Alain Keler, l’essence de son travail

Durant notre sortie au festival Visa pour l’Image à Perpignan
nous avons pu observer de multiples photographies, notamment
celles d’Alain Keler.
Ces photographies sont intéressantes par leur contenu et les
choix techniques du photographe.
Nous avons pu observer que l’entièreté des photographies
d’Alain Keler est en noir et blanc, possède des bordures noires afin
d’éviter le recadrage et a pour thème l’être humain, ce sous
différentes conditions : les hommes et femmes mis en valeur dans
ses photos sont la plupart du temps des minorités faisant partie de
pays en guerre, pauvres et/ou de milieux défavorisés.
Il y a cependant des exceptions comme par exemple la
photographie d’un couple de personnes âgées de nationalité
française qui ne présentent aucune difficulté particulière si ce n’est
leur air triste, sans doute lié à un élément non cité dans la légende
de ladite photographie.
Monsieur Keler joue avec le contraste dans ses
photographies, on peut parler de « jeu de lumière » ou encore de
« puits de lumière ».
Autre particularité du travail d’Alain Keler : il est l’un des
seuls photographes à ce jour à savoir comment faire de belles
photos en portrait contrairement à la majorité qui préfère travailler
avec le mode paysage.
Le but d’Alain Keler est de nous montrer le monde qui nous
entoure, les différences, similarités, ce qui se passe dans le monde,
voire même se comprendre et se trouver soi-même.
Nathan Gerace , Louis Grisolano et Yasmine Ezzahiri

Photos de Claire Huguet, septembre 2019, Perpignan, Festival Visa pour l’image.

novembre 6, 2019

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