Des différences qui nous rassemblent

16 06 2008

Parce que certains sujets nous échappent, parce que la pudeur ne doit pas laisser installer l’indifférence, et pour donner suite à l’article précédent, voici quelques idées d’entrée en matière. Des mots au service des maux du corps, du coeur et de l’âme. Pour que les différences nous rassemblent et pour que diminuent les peurs qui nous éloignent.

Coran Pierre. Casterman. Je commence à lire. Cycle 2 /Cycle 3 
 L’histoire de la petite Emeline, non-voyante, racontée dans une édition bi-graphique, écriture visuelle et écriture braille. Pour que tous les enfants, voyants et non-voyants, se retrouvent dans les mêmes classes, et apprennent à lire…et à vivre ensemble.
 

Lacor Agnès, Le Gac Gwen. Thierry Magnier. Cycle 1
Un enfant décrit sa petite sœur mongolienne dont les gens ont un peu peur alors qu’elle est douce et caline. Un album simple et émouvant

Hoestlandt Jo, Novi Nathalie. Syros Jeunesse. Cycle 2
La géante Solitude est une enfant géante arrivée par hasard dans notre petit monde terrestre. Rejetée de tous, elle finit par entrer dans la mer et y former une île, refuge pour tous ceux qui souhaitent la paix et la solitude. Un album poétique sur la différence et l’incompréhension.
 

 Roque Josiane, Wens Isaac. Roque éditeur. Cycle 2 /Cycle 1
Timothée est un petit garçon autiste. A l’école son comportement déroute les autres élèves, mais … L’album présente un enfant autiste intégré dans une école maternelle.

Laird Elizabeth, Brown Ken ill. Gallimard Jeunesse. Folio junior. Cycle 3
Le jour où Ben est né, la vie d’Anna, une adolescente de 13 ans, se trouve transformée. Elle fait le récit émouvant de l’amour qu’elle porte à ce petit frère trisomique au milieu du désarroi familial.

 Une sélection trouvée sur le site du CRDP de TOULOUSE à la rubrique « Vivre ensembre à l’école »

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2 réponses à “Des différences qui nous rassemblent”

16 06 2008
PMB (16:39:20) :

Ouais ben c’est pas gagné.

Une école primaire voisine a organisé une visite dans un IMP. Réaction de quelques parents : heu, est-ce que nos cherzenfants vont-ils être en… en… contatc avec « ces » enfants-là ?

J’ignore si les instits ont baffé ces pauvres types et typesses. Je sais seulement que je suis membre d’une assoc’ de partage équitable de loisirs entre personnes handicapées (physique et mental) et personnes dont le handicap ne se voit pas (vous et moi, si on veut).

Eh bien, les enfants des familles accueillantes ont tous des rapports joyeux avec les personnes accueillies, cela quel que soit leur handicap.

16 06 2008
Ostiane (17:49:50) :

Bonsoir PMB, et ravie de vous revoir…cela fait quelques temps déjà!

On essaye, c’est pas facile. Les regards doivent évoluer.

Dans le collège de mon fils il y a une classe de jeunes autistes. Une classe à part car il s’agit d’enfants qui ne supportent guère le contact avec la collectivité: trop de bruits, trop de mouvements. Les collégiens qui le souhaitent peuvent à l’heure du déjeuner prendre leur plateau et partager leur repas avec eux.

Une initiative très appréciée des jeunes 6è et 5è surtout, qui trouvent là une manière de se rendre utile dans un monde où ils sont les petits nouveaux.

On est tous le petit ou le grand de quelqu’un. Il suffit de donner l’occasion aux uns et aux autres de s’en rendre compte.

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