Méthodes de lecture entre offre et demande…

20 04 2009

Pour réviser le chapitre 1

Pour relire le chapitre 2

Chaque adulte en état de penser, théoriquement de façon autonome, est convaincu à son insu, bien qu’il ait appris à parler en parlant et sans méthode (sans manuel de parole), qu’on ne peut pas lire avant d’avoir appris avec une méthode. « On ne peut pas apprendre à lire en lisant. Pour lire, il faut savoir lire ! »

Règle paradoxale ! Ainsi, la doxa convole avec l’orthodoxie, qui répond aux attentes des conservateurs et réactionnaires, partisans des méthodes sélectives, celles, béabêtifiantes, qui, empêchant les enfants de pauvres d’apprendre à lire, procèdent à un tri éliminatoire précoce. Dès le départ, elles écartent bon nombre de concurrents pour qu’ils n’encombrent pas la piste de compétition. L’offre des producteurs de méthodes colle parfaitement à cet unanimisme de la pensée « pédagogique » et réciproquement.

Malheureusement, ce jeu de rétroactions négatives « offre-demande », en renchérissant, aboutit, comme peau de chagrin, au rétrécissement et à l’uniformité des pratiques, étayées par une pensée unique qui réduit la pédagogie à un catalogue de procédés didactiques « en vente dans toutes les bonnes librairies ». Comme toujours, ignorant les besoins cognitifs des enfants, l’offre façonne la demande pour en faire la clientèle des outils qu’elle produit. C’est tout le contraire d’une institution au service de l’enfance. Or, face à l’hétérogénéité grandissante des élèves, la voie unique d’accès à l’écrit est loin d’être la panacée « pour lutter contre l’échec scolaire »… qu’elle crée.

Cette théorie mécaniste de l’apprentissage par l’oreille de l’écrit (langue exclusivement visuelle), construite pour satisfaire le rêve rationaliste de ses prédicateurs et officiants, fonctionnerait très bien dans une classe sans élèves, sur des perroquets ou sur les cerveaux formatés d’un univers de science-fiction. Transmis par ses agents pathogènes, les manuels scolaires, l’oralisme dans l’enseignement de la lecture est une maladie didactique endémique. Pendant que, par la voie réflexe court-circuitant le cortex, les enfants font du bruit avec leurs bouches  (cha, che, chi, cho, chu, ché, ban, ben, bin, bon, bun,), leurs cerveaux restent en jachère et s’atrophient.

L’institution enseigne l’écrit comme s’il était le parent pauvre, l’enfant bâtard de l’oral, le conservatoire de la langue parlée. Pourtant, l’écrit est la langue des scientifiques, des philosophes, des poètes et des écrivains, la langue de la pensée, bien plus riche que l’oral, langue de la parole. Faire de l’apprentissage de la lecture à l’école une activité qui consiste à sonoriser des syllabes, c’est annuler avec désinvolture toute l’histoire, toute la culture de l’humanité. Lire, c’est penser avec les yeux, c’est mettre du sens sur des signes, sans détour par l’oral. C’est prévoir, anticiper, prélever des indices de sens, imaginer, vérifier ses hypothèses, le plus rapidement possible, sans déchiffrer, sans oraliser, sans subvocaliser. Lire, c’est comprendre avec le minimum d’informations. C’est, d’un regard, aller à l’essentiel, faire le tri pour faire du sens en prélevant les indices pertinents, en négligeant les autres. Ce que les méthodes n’apprennent jamais. Au contraire ! Elles font tout déchiffrer.

Tout déchiffrer est la « voie royale » pour ne pas lire. Autrefois, pour avoir du son il fallait faire l’âne. Aujourd’hui, au XXIe siècle, on réussit à faire des ânes en faisant faire du son. On fait des illettrés. L’école sous influence s’obstine à enseigner des règles de « correspondance » inutiles et trompeuses, qui n’existent pas, et à ignorer les stratégies de lecture qui permettraient à tous les Français de devenir lecteurs. Comme le lecteur expert, le débutant, vrai lecteur, celui qui est bien informé sur la nature et la fonction de l’écrit et non abusé par les méthodes, trouve son bonheur dans la lecture elle-même. Soit, il satisfait un besoin en réalisant le projet qui avait motivé sa lecture, soit, il y prend le plaisir que procure la littérature. Il n’attend pas une de ces récompenses infantilisantes que le maitre conforme à la tradition distribue avec parcimonie et « méthode ».

Apprendre à lire, c’est apprendre les opérations mentales qu’utilisent les lecteurs confirmés et non se livrer à des exercices scolaires de réflexologie sans rapport avec la lecture. Quand on sait conduire une auto, on peut prendre des leçons de mécanique pour pouvoir se dépanner si on veut voyager dans une région désertique. Mais tout savoir en mécanique, préalablement aux leçons de conduite, n’apprend pas à conduire. L’apprentissage de la conduite se fait en circulant dans la rue, au volant, non au garage ou devant des schémas de moteurs éclatés. Déchiffrer, c’est faire l’inventaire minutieux de la longue liste des pièces mécaniques… avant de tourner la clef de contact. Autrement dit, c’est ne jamais conduire !

Que serait un « livre de lecture » qui proposerait d’apprendre à lire par la voie directe, la voie du sens ? Ce serait un livre sans « méthode ». Un livre simplement.  Remplacer le manuel par les livres, c’est mettre la didactique au service de la pédagogie. Ou, sortir du jeu de l’offre et de la demande pour revenir à un service public  au service des besoins.

Laurent CARLE Mars 2009

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23 réponses à “Méthodes de lecture entre offre et demande…”

20 04 2009
David (17:19:36) :

Encore un émule de Trotski…
Avez-vous un regard critique sur ce que vous publiez ?
Depuis qq temps on inaugure le féminisme « boboïsant » avec les zélateurs/trices habituel(le)s…
Cordialement…

20 04 2009
Ostiane (17:45:35) :

Je ne vois pas le rapport avec Trotski!
Laurent s’exprime sur un sujet qui concerne tout le monde, l’apprentissage de lecture. Et dans ce cadre là, sa contribution me semble particulièrement éclairante!

Quand au féminisme boboïsant, je vous trouve bien sévère et sectaire. Ce blog est un lieu d’expression. Chacun peut y prendre sa place, bobo ou pas bobo. Un peu comme à l’école quoi! L’esprit critique n’empêche pas l’ouverture d’esprit me semble-t-il…

20 04 2009
David (18:58:34) :

« Contribution particulièrement éclairante »… ?
Savez-vous lire entre les lignes ?
Je vous pensais un peu plus critique…

Quant au commentaire : « les adorables princesses de cm1″… je suis vraiment plié ! Dire que cela vient d’une femme d’une « quarantaine », cadre, responsable… on croit rêver ! Cela me rappelle les blogs de « dolls » avec plein de fées, trolls, et princes Charmants…

Vous vous fourvoyez…

20 04 2009
David (19:12:13) :

Tout ça histoire de mettre un peu d’animation sur ce blog qui s’endort gentiment …
Sans rancune !
(je sais, « bouge-toi » va râler…)

20 04 2009
Ostiane (19:41:44) :

A propos de l’apprentissage de la lecture qui est le sujet de cet article auriez-vous David un apport supplémentaire à partager avec nous ici? De manière à ce que l’on ne s’endorme pas? Toute suggestion contradictoire ou complémentaire est la bienvenue à partir du moment où elle permet de débattre sereinement.

En ce qui concerne le billet précédent, qu’avez-vous donc contre les fées, les rêves et les princes charmants? Auriez-vous perdu votre âme d’enfant? Dites-moi que non!

Je vois bien (entre les lignes) votre souci de réveiller les commentaires, c’est tout à votre honneur! Profitons-en donc pour parler de la lecture…

21 04 2009
David (12:14:39) :

Il faudrait d’abord traduire en bon français ce texte abscons…
Laïcard endurci, le sieur ne supporte pas grand chose !

21 04 2009
21 04 2009
bouge-toi (12:38:29) :

« je sais, “bouge-toi” va râler… »

Ben, non, je ne suis pas une râleuse ( enfin juste ce qu’il faut : un peu de caractère n’a jamais nuit à personne ), juste une rêveuse qui a gardé une part d’enfance en tête si vous voulez !

Mais je vois que vous n’avez pas perdu votre goût pour la provocation, cher David !(pas de souci si c’est pour réveiller le blog…)

Pour revenir à la lecture, sujet du jour, j’apprécierais de connaître votre opinion d’expert-critique,
également.

La lecture : qui se rappelle par quels processus il est entré dedans ?
A quel moment exactement ?
L’apprentissage de la lecture : un « phénomène » complexe… D’ailleurs dans une même fratrie deux enfants ayant suivi en classe la même méthode d’entrée en lecture ( qu’elle soit syllabique ou globale ou autre…) n’ouvrent pas leur porte aux livres à la même vitesse, ni avec le même plaisir…n’accèdent pas forcément à une lecture aisée (au niveau du sens comme du déchiffrage) au même moment… Pourquoi ?
Parce que justement chaque individu est unique et que si telle façon convient à l’un, elle ne convient pas forcément à l’autre : ce serait trop facile et nous ne serions même pas ici en train d’en discourir.

Mais en classe est-ce possible d’utiliser plusieurs méthodes conjointement pour s’adapter à chacun ? Entrer directement par le livre comme le suggère Laurent, est-ce LA solution ou UNE solution parmi d’autres ?
Bien sûr je n’envisage pas d’entrée possible en lecture sans livres présents (livre et non manuel)…quelque soit la méthode utilisée en parallèle.

Autre réflexion sur le débat autour de la lecture que je partage assez :
http://www.meirieu.com/FORUM/lecture1.pdf

21 04 2009
David (14:42:44) :

Je ne vais pas débattre puisque votre seule et unique référence est ce cher Philippe de Lyon…
Ayant enseigné pas mal d’années en CP je sais de quoi je parle.
Bien entendu chaque élève est un cas particulier… question de maturité et non de méthode. Question de rythme aussi.
En totale contradiction avec les références pédagogiques du pédagogue lyonnais je ne vais pas me lancer seul contre tous même avec des munitions. [Les armes je connais aussi (je parle des vraies)…]
D’autre part, étant donné que je donne, grâce à mes interventions volontiers provocatrices, une nette impulsion à la quantité de commentaires que vous recevez, je compte prochainement ouvrir un compte Paypal pour obtenir une juste rétribution… (là je plaisante).
Les discussions sur les commentaires et commentaires de commentaires sont tj difficiles. Entre 4 zieux c’est tj + simple…

21 04 2009
David (15:46:52) :

Au fait j’oubliais… félicitations pour votre ouvrage. Je le feuilletterai à la FNAC…

21 04 2009
David (15:59:00) :
21 04 2009
emilie (18:23:44) :

ce monsieur David a-t-il quelque chose à dire ou à écrire ? Faute de quoi, pourquoi lui faire l’honneur de cette tribune ? pas d’idées, du sectarisme, des liens inintéressants ….quel intérêt ?

21 04 2009
David (19:10:53) :

Je lis : « pourquoi lui faire l’honneur de cette tribune ? »
On croit rêver… quelle ouverture d’esprit ! En plus je ferais preuve de sectarisme… la meilleure !
Bravo emilie (orthographe) vous faites preuve d’une grande ouverture d’esprit et Ostiane vous fait l’honneur de cette tribune…

NB J’adore les commentaires de blogues, ça dérape immédiatement. Sûr on ne voit pas les clins d’oeil et les sots s’y laissent facilement prendre.

NB 2 (Pour Ostiane) Maintenant c’est sûr, ce post va bientôt dépasser votre record en nombre de commentaires… grâce à emilie (orthographe garantie). Elle ne saurait pas laisser passer cette anecdote.

Et dire que j’ai eu l’outrecuidance de ne pas être d’accord avec vous… Le monde est ainsi fait !
Paix à son âme…

21 04 2009
David (19:21:57) :

Je vois bien « emilie » (orthographe réelle ?) en PE2… guère plus ! Déjà tout un programme et des rodomontades aux anciens ! Quelle époque … déjà formatée… eh ben !

21 04 2009
David (19:27:04) :

Ne souhaitant vraiment pas pourrir ce blog… je ne répondrai pas aux attaques de la « charmante » emilie (orthographe non garantie).

22 04 2009
bouge-toi (09:43:06) :

« Je ne vais pas débattre puisque votre seule et unique référence est ce cher Philippe de Lyon… »

Premièrement le lien ne renvoie pas à un texte de M.Meirieu.
Deuxièmement, comment pouvez-vous être aussi sûr que nos références ne sont issues que de lui ?
Mes principales références sont avant tout les expériences vécues (par moi-même ou mes enfants) et celles rapportées par mes collègues de cycle 2 (qui ont une longue expérience aussi).
Pourquoi rechignez-vous tant à donner votre opinion quant à la lecture et à nous faire partager votre longue expérience en CP ? Auriez-vous peur des critiques ?
« J’attaque avant d’être attaqué pour mieux me défendre  » serait-ce votre devise ?

29 04 2009
Julos (17:31:34) :

Ah que je suis déçu ! Je me désolais il y a quelques temps du peu de réactions aux 2 précédents épisodes proposés par Laurent et là, à mon retour du bord de mer, je vois 16 commentaires sous le 3e épisode ! Chouette alors m’écriais-je ! Malheureusement lorsqu’on fait le tri entre commentaires dans le sujet et ceux hors sujet (plus trolls que drôles d’ailleurs…) la moisson reste maigre. Pfff…

Et pourtant ce que Laurent tente de nous dire depuis le début du feuilleton et particulièrement dans le dernier épisode, me paraît de première importance : le choix d’une méthode de lecture ne relève pas que d’un choix pédagogique, c’est aussi et sans doute avant tout un choix politique. De nombreuses études et évaluations internationales ont montré par le passé, de façon convergente, que la majorité des élèves alphabétisés (70 à 80%) ne parvenaient pas à se défaire des mécanismes d’oralisation et de déchiffrage installés durant l’apprentissage initial de la lecture par les méthodes d’enseignement d’inspiration phonocentristes (syllabiques pures et/ou méthodes mixtes, semi-globales etc…). Mécanismes qui sont autant de freins au passage d’un traitement de l’écrit de la voie indirecte (oralisation–>sens) à la voie directe (identification visuelle–>sens), freins qui interdisent à jamais une lecture experte, flexible, efficace, source de plaisir textuel et/ou littéraire !

Question : mais alors qu’on fait les 20 à 30% d’élèves qui, malgré un enseignement quasi identique, se sont affranchis de l’oralisation/subvocalisation pour devenir des lecteurs experts ?

Réponse probable : ils n’ont pas mobilisé les mêmes raisons d’apprendre, ni les mêmes stratégies d’apprentissage, motivés par un véritable projet de devenir lecteur (motivations vraisemblablement majoritairement nourries et entretenues par le milieu familial).

Ceci peut être synthétisé dans une formulation plus ramassée. Lorsque notre société émet le projet de former ses jeunes à la lecture elle a le choix entre deux projets : celui d’une alphabétisation massive, ou celui d’une « lecturisation » massive.
Dans le 1er cas, c’est 30% de vrais lecteurs/ 70% de déchiffreurs (des + aux – véloces). C’est l’option classique, voire même historique de notre école républicaine !
Dans le 2e cas, mis en oeuvre essentiellement de façon militante, expérimentale et donc marginale, les évaluations disponibles donnent 70% de bons lecteurs/30% de mauvais et/ou non-lecteurs.

Nouvelle question : si l’on considère que l’inversion des résultats obtenus représente un gain appréciable en terme de qualité et d’efficience de l’apprentissage, pourquoi le 2e choix reste-t-il aux marges de l’institution ?
Réponse possible : parce que cela représente un investissement beaucoup plus coûteux pour la société en terme de coûts de formation, de pratiques pédagogiques, d’animation socio-culturelle etc…
Les adeptes de la théorie du complot diront « parce qu’une majorité de lecteurs efficaces est plus dangereuse politiquement et plus difficile à manipuler idéologiquement qu’une minorité de lettrés »

Ai-je été suffisamment convaincant et clair pour espérer avoir ouvert le débat ?
Troll s’abstenir ! D’avance merci.

😉

30 04 2009
Ostiane (10:43:20) :

Belle démonstration Julos!

Les méthodes de lecture ont cela de « pratique et d’effroyable » à la fois qu’elles laissent penser à l’enseignant qu’il apprend à lire à ses élèves et laissent croire aux parents que leur enfant, oralisant chaque jour son nouveau, il apprendrait à lire…LEURRE!

Mais tu soulignes un fait majeur, celui de la formation pédagogique…combien de temps passe-t-on en IUFM ou CFP à traiter ce sujet central de la lecture?? Trop peu…beaucoup trop peu…alors forcément, quand on se retrouve en poste face à 30 élèves…on cherche naturellement une canne qui permette de tenir le cap et de marcher à peu près droit…et on s’apercevra souvent trop tard que cette canne aura masqué les vraies démarches intellectuelles nécessaires à l’apprentissage de la lecture, la vraie lecture, celle qui conduit au sens.

Sortir de ces querelles de méthodes pour placer la lecture au centre, c’est faire le choix politique audacieux de permettre à 70% de non lecteurs-soumis de devenir de vrais lecteurs autonomes et donc…libres! Libres de lire, de s’exprimer, de contredire, de s’opposer, de participer…On comprendra que cela puisse faire peur à une poignée de dirigeants tous bords confondus…

30 04 2009
Julos (16:41:30) :

« Sortir de ces querelles de méthodes pour placer la lecture au centre… »

Les querelles de méthode ne sont malheureusement pas que des désaccords techniques, elles renvoient (souvent en les masquant) à des convictions psychopédagogiques et/ou philosophiques plus générales et plus profondes qui touchent au statut de l’enfant, au statut de l’adulte, au rapport au savoir et à la culture, aux finalités de l’enseignement… Au bout du compte se dessinent des profils de citoyens très contrastés, soutenus par des postures quasi irréconciliables ; et là on touche à une zone ultra sensible : LE politique.

Impossible de faire simple, difficile de gérer la complexité, éreintant de faire ensemble. mais tellement nécessaire !

15 05 2009
fred (09:45:01) :

Les trois derniers post sont hallucinants, autant que le texte initial.

Alors même que l’ONL a condamné cette approche, je constate que les instits continuent à y croire et à y voir un combat politique. Cela me donne de la chair de poule.

15 05 2009
fred (09:49:10) :

 » mais alors qu’on fait les 20 à 30% d’élèves  »

C’est de l’écriture globale ?

15 05 2009
Ostiane (16:11:09) :

De quelle « approche » parlez-vous Fred?

Allez, on se détend…après tout c’est le we!
Cadeau!

http://www.youtube.com/watch?v=FnvJL1p7_GE

21 06 2009
Ostiane (14:51:53) :

Au jeu de l’offre et de la demande publié sur d’autres sites

http://dcalin.fr/publications/carle18.html

http://www.meirieu.com/FORUM/carle_offre_demande.pdf

se trouve aussi dans le numéro 106, de juin, de « Actes de lecture », revue de l’AFL.

On y trouve aussi un dossier complet sur Idéographix, logiciel d’aide à l’apprentissage de la langue écrite comme outil de lecture-écriture, au vrai sens des termes, pour apprenti auteur-lecteur.

Le site de l’AFL
http://www.lecture.org/

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