Rentrée 2009 J-10

24 08 2009

A 10 jours de la rentrée des classes, le calendrier égraine ses heures et notre beau château de sable, à chaque coucher du soleil, semble fondre un peu davantage. Le temps des coquillages, peu à peu, laisse la place à Septembre qui nous rappelle cruellement à notre réalité…

C’est pourquoi ce matin, en guise de douce transition, je vous propose main dans la main, une tranquille promenade vers les rivages du grand retour…Dès à présent et jour après jour, ensemble, imaginons un petit itinéraire tout en rondeur qui tranquillement nous conduira sur le chemin des écoliers…Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point…Vous vous souvenez?

J-10 donc: étape numéro 1

Savoir dire « au revoir »

Partir c’est mourir un peu disait Alphonse Allais…

Mais partir, ce peut être aussi pour mieux revenir!

Se dire au revoir, c’est un peu chanter qu’on se reverra bientôt, ici, là-bas, ailleurs, quelque part…

Version nostalgie…

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En plus kitch…

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Façon Baden Powel…

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En Love song…

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A la manière de cartes postales…

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A demain!

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9 réponses à “Rentrée 2009 J-10”

24 08 2009
Christian Montelle (13:35:21) :

Ben, dis donc ! On est bien mélancolique ! Je propose une autre chanson :
http://www.lastfm.fr/music/Henri+Tachan/_/L’Institutriste

Maîtresse, j’ai besoin de toi !

24 08 2009
Julos (14:04:50) :

Nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens…

A la tienne,
A la vôtre
A la mienne,
A la nôtre,
A chacun la sienne…

(et merci au grand Bob)

http://www.youtube.com/watch?v=tmWRnbxACH0

****************

Avé les paroles et la traduc (parce que c’est la rentrée quand même…)

Farewell Angelina (Adieu Angelina)

Farewell Angelina
Adieu Angelina
The bells of the crown
Les cloches de la couronne
Have been stolen by bandits
Ont été volées par des bandits
I must follow the sound
Je dois les suivre au son
The triangle tingles
Le triangle tinte
And the trumpets play slow
Et les trompettes jouent doucement
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky is on fire
Le ciel est en feu
And I must go.
Et je dois partir.

There’s no need for anger
Pas besoin de colère
There’s no need for blame
Pas besoin de reproches
There’s nothing to prove
Il n’y a rien à prouver
Ev’rything’s still the same
Rien n’a changé
Just a table standing empty
Il reste seulement une table vide
By the edge of the sea
Au bord de la mer
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky is trembling
Le ciel tremble
And I must leave.
Et je dois m’en aller

The jacks and queens
Les valets et les reines
Have forsaked the courtyard
Ont abandonné la cour
Fifty-two gypsies
Cinquante-deux bohémiens
Now file past the guards Maintenant passent en rang devant les gardes
In the space where the deuce
À l’endroit ou le deux
And the ace once ran wild
Et l’as autrefois sévissaient
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky is folding
Le ciel se rabat
I’ll see you in a while.
Je viendrai te voir dans un moment.

See the cross-eyed pirates sitting
Regarde les pirates qui louchent assis
Perched in the sun
Sur une branche au soleil
Shooting tin cans
Faisant feu sur des boîtes de conserve
With a sawed-off shotgun
Avec un fusil à canon scié
And the neighbors they clap
Et les voisins applaudissent
And they cheer with each blast
Et acclament chaque explosion
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky’s changing color
Le ciel change de couleur
And I must leave fast.
Et je dois partir vite

King Kong, little elves
King Kong, et de petits elfes
On the rooftops they dance Dansent sur les toits
Valentino-type tangos
Des tangos style Rudolph Valentino
While the make-up man’s hands Pendant que les mains du maquilleur
Shut the eyes of the dead
Ferment les yeux des morts
Not to embarrass anyone
Pour éviter du souci à tous
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky is embarrassed
Le ciel est mal à l’aise
And I must be gone.
Et je dois m’en aller

The machine guns are roaring
Les mitraillettes rugissent
The puppets heave rocks
Les marionnettes soulèvent des rochers
The fiends nail time bombs
Les démons clouent des bombes à retardement
To the hands of the clocks
Aux aiguilles des horloges
Call me any name you like
Appelle moi par le nom que tu veux
I will never deny it
Je ne le renierai jamais
Farewell Angelina
Adieu Angelina
The sky is erupting
Le ciel entre en éruption
I must go where it’s quiet.
Je dois aller où c’est calme

24 08 2009
Ostiane (14:10:58) :

Une autre! Une autre!
A qui le tour pour pousser la chansonnette?
Merci les copains pour ces petits clins d’œil! Et hauts les cœurs…Un brin de nostalgie, c’est vrai en retrouvant le gris parisien. Pas facile de quitter le soleil, les amis, les festivités estivales…Mais la nostalgie est la preuve vivante de joies partagées; c’est une amie qu’il faut donc apprivoiser!

J-10…Vivement la rentrée, le brouhaha dans les couloirs, les mines ravies et les regards timides, les cahiers tout neufs et les crayons bien taillés!

24 08 2009
Julos (16:41:52) :

Ah tu en redemandes ?

Chiche qu’on te fait rougir… ou rêver, avec cet hommage à Brassens, via le doux Maxime.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/brassens+la+ma%C3%AEtresse+d%27%C3%A9cole/video/x9l6j0_maxime-le-forestier-chante-brassens_music

Après les désobéisseurs, place aux embrasseurs ! Ah que ce serait doux une rentrée pleine de promesses de baisers…
Alors, m’sieu Chatel, vous châtiez ou vous tendez l’autre joue ? Le bisou ! le bisou ! le bisou !

;-))

24 08 2009
Christian Montelle (17:53:09) :

Bon, si on se lâche avant d’aller au turbin, voilà une jolie chanson pour les plus grand(e)s :
Ah vous dirai-je maman
A quoi nous passons le temps
Avec mon cousin Eugène
Sachez que ce phénomène
Nous a inventé un jeu
Auquel nous jouons tous les deux

Il m’emmène dans le bois
Et me dit déshabille-toi
Quand je suis nue toute entière
Il me fait coucher par terre
Et de peur que je n’aie froid
Il vient se coucher sur moi

Puis il me dit d’un ton doux
Ecarte bien tes genoux
Et — la chose va vous faire rire —
Il embrasse ma tirelire
Oh, vous conviendrez maman
Qu’il a des idées vraiment

Puis il sort je ne sais d’où
Un petit animal très doux
Une espèce de rat sans pattes
Qu’il me donne et que je flatte
Oh le joli petit rat
D’ailleurs il vous le montrera

Et c’est juste à ce moment
Que le jeu commence vraiment
Eugène prend sa petite bête
Et la fourre dans une cachette
Qu’il a trouvé le farceur
Où vous situez mon honneur

Mais ce petit rat curieux
Très souvent devient furieux
Voilà qu’il sort et qu’il rentre
Et qu’il me court dans le ventre
Mon cousin a bien du mal
A calmer son animal

Complètement essoufflé
Il essaie de le rattraper
Moi je ris à perdre haleine
Devant les efforts d’Eugène
Si vous étiez là, maman,
Vous ririez pareillement

Au bout de quelques instants
Le petit rat sort en pleurant
Alors Eugène qui tremblote
Le remet dans sa redingote
Et puis tous deux nous rentrons
Sagement à la maison

Mon cousin est merveilleux
Il connaît des tas de jeux
Demain soir sur la carpette
Il doit m’apprendre la levrette
Si vraiment c’est amusant
Je vous l’apprendrai en rentrant

Voici ma chère maman
Comment je passe mon temps
Vous voyez je suis très sage
Je fuis tous les bavardages
Et j’écoute vos leçons
Je ne parle pas aux garçons

24 08 2009
Ostiane (18:48:23) :

Messieurs messieurs, je sais bien que ce sont encore les vacances mais…que vont donc penser mes futurs petits élèves et leurs parents s’ils venaient à passer par ici!!( Les anciens, eux, ils me connaissent déjà! LOL)

25 08 2009
Christian Montelle (06:46:27) :

Bon ! soyons sérieux. Que penser de cette conviction, bien ancrée chez les enseignants, que c’est le premier jour que l’on doit asseoir son autorité ? Comme s’il s’agissait d’un match de catch où l’on affirme sa domination.
Du coup, on fait la gueule pendant un mois et on se rend totalement antipathique. Il me semble que l’autorité, c’est autre chose et que là, il s’agit d’autoritarisme.

25 08 2009
joce (06:47:13) :

Pour te donner un peu de courage pour cette nouvelle rentrée, je te décerne un prix : Viens voir sur mon blog…

25 08 2009
Ostiane (08:04:49) :

Merci Joce pour ce message amical et bonne rentrée à toi!!

@Christian…l’autorité… bien sûr, tout ne se joue pas le premier jour à la première heure, mais ce premier jour reste néanmoins décisif. Pas question évidemment de faire les gros yeux ni de dresser illico l’inventaire des interdits! L’excès de zèle autoritaire conduit bien souvent à produire l’inverse de l’effet recherché et risque de nuire d’entrée de jeu à l’ambiance et au climat.

Sérénité, convivialité et clarté, 3 mots qui riment avec autorité…Et pour un premier jour, c’est déjà beaucoup!

Un lien vers un précédent billet…et vers les commentaires associés.

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/06/19/lautoriteune-histoire-dequilibres/

Et vous autres? L’autorité, ça vous dit quoi?

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