Un ours au Visa pour l’Image

Le 16 septembre 2019, la classe de 1ère Générale 4 et les BTS CIRA2 ont eu l’opportunité de se rendre au Festival « Visa pour l’image » à Perpignan.

Durant cette journée, les élèves ont pu admirer les œuvres de plusieurs photographes notamment celles de Frédéric Noy et Alain Keler. Une rencontre avec Frédéric Noy a eu lieu et nous a permis d’en apprendre davantage sur sa vie de photographe et sa passion pour son métier.

Visa pour l’image – 09/2019 – Conférence avec Frédérique Noy

Frédéric Noy est un photographe documentaire français. Son travail principalement centré sur l’Afrique décrit un continent en construction. Il est intrigué par la notion de tabou dans les sociétés d’Afrique subsaharienne. Ce continent lui a permis d’explorer des minorités exclues stigmatisées et les populations victimes de cycles de conflit.

Durant notre rencontre avec Frédéric Noy, un camarade lui a demandé s’il faisait des photos en noir et blanc. Le photojournaliste a répondu qu’il n’en faisait plus depuis les années 2000 mais que ce soit des photo en noir et blanc ou en couleusr n’a pas d’importance tant que cela convient au photographe. Pour les photos en couleurs, Frédérique Noy excelle en la matière, par contre en terme de photos en noir et blanc le photojournaliste Alain Keler est un expert.

Alain Keler par Truong-Ngoc au Visa pour l’Image – 09/2019

Alain Keler est un photographe de grand renom. Né en 1945 à Clermont-Ferrand dans une famille de juifs polonais, qui ont été déportés, il a eu très jeune une envie de voyager et de prendre des photos. En 1975 il entre dans l’agence Sygma et peut allier deux passions, la photo et le voyage. C’est un photographe engagé qui photographie la mémoire des minorités de l’Europe de l’Est en passant par une mémoire familiale revisitée. Ses voyages étaient un moyen de confronter des réalités différentes du monde, et de retracer son passé par rapport à ses origines. Toutes ses photos font partie de sa mémoire et de notre mémoire collective. Pour l’aider à garder la mémoire, son blog intitulé « journal d’un photographe » est actif.

Après la rencontre avec Frédéric Noy, notre visite s’est concentrée sur l’exposition d’Alain Keler. Nous avons découvert que ces photographies étaient exclusivement en noir et blanc.

Band-e Amir, Afghanistan, 1968.

Lors de notre visite, nous avons vu différentes photos et nous avons récupéré la plus ancienne et la plus récente. En comparant ces deux photos (à part peut être la qualité de l’image due sûrement à l’appareil) le message et la façon de prendre la photo restent les mêmes, ce qui est fascinant.

Distribution de nourriture à des migrants par des associations. Calais, France, 07/2017.

Cette journée au festival « Visa pour l’Image » nous a permis de découvrir les ambitions des photographes et leurs talents à travers de nombreuses photographies. On remercie notamment Frédéric Noy pour son intervention au sein de notre groupe scolaire.

Emma Serre – Esteban Perchoc

octobre 16, 2019

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