Métiers de parents

30 06 2008

Lundi, mardi…l’école jusqu’au bout du bout pour quelques courageux, et mercredi, jeudi, vendredi, pour les derniers d’entre vous qui fréquentez Blog Bleu Primaire. Après quoi…un repos mérité, enfin…repos relatif mais mérité quand même!

Pour clore le forum des métiers, je vous propose aujourd’hui dans la série IV, les épisodes 6 à 10…

6/ Attention, attention…

…Voilà un Monsieur très important pour un travail très important mais assez peu connu en réalité: « inspecteur des douanes »… Le papa de Sébastien a fait sensation. Douane, police, gendarmerie, tout cela se mélange dans les esprits des uns et des autres et les feuilletons télévisés n’arrangent rien à l’affaire. Allez, un peu d’ordre s’il vous plaît…Nous avons découvert la notion d’espace territorial et de règles de transport des marchandises. Les enfants ont posé de nombreuses questions relatives à la contrebande, au commerce de la drogue, à la contre-façon. C’est incroyable de voir ces jeunes de 9/10 ans se soucier à ce point des fléaux qui règnent dans nos sociétés…Maintenant, ils sont avertis et comme dit le proverbe « un homme averti en vaut deux »!

Merci monsieur Ottaviani!

7/ Maman est « antiquaire »! me présente fièrement Sébastien.

Valérie est donc venue à l’école. Certains enfants la connaissent bien. Le marché Biron aussi! Ah la belle vie des objets. Vestiges de passés mystérieux, porteurs de secrets indicibles, les objets, les vieux objets racontent de belles histoires. Si on sait les regarder et les écouter…Que de beaux objets et que de métiers à découvrir: ébéniste, tapissier, vernisseur, brocanteur. Les artisans à l’école. Tiens ça existe encore? Et oui, on peut les voir du côté de la Bastille, autour du Faubourg Saint-Antoine, mais aussi dans de nombreux petits villages, au fond de petites boutiques adossées aux églises et cachées derrière des vitrines un peu vieillies par temps. Mais ils sont bien vivants ces artisans, pour encore combien de temps?

8/ – Et si on parlait « marketing »?

– Marc et qui??

La maman de Thomas est arrivée en classe, ce matin là, avec un sac rempli de choses tout à fait banales mais pour nous proposer une activité pas banale du tout. La classe s’organise en ateliers, chaque groupe reçoit « un produit ». « Bon, et maintenant, qu’est-ce qu’on fait? » « Vous devez vendre votre produit. » 4 étapes vont alors se succéder pour réfléchir aux questions suivantes: quoi? à qui? comment? combien?…quelques temps plus tard…

« Le riz sera donc expédié par gros sacs aux pays africains. Plus la quantité sera grande moins le prix sera élevé. Et pour 2 sacs achetés, un 3è offert! »

« Le caleçon d’homme sera vendu par deux et la publicité en sera faite dans des magazines féminins car ce sont les femmes qui achètent pour les hommes… »

« Les pommes BIO seront distribuées dans des petits commerces de proximité, et à l’unité, pour permettre aux personnes âgées de se les procurer facilement. »

« Le stylo bille, présenté aux grandes entreprises par un négociant qui se déplace avec sa mallette, sera vendu en grande quantité pour tout le personnel de la société! Un stylo pas très cher, mais dont la qualité est fiable! Enfin, tout dépend du soin qu’on y porte… »

Décidément, ils ne manquent pas d’idées ces enfants!

9/ Après le marketing, la publicité bien sûr…

Et là, c’est le papa de Jules qui est venu. Fallait voir Jules…tellement content…Il ne boudait pas son plaisir. Pour lui avant tout, MERCI Monsieur Ardjal! Alors là, difficile de vous raconter. La Pub, du cinéma muet, ou presque, à nos jours…Nous avons visionné une dizaine de petits films publicitaires. Les années défilent, les images ne se ressemblent pas, du noir et blanc, nous sommes passés à la couleur et aux effets spéciaux. Mais ce qui reste inchangé, c’est l’envers du décors.

La PUB, à quoi ça sert? Où ça se trouve? Qui l’a inventée? Pourquoi on aime ça? Qui la fabrique? Est-ce que la  pub, c’est vrai? Peut-on montrer n’importe quoi? Finalement, la PUB…elle est partout, elle n’est ni bonne ni mauvaise, il faut juste savoir se poser les bonnes questions pour ne pas être pris au piège. Belle prestation! Et bravo pour les montages vidéos!

10/ Et pour finir…

Un sujet que les enfants connaissent mais dont ils ne se lassent pas: les dents! Cours de médecine à l’école primaire en compagnie des maman de Lydia et Paloma. Des mots bizarres: racine, collet, couronne, émail, dentine, pulpe, calcium, fluor, incisive, prémolaire, canine, molaire, bactérie, gingivite, carie, tartre…aïe, aïe…ça fait mal docteur!

Et oui, c’est pour éviter les problèmes, qu’il faut absolument suivre quelques petites règles de base: Bien se nourrir, se rendre chez le dentiste régulièrement pour contrôler, bien se nettoyer quotidiennement les dents, changer sa brosse 4 fois par an (1 couleur par saison!) Mais ça vaut la peine, car une dent, quand elle meurt, elle ne repousse plus…

Voilà, le forum s’arrête là pour cette année, mais j’attends avec impatience l’année qui s’annonce et les nouveaux projets à mettre en place avec les nouveaux parents. Car il est à mon avis essentiel d’ouvrir l’école aux familles, d’ouvrir les classes à autre chose que le « purement » scolaire. Alors je peux imaginer certains d’entre vous se demander. Oui mais alors, la division et le passé composé, vous l’étudiez quand?…Ils les ont étudiés…demandez-leur…mais faites-le vite car les vacances sont comme une grande vague qui déferle et emporte bien des souvenirs. Heureusement le phénomène des marées est là…ça s’en va et ça revient…

Pour mémo, voici les articles précédents

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/05/17/ouverture-du-forum-des-parents/

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/05/30/les-cm1-ont-fait-leur-cinema/

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/06/28/forum-des-metiers/

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17 réponses à “Métiers de parents”

1 07 2008
sylvie (20:44:44) :

j’ai beaucoup aimé le marketing: du libéralisme libéré!
écouter les enfants c’est tourner le dos au pessimisme ambiant.
Il t’en reste combien dans la classe? moi 20 sur 25!et demain?

2 07 2008
david (17:12:16) :

Je ne voudrais pas « plomber » vos vacances, mais certaines de vos références laissent rêveuses : cf. « Ecole Vitruve » brochure de présentation de 1968…http://www.intereduc.net/vitruve/lesarchives/brochu68.html

Et on parle de démocratie maintenant ?
Ne soyez donc pas aveuglée par la pédagogie ambiante… on voit maintenant les résultats !
Vous me semblez assez « réaliste » mais là… je doute franchement de votre « neutralité »… j’ai un peu fouillé vos liens… INQUIETANT ! c’est subversif et vous semblez en plus ne pas vous en rendre compte… vous êtes manipulée !

4 07 2008
david (11:40:52) :

Voici quelques notes de « pédagogues » très au fait et omniscients de 68 concernant les mathématiques…
Réfléchissez où cela nous a menés…
insidieusement c’est ce qui se passe maintenant, en coulisses… et beaucoup plus discrètement…

NOTE DE PEDAGOGUES (68) :

 » Mathématique : plus qu’en toute autre matière, il y a rupture radicale entre ce que vous avez connu et ce que nous enseignons.
Une vaste réforme a été entreprise, de la Maternelle à la Faculté.
Les mathématiciens, en effet, considérent que l’enseignement traditionnel est par certains côtés faux, par d’autres inutiles, et que son inadaptation psychologique et la mécanisation pratiquée contribuent à rendre cette science essentielle étrangère à la majorité des élèves et étudiants.
Il est impossible de décrire ici méthodes et objectifs. Nous pouvons simplement signaler qu’à l’école comme dans le monde moderne, « la » mathématique ne s’intéresse pas seulement aux nombres mais aussi à la logique (les ordinateurs)…
Les maîtres ont suivi certains stages, lu des ouvrages. Le travail d’équipe permet initiation, échanges et progrès. Ils sont assistés d’un conseiller spécialisé.
Répondant à un besoin d’information, ils ont organisé des cours à l’intention des parents dont le succès est très encourageant.
Il est donc évident que les parents non informés ne doivent en aucun cas intervenir dans le travail de leur enfant : entre autres exemples, l’apprentissage de la division n’est abordé, dans toute sa complexité, qu’au CE2. Commencé au CP dans les autres écoles, il ne peut pas échapper à une mécanisatio, sans compréhension et est de ce fait très néfaste. »

APPLIQUEZ CELA A TOUTES LES « DISCIPLINES » ET VOYEZ CE QUI VOUS ATTEND ! BONJOUR LES DEGATS…

4 07 2008
david (11:47:25) :

Tout le monde a bien sûr compris… (j’avais laissé place au suspense) qu’il s’agissait dans mon post précédent de la mise en place des MATHEMATIQUES MODERNES …
Quel fiasco ! mais les « pédagogues » veillent : « pédagotitude » oblige !

4 07 2008
Ostiane (12:27:51) :

En réalité David, l’école ne s’est jamais véritablement modernisée. Il existe bien des discours d’un côté comme de l’autre. Mais en classe, les élèves sont là pour nous ramener à leur réalité.

Contrairement à ce que vous semblez croire, la grande majorité des enseignants enseignent comme ils ont été enseignés, c’est à dire en respectant tradition et conformisme. Ils tentent parfois, de façon plus ou moins conscientisée de sortir de ces schémas hérités et transmis, sentant bien le décallage qu’il existe entre les savoirs dispensés et les besoins réels des élèves. Car la société a évolué, les familles se sont transformées, le monde change que voulez-vous!

Pour ma part, je n’ai rien contre la tradition, absolument rien. J’essaie de faire la part des choses, je n’exclue aucune possibilité. En mathématiques comme en français, il est question de langage et de compréhension. Mais il est également question d’outils et de systématisation. La pédagogie ne renie pas ces nécessaires et salutaires techniques. Elle suggère juste qu’elles ne soient pas présentées comme des mécanismes magiques ou hors d’atteinte. »c’est comme ça, tu appliques, et un jour qui sait, tu comprendras »

Et si ce jour c’était aujourd’hui? Et s’il existait des détours qui leur permettaient cette fameuse compréhension?

Une chose est sûr, David, « faire la classe » de nos jours n’a plus rien à voir avec « faire la classe » hier.Il en a toujours été ainsi je suppose.

Et ce n’est ni la faute des pédagogues, ni la faute des élèves, ni la faute des parents. Il faut arrêter ces discours de guéguerre infantilisants et débilitants qui ne font qu’entraîner idées fausses sur idées fausses en imprimant sur les jeunes générations un sentiment d’insécurité extrême.

« Ni mes parents, ni mes enseignants, ni même les hommes politiques ne sont à la hauteur…que va t’il donc advenir de moi? » voilà la terrible angoisse de nos jeunes aujourd’hui qui n’entendent que discours négatifs sur propos catastrophistes…allez leur donner ensuite le goût de « croire ». Au sens le plus large possible.

4 07 2008
david (12:53:14) :

Vous écrivez :

« Et ce n’est ni la faute des pédagogues, ni la faute des élèves, ni la faute des parents. »

En l’occurence les « pédagogues » et ceux qui se veulent tels, ont une lourde responsabilité, ils se veulent seuls détenteurs d’un savoir; les parents essaient de suivre, quant aux élèves ils en subissent les conséquences…(cf. les maths modernes et les anciennes réformes de grammaire…). Que de dégats !
Je suis en accord avec certains de vos propos… mais de tous temps l’enseignement n’a t-il pas été en décalage avec la réalité ? et croyez-vous sincèrement que les jeunes d’aujourd’hui aient ces interrogations existencielles sur leur avenir (Je cite:“Ni mes parents, ni mes enseignants, ni même les hommes politiques ne sont à la hauteur…que va t’il donc advenir de moi?”)? Là franchement ce sont des supputations d’intellos (en général bien installés dans la vie…).
Tout le monde ne sort pas du lycée La Fontaine ou du lycée Hoche à Versailles… pour n’en citer que quelques uns.
Et ne me dites pas que vous n’êtes pas d’accord avec moi !

4 07 2008
Ostiane (14:14:34) :

Je vous assure David, les enfants aujourd’hui ont des préoccupations dont nous ne nous souciions pas au même âge. Et je pense qu’une grande partie de leur révolte vient de là. C’est peut-être de la psycho à deux balles mais quand du haut de vos 7 ou 10 ans vous assistez en direct et non stop à des combats d’adultes irresponsables, (parents, enseignants, voisins, hommes ou femmes publics, etc) que vous habitiez ici ou là, vous perdez toute confiance. Et sans confiance, pas de lien; sans lien, le vide, la peur, la violence ou le mutisme.

Bien sûr la résilience et les rencontres permettront de ne pas sombrer dans le défaitisme. Mais pourquoi en arriver là?

Je souhaite des jours de classe sereins, appaisés, vivants. Cela ne signifie pas qu’apprendre est pur plaisir, cela ne signifie pas que l’école soit une joyeuse colonie de vacances, cela ne signifie pas que tous les élèves doivent accéder à tel ou tel « échelon ».

Cela m’oblige seulement à accompagner le plus loin possible mes petits élèves. Et pour cela, bien évidemment, vous le soulignez et là dessus je suis d’accord avec vous, les enseignants ont besoin de l’aide des parents; plus encore de l’aide des collègues, de la hiérarchie, de la formation.

Non, les enseignants ne sont pas seuls détenteurs de quoi que ce soit, ils sont UN des maillons d’une longue chaîne de complémentarités. Souvent je parle de partenariat éducatif. J’aime ce terme moderne et pragmatique.

4 07 2008
david (14:26:36) :

SVP, relisez bien mes posts et en particulier celui sur les pedagogues de 68 ET LA PLACE DES GUILLEMETS… ce n’est pas de moi !

Vous parlez aussi de guéguerres inutiles… tout à fait d’accord avec vous alors au travail pour réconcilier d’abord FCPE et PEEP, FCP et UNAPEL… sacrilège ! le mot qui fâche… Pas d’accord ?
Je sens que je vais me faire mal voir sur ce blogue

4 07 2008
david (15:26:57) :

Bonnes vacances et profitez d’un bon transat (primary Blu-e, of course!)
(notez l’astuce que personne d’autre que vous, sur ce blogue, ne peut comprendre…)
Et même si ne sommes pas tj d’accord, félicitations pour le travail que vous effectuez.

4 07 2008
bouge-toi (17:15:34) :

Mon opinion est très proche de celle d’Ostiane, ce n’est pas pour autant que je vais « mal vous voir », un débat ne peut avoir lieu s’il n’y a pas des idées diverses.

J’aimerais juste intervenir à propos d’un mot qui me froisse ( au vu de mon vécu..): »intellos »…
Ce terme désigne en général tout élève qui réussit à l’école…terme reçu en pleine face comme une injure…comme si on devait s’excuser de réussir… comme si cette réussite était blâmante…à tel point que je me rappelle avoir rater des évaluations exprès pour ne plus avoir cette étiquette sur le dos !(Je précise n’avoir fréquenté qu’un lycée quelconque parmi d’autres…). Je n’aime pas ce mot péjoratif, tout comme je n’aime pas tout autre mot péjoratif pour désigner des élèves en difficulté, voire en échec ( j’en connais de très proche).
Par ailleurs des questions existencielles, tout le monde s’en pose mais ne l’exprime pas de la même manière…et les jeunes peut-être plus que vous ne le croyez.

Voilà, c’est dit…sans animosité bien sûr… Juste besoin de le dire.

4 07 2008
david (18:51:46) :

Chère « bouge-toi »…
Veuillez m’excuser… mais je n’ai JAMAIS parlé d’INTELLO pour les ELEVES… Veuillez me relire…
Moi aussi j’ai fréquenté un lycée, comme tant d’autres, mais j’ai un vécu… peu ordinaire…
Loin de moi l’idée de mettre « out » tel ou tel… j’ai aussi pas mal d’expérience(s).
Toute idéologie -et je pense que vous serez d’accord avec moi- est néfaste.
L’éducation a tj été un instrument de « pouvoir » sur l’avenir, c’est la raison pour laquelle le débat est si passionné…
Si j’ai réagi, parfois avec virulence et tout à fait consciemment, sur ce blogue c’est que j’ai qd même trouvé (en la personne d’Ostiane) quelqu’un qui essaie de concilier l’inconciliable et c’est en cela que je la félicite…

Comme dans toute discussion, tout est question de mots, de paroles, de silences… Inversez l’ordre et vous ne serez pas compris !

4 07 2008
bouge-toi (22:10:37) :

« je n’ai JAMAIS parlé d’INTELLO pour les ELEVES… Veuillez me relire… »

J’avais bien compris que vous ne parliez pas des élèves…mais c’est juste le mot qui éveille de mauvais souvenirs… C’est tout.

« Toute idéologie -et je pense que vous serez d’accord avec moi- est néfaste. »
Tout dépend … si’ l’idéologie est que chacun puisse trouver sa place , que chacun puisse s’épanouir, trouver « sa voie »… Serait-ce néfaste ?
Une idéologie devient néfaste quand elle est imposée contre le gré des personnes concernées, sans réflexion, sans prendre en compte la réalité…Mais si elle cherche juste à donner des pistes ?
Des pistes de réflexion…?

4 07 2008
bouge-toi (22:19:29) :

« L’éducation a tj été un instrument de “pouvoir” sur l’avenir, c’est la raison pour laquelle le débat est si passionné… »

Là, je vous rejoins…et c’est bien ce qui me fait un peu peur en ce moment… J’ai l’impression que certains aimeraient que la future génération d’adultes ne sache pas réfléchir, être critique ( c’est à dire analyser par soi-même et se faire sa propre opinion)… J’espère me tromper… En tout cas, avec mes élèves je continuerai à développer ses capacités .

5 07 2008
sylvie (12:01:25) :

bonjour à tous et surtout à Ostiane

“L’éducation a tj été un instrument de “pouvoir” sur l’avenir, c’est la raison pour laquelle le débat est si passionné…”
souvent passionné rarement passionnant: ce qui peut rendre un débat passionnant? qu’il donne des pistes, des idées nouvelles, des remises en question de nos pratiques ou des assurances que l’on est sur la bonne voie (c’est rare).
La Confrontation de deux « idées » complètement opposées est stérile et c’est ce qui se passe dans toutes les discussions parlant de l’éducation sur les forums des journaux internet. La seule assurance que l’on ait, est que cela se termine toujours pareil: tout le monde retourne dans son camp.
Il y a les forumicides, spécialistes de ce genre de plantage de forums, mais David vous n’êtes pas de ceux là? rassurez-nous!

5 07 2008
david (15:30:40) :

En réponse à Sylvie…
Déjà ça commence bien : « bonjour à tous et surtout à Ostiane »… passons !
C’est vrai que pour sortir du panurgisme qui règne sur la plupart des blogues d’enseignants, mes propositions, mes interventions (qui n’ont rien d’insultantes ou extrèmistes) dérangent.

Ma seule réponse sera donc une citation d’Ostiane :
 » Mais comme je le dis souvent BLOG BLEU PRIMAIRE se veut une tribune où chaque membre de la communauté éducative doit trouver de quoi lire, écouter, réfléchir, rebondir,au risque naturel de ne pas être en accord sur tout. »
Bonne soirée à tous, sans exception
(un parent)

5 07 2008
Ostiane (16:20:24) :

En quelle classe David vos (votre)enfant(s?) A moins qu’il(s) ne soi(en)t pas encore ou déjà plus scolarisé(s)?

C’est une chance d’avoir des parents qui réagissent. Ce sont souvent les plus timides sur les blogs et les plus bavards lors des petits diners entre amis ou sur les trottoirs de l’école…Pourquoi? Je cherche des réponses et aucune ne me satisfait complètement pour le moment. Avez-vous un tuyau David, Cécile,ou tout autre parent lecteur?

6 07 2008
bouge-toi (09:25:09) :

A mon avis, si les parents ( dont je fais aussi partie) n’interviennent pas facilement sur les blogs, c’est parce que, comme le dit David, certains ont l’impression de déranger, de ne pas être invité ( pas ici, je parle en général, d’après les réactions des parents dont j’ai écho),par manque de convictions peut-être ? Par manque de confiance , sûrement ( je parle en connaissance de cause…).

Peut-être aussi parce qu’il est difficile pour certains de ne pas faire preuve de « panurgisme » (il n’y a qu’à lire toutes les critiques négatives sur lesquelles je suis « tombée » lors de mes premières exploration d’internet il y a quelques mois…parfois à la limite de l’irrespectueux!), le « panurgisme », cher David, existe partout, …mais je ne pense pas sur ce blog puisque justement on est là pour échanger sur nos idées, sur nos pratiques ( d’enseignants ou de parents)… pour élargir nos points de vue, encore une fois pour enrichir les pistes de réflexion!

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