Une école pour les enfants?

13 04 2011

Carême pédagogique

Jour 34

Pensée 34

Faire passer l’intérêt des enfants avant celui des adultes.

La minute Montaigne

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Une école pour les enfants?

Il faudrait alors repenser:

les « programmes »

les rythmes hebdomadaires

les rythmes annuels

les rythmes biologiques

les rythmes d’apprentissage

l’organisation des groupes d’âge

le système d’évaluation

l’organisation des espaces

la place du corps

la notion de co-éducation en lien avec les familles et l’environnement

le principe d’obligation scolaire

l’implication des enfants dans les propositions à faire

Sommes-nous, nous autres adultes, prêts à tout cela?

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4 réponses à “Une école pour les enfants?”

13 04 2011
christian montelle (18:41:30) :

Toute une série de « réformes », jamais vraiment appliquées, jamais évaluées, ont été « proposées », par les ministres successifs afin de résoudre tous ces points. Aucune cohérence, vu les divergences idéologiques, aucun suivi. Dans les années 90, je m’étais amusé à compter les réformes que j’avais subies (collège et enseignement du français) Je me suis arrêté à 17 et depuis le ministère n’a pas chômé !!!

Faut-il tout recommencer ? Les positions antagonistes sont tellement figées que l’on ne voit pas de solution possible. Le gouvernement actuel n’a rien résolu et tout aggravé en effectuant un grand bond en arrière.

De toute manière, il faudrait considérer les problèmes en amont, car c’est avant l’école que s’amorce l’échec scolaire, en raison de déficits de culture et de langue+ un abrutissement par la télé.

14 04 2011
Ostiane (12:01:13) :

Je suis bien d’ accord avec ce constat Christian. Nos enfants sont abreuvés de télé du petit matin à la tombée du jour. Le vvrai courage politique devrait consister à lutter contre ce fléau majeur qui détruit une grande partie de ce que nous tentons de dévelloper à l’école. Lorsqu’on compare dès le plus jeune âge les dessins des enfants en fonction du nombre d’ heures passé devant les écrans, le résultat est stupéfiant…bonshommes têtards sous devellopés, décors minimalistes, imagination totalement réduite. Pour le langage oral, il en va de même. Quant aux compétences narratives requises pour l’entrée dans l’écrit, elles ont quasiment disparu. Tableau certes sévère mais qui malheureusement reflète la triste réalité des dégats occasionnés par le nourrissage télévisuel…
Je profite de ce commentaire pour excuser la mise entre parenthèse du Carême pédagogique. Mon ordinateur vient de me lâcher.. Espérons que ce n’est que temporaire, en attendant, il ne me reste que mon petit écran tactile qui me donne juste la possibilité de mettre en ligne les commentaires et d’y répondre. Vacances forcées donc pour le blog, en attendant qu’SOS PC vienne me délivrer de ce mauvais sort 🙁

14 04 2011
christian montelle (16:11:23) :

As-tu eu le temps de lire : Télé-lobotomie ? Les écrans ne bousillent pas seulement la tête, mais le corps : mens insana in corpe insano. Y compris chez les vieux collés toute la journée devant leur télé, particulièrement dans les « homes ». Allons-nous vers un peuple de crétins invalides ???

Ton ordi te lâche ? Achète un iPad, avec un clavier WIFI. J’ai l’iPad2, c’est très bien ! Du bon usage de la technologie.

3 08 2011
librexavier (18:06:11) :

Tout ça est un immense gachis de temps et de moyens.
Imaginez une population qui chaque mois achèterait des billets de train, des billets de métro et choisirait de ne pas les utiliser; une population qui choisirait de ne circuler qu’en voiture et donc une population qui paierait deux fois ses transports.
Et bien c’est exactement le cas de l’éducation nationale.
Les millions de parents qui payent dans leurs impôts l’éducation nationale acceptent de payer à nouveau pour utiliser les écoles privées.
Plus gros budget de l’état pour rien.
Il faut recentrer l’état comme protecteur du droit de chaque citoyen: Justice, armée, police, diplomatie.
La taille de l’état étant redevenu normal, on pourra redonner des centaines de milliards d’euro aux Français, ce qui impliquera un immense dynamisme économique.
Tous les fonctionnaires de l’éducation nationale seront prévenus qu’à l’échéance d’un an ils seront licenciés avec une prime de licenciement.
Ensuite dans chaque région, la création d’école privée sera totalement libre.
Les anciens profs pourront, s’ils le désirent, se regrouper en société, en coopérative, en association pour créer des écoles dans lesquelles ils pourront laisser libre cours à leur conscience professionnelle.
Très rapidement, comme cela se passe pour les boulangeries, les meilleurs écoles seront connues et se développeront, s’agrandiront et les mauvaises disparaîtront.

Mais vilain libéral ! Et le plus pauvres !
Les plus pauvres recevront un chèque éducation, qui ne pourra être encaissé que par une école.

Mais vilain libéral, et le contenu des cours qui le définira ?
Observez HEC, est-ce que des hommes politiques ou des fonctionnaires ont défini le contenu des cours.

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