recette et trois jours après, la petite Italienne est trouvée morte à côté du garage de ses grands-parents.

 

Conceiçao

LA NUIT ET LE JOUR

Le matin, tôt, je me suis réveillé. J’ai entendu deux personnes se disputer pour savoir s’il fait jour ou s’il fait nuit.

Ils rencontrent quelqu’un et lui demandent s’il fait nuit ou s’il fait jour.

–          Je suis désolé, répond l’homme, moi, je suis étranger. Je suis arrivé hier.

Ils rencontrent une autre personne qui est sourde. Ils lui posent la même question. Le monsieur pense qu’on lui demande ce qu’est la nuit et ce qu’est le jour. Il répond :

–          La nuit, c’est quand tu ne vois plus et le jour, c’est quand tu travailles.

Les deux hommes continuent à se disputer. Une femme arrive et leur demande :

–          Pourquoi vous disputez-vous ?

–          Il fait nuit, dit l’un.

–          N’importe quoi, dit l’autre. Il fait jour.

–          La nuit c’est quand le temps s’écoule entre le coucher et le lever du soleil, explique la femme. Tandis que le jour, le soleil vient de se réveiller. Le jour, c’est le temps pendant lequel le soleil éclaire l’horizon.

–          Cela veut donc dire que nous sommes en plein jour, conclut le dernier homme.

 

Abdoul Aziz

BUTEUR – ALLUMETTE

C’est un butteur qui s’appelle Sébastiao. Quand il tire c’est comme s’il allume une allumette.

Un garçon bizarre vient et veut faire le malin, il se casse la figure. Son frère vient mais a peur parce qu’il fait des bêtises. Il demande ce qu’a fait mais garçon et il répond que ce n’est pas lui. Il n’a rien fait mais son frère est très intelligent et sort. Il avait laissé une caméra sur le mur. Le garçon prend l’allumette allumée et brûle la maison.

–          Qui a fait ça ?

Le garçon ment encore. Il dit :

–          C’est un voleur.

Son frère prend l’ordinateur et regarde la vidéo. Il se met en colère et attrape l’enfant et lui met des coups de pied et des coups de poing. Il lui demande encore qui a fait ça. Le garçon répond qu’il a joué avec des allumettes.

 

Sébastiao

ORGANISATEUR – FUGUE

J’étais à l’arrêt de bus ; j’attendais le bus. Il y avait une femme, juste à côté de moi, elle parlait à quelqu’un au téléphone. Elle ne parlait pas toujours en français mais il y avait des choses que je comprenais.

J’ai entendu parler d’une fugue. Elle était un peu apeurée.

Quelques jours plus tard, j’entends parler à la télévision d’un prisonnier qui s’était évadé. Les policiers le cherchaient partout et concluaient qu’il ne pouvait pas s’enfuir seul.

À partir de ce jour, je n’ai plus vu la femme à l’arrêt de bus. J’ai trouvé cela très bizarre et je suis allée parler à un policier. Je lui ai dit tout ce que je savais.

Encore quelques jours plus tard, on annonçait à la télé que le fugitif avait été arrêté ainsi que son complice. Il était l’organisateur de son évasion et la femme de l’arrêt de bus était sa complice et épouse.

 

Inès

LE MATIN… CALLIGRAMMES

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Published on: 31 janvier 2012

Nous nous sommes inspirés de deux calligrammes de Guillaume Apollinaire :

Le matin, avant de partir au collège…

il y a tant de choses à faire !!!

Pour lire nos calligrammes :

Des liens vers les adjectifs possessifs :

Un lien vers les verbes pronominaux :

JE FAIS UN VOEU… CALLIGRAMMES

Categories: Textes
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Published on: 31 janvier 2012

Faire un vœu, pour des êtres qui nous sont chers, une terre lointaine, ou une victoire… comme Guillaume Apollinaire.

L’exprimer en calligramme…

Voir tous les calligrammes :

http://www.calameo.com/read/000122771962728ca3b86

Une petite animation :

http://www.youtube.com/watch?v=qS1F3aW-GX8

LE PETIT CHAPERON ROUGE PARTOUT……

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Published on: 19 janvier 2012

À partir d’un écrit de Gilbert LASCAUX (Le petit chaperon rouge, partout. Gilbert Lascaux, Éd. Seghers) :

« Au Pôle Nord, le Petit Chaperon file dans son traîneau tiré par des chiens vers l’igloo de sa grand-mère. Elle lui porte de la graisse de phoque et du poisson séché. Un grand ours la guette. » 

Voici nos travaux de réécriture :

Le petit Chaperon rouge

À Brasilia, le petit Chaperon rouge part aussitôt vers la maison de sa mère-grand au bord d’un lac. Elle lui porte une assiette de riz mélangé avec des haricots rouges et du poulet. Un gros chien blanc la guette.

Camille

Écouter :

PCR_CAMILLE_2.WMA


La petite au chapeau rouge

Un jour, au Cap Vert, une grande mygale qui tue les personnes va à Assomada, à pied, là où il y a les tramways. Elle est très méchante, si on la touche, elle nous pique et on peut mourir. D’habitude, elle vit dans les arbres et mange les oiseaux.
Un jour, une fille monte dans le tramway pour aller chez sa grand-mère. Le chauffeur lui dit :
Descends ! Ce n’est pas le bon chemin pour toi.
En fait, la mygale, c’est Grand Diable, qui est très méchant.  Il a plein d’animaux dangereux.
La petite fille au chapeau rouge a faim. Elle mange la tarte aux pommes qu’elle porte à sa grand-mère.
Puis elle trouve un vélo par terre.  Elle prend le vélo et pédale jusque chez sa grand-mère. Elle voit sa grand-mère assise sur une chaise. Elle croit que c’est elle… mais non ! C’est Grand Diable !
Il s’est changé en vieille femme pour tuer la petite fille au chapeau rouge. Mais la petite fille court partout dans la maison. Elle fait tout pour que Grand Diable s’en aille ; mais il reste.
La petite fille appelle tous les animaux pour chasser Grand Diable loin d’ici. Puis elle retrouve sa grand-mère dans son placard. La maison est mal rangée alors elles rangent tout.
La petite fille au chapeau rouge donne à sa grand-mère le poisson grillé avec la salade et les olives qui étaient dans son panier. La mère arrive en voiture, rentre dans la maison et prépare une nouvelle tarte aux pommes.
Tout le monde mange dans le jardin.

Carmen

Le Chaperon rouge

Il était une fois, en Turquie, une petite fille jolie et honnête comme sa mère, mais tout à fait comme les autres. La petite fille habitait dans le palais de Topkapi. La fille était surnommée le Chaperon rouge car elle avait toujours son chaperon rouge. Un beau jour, sa mère lui dit d’aller rejoindre sa mère-grand car elle était malade.
Chaperon rouge partit vite dans le centre de la Turquie. Au milieu de la route, elle trouva un serpent que lui demanda où elle allait. Chaperon rouge lui dit qu’elle allait voir sa mère-grand dans le centre de la Turquie .
Le serpent partit aussitôt et arriva avant le Chaperon rouge. Il mangea la mère-grand.
Quand Chaperon rouge arriva, elle posa une serie de questions et la  à la dernière question, le serpent la mangea.

Conceiçào

Écouter :

PCR_CONCEICAO.WMA



Petit Chaperon rouge

Dans un village en Espagne, vivait le petit Chaperon rouge avec ses parents dans un petit appartement. Un jour, la mère demanda à sa fille de prendre le repas préparé pour sa grand-mère, car elle aimait bien ce repas : la paëla et les churros. Le Chaperon rouge était obligé de prendre le bus, car Grand-mère habitait à la sortie de village.
Mais le bus tomba en panne et la fille suivit son chemin à pied pour ne pas tarder. Tout à coup, elle aperçut un taureau noir, et avec la peur, elle  commença à courir. Mais le taureau courait derrière elle et la nourriture tomba de sa main. Le taureau s’arrêta lorsqu’il vit le repas.
Alors le pauvre Chaperon rouge retourna à la maison. Lorsqu’elle vit sa mère, elle commença à pleurer et à raconter ce qui s’était passé.

Derar

Le Petit Chaperon Rouge

Il était une fois une petite fille qui s’appelait Chaperon Rouge. Un jour, sa mère lui demanda de porter du bacalhau à sa grand-mère qui habitait dans un camping-car du l’autre côte de la rivière.
Elle partit et commença à nager lorsqu’elle rencontra un requin blanc qui lui dit :
– Tu vas où ?
Elle lui répondit :
– Je vais chez ma grand-mère.
– C’est quoi, ce que tu as dans la main ?
– C’est du bacalhau avec trois pasteis de nata.
– Donne-moi un peu de bacalhau et trois pasteis de nata.
Elle continua à nager mais le requin blanc arriva le premier et se fit passer pour sa grand-mère.

Filipe

Écouter :

PCR_FILIPE_3.WMA

Le petit Chaperon rouge

Il était une fois, en Haïti, le petit Chaperon rouge partout.
Le petit Chaperon rouge va chez sa mère-grand.
Elle monte sur son cheval et part : elle lui apporte de la nourriture, un plat de riz djon djon et des bananes.
Le petit Chaperon rouge rencontre en chemin un bouc qui lui demande :
Tu vas où ?
Elle lui répond :
Je vais à la cabane de ma mère-grand. Je vais lui porter de la nourriture.
À suivre…

Francia

Le Petit Chaperon Rouge

Il était une fois, au Portugal, une petite fille que tout le monde appelait le Petit Chaperon Rouge parce qu’elle portait toujours un chaperon rouge. Un jour, sa mère lui demanda d’aller à la maison blanche de sa grand-mère. Elle prit le train pour la plage, car sa grand-mère habitait à côté de la plage. Pendant le voyage, elle rencontra un crocodile, très dangereux, mais elle ne savait pas qu’il était si dangereux parce qu’il avait un grand sourire. Le crocodile demanda à la petite fille ce qu’elle avait dans son panier, et elle lui dit qu’elle avait des galettes de morue et et des tripes à la mode de Porto. Le crocodile demanda un peu de sa nourriture, elle lui donna.
Le crocodile demanda aussi où elle allait et elle lui répondit qu’elle allait chez sa grand-mère qui habitait juste à côté de la plage. Mais le crocodile se précipita et arriva chez la grand-mère avant Petit Chaperon Rouge et mangea la grand-mère. Quand elle arriva, le crocodile était dans le lit de la grand-mère et se fit passer pour la grand-mère.
Le Petit Chaperon Rouge demanda beaucoup de choses au crocodile mais quand elle posa la dernière question, le crocodile la mangea.

Inès

Écouter :

PCR_INES_2.WMA

Le petit chaperon noir

Au Sénégal,
le petit Chaperon noir
file dans sa charrette
vers la case
de sa grand-mère.
Elle lui porte
du tiep bou dien.
Un lion marron
l’espionne.

Mamadou

Écouter :

PCR_MAMADOU_2_SENEGAL.WMA

Le petit Chaperon rouge

En Mauritanie,
le petit Chaperon rouge
file en barque
sur la rivière,
vers la case
de sa grand-mère.
Elle lui porte
du couscous et des dattes.
Un hippopotame
la guette.

Mamadou

LE PETIT CHAPERON ROUGE

Il était une fois, en France, une fille qui s’appelait Chaperon rouge.
Un jour, sa mère lui demanda de porter une fondue savoyarde et un yaourt aux myrtilles à sa grand-mère qui habitait dans un chalet de l’autre côté de la montagne. Elle mit ses équipements de ski et commença à glisser sur la neige lorsqu’elle rencontra un ours brun qui lui dit :
– Tu vas où ?
Elle lui répondit :
– Je vais chez ma grand-mère.
– Et pour quoi faire ?
– Je lui apporte une fondue savoyarde et un yaourt aux myrtilles.
– Donne-moi un peu de tout.
Elle lui donna mais l’ours brun arriva le premier et mangea la grand-mère.
Comme le petit Chaperon rouge arrivait, l’ours brun se mit dans le lit de la grand-mère et se fit passer pour elle.
Le petit Chaperon rouge lui posa beaucoup de questions mais quand elle lui posa la dernière question, l’ours brun la mangea.

Mamoye et Filipe

Le petit Chaperon rouge

Il était une fois, une petite fille que l’on appelait Chaperon rouge car elle avait l’habitude de porter un trés joli bonnet rouge, au Sri Lanka.
Elle vivait avec sa maman dans un village. Un jour, sa mère lui a dit que sa grand-mère était très malade et qu’il fallait qu’elle lui apporte du riz biryani afin de la maintenir vivante.
Cependant, durant son voyage en éléphant, elle rencontra un tigre et lui demanda le chemin avec beaucoup d’hésitation. Le tigre prit connaissance de la situation et lui montra le chemin le plus long et lui, il prit le chemin le plus court.
Il arriva avant la petite fille chez la grand-mère, la mangea et prit sa place dans lit, sous la couette. Il se mit à parler comme la grand-mère et mangea aussi le petit chaperon rouge.
FIN

Mary-Fénina

PETIT CHAPERON ROUGE

Il était une fois, une fille qui s’appelait Chaperon rouge. Elle vivait en Italie, précisément à Naples. Un jour, sa mère l’envoie chez sa grand-mère pour lui apporter des pâtes à la bolognaise et du panetone.
Pour aller chez sa grand mère, elle prend le cheval que son père lui a laissé avant de mourir, elle part chez la grand- mère qui habite en Sicile.
Après deux heures de route, elle rencontre un berger allemand qui veut les pâtes du Chaperon.
Elle commence à courir. Le chien la suit jusque chez la grand-mère.
Elle sonne, la grand-mère ouvre.
Le chien passe par la fenêtre. Les deux téléphonent à la police qui vient capturer le chien.

Mohamed

Écouter :

PCR_MOHAMED.WMA

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