Archive for the ‘Sortir’ Category

La Corderie Vallois

vendredi, mai 22nd, 2009

Un musée vivant très intéressant pour découvrir le passé industriel de la Haute-Normandie

Les Hauts-Normands et la mer

vendredi, mai 22nd, 2009

Il reste quelques jours pour assister à cette exposition visible aux archives départementales à Rouen. Le journal d’un corsaire y est visible. De quoi inciter aux voyage et rêver d’aventures !

Les Hauts-Normands et la mer – wideo
Depuis toujours, les Hauts-Normands entretiennent un lien privilégié avec la mer. Exploration, commerce, pêche : une exposition retrace ces siècles d’épopées maritimes aux Archives Départementales.

Deux vidéos pour rêver un peu : Paris, Etretat

lundi, février 9th, 2009

En plus, le commentaire sur le tourisme en France est intéressant !

Forteresses médiévales costarmoricaines

samedi, août 2nd, 2008

Si vous passez dans les Côtes-d’Armor, vous pouvez faire le plein de sensations médiévales. Au mois de juillet se déroulent à Dinan les fêtes des remparts. Près du Cap Fréhel, vous pouvez découvrir un château-fort exceptionnel car perché sur les falaises, le Fort La Latte.

France 3 Bretagne nous fait également découvrir deux autres forteresses en Penthièvre et Trégor.

Le Château de la Hunaudaye


http://www.la-hunaudaye.com/

Le château de Tonquédec

http://www.chateau-tonquedec.com/

Une bonne occasion de se replonger dans l’univers médiéval…

Géo-vacances : chassons des trésors avec Geocaching

lundi, juillet 21st, 2008

Disons-le tout net, cette activité ne vous apportera pas de fortune… mais vous enrichira de connaissances, de découvertes, de rencontres peut-être.

Creative Commons License photo credit: Lord_Alex

« Le géocaching (ou geocaching) est un loisir qui consiste à utiliser la technologie du géopositionnement par satellite (GPS) pour rechercher ou dissimuler un contenant (appelé « cache » ou « géocache ») dans divers endroits à travers le monde. Une géocache typique est constituée d’un petit contenant à l’épreuve de l’eau et de l’environnement comprenant un registre des visites et un ou plusieurs « trésors », généralement des bibelots sans valeur. Plusieurs centaines de milliers de géocaches sont répertoriées dans 222 pays sur les différents sites Web communautaires dédiés à ce loisir. » Source : Wikipédia.

Le geocaching est né en 2000, dans l’Oregon, Etats-Unis. Depuis, il n’a de cesse de se développer. Je l’ai découvert grâce à une amie américaine venue nous rendre visite qui compte 130 caches à son palmarès ! Via une inscription gratuite au site, vous pouvez participer à l’aventure et créer également des caches. Vous serez surpris d’en découvrir près de chez vous, de votre travail, ou de votre lieu de vacances. Une contrainte toutefois, la nécessité de posséder un GPS ! Sinon, je vous conseille de préparer vos explorations en vous munissant d’une carte IGN au 1/25000e (imprimée de Géoportail), d’une boussole, d’un stylo, d’une gourde ! En amont, vous pouvez utiliser Google Maps ou Google Earth pour localiser les lieux.

J’apprécie particulièrement les caches à caractère historique et géographique (surprenant, non ?), qui permettent en plus de connaître et comprendre les paysages parcourus.

En savoir plus :

L’Histoire du Havre en son et lumière !

dimanche, juin 22nd, 2008

Jusqu’au 21 septembre, la mairie du Havre et le Volcan se parent de lumières pour raconter avec beaucoup d’imagination l’Histoire récente de la ville : les destructions de la guerre suite aux bombardements alliés, la reconstruction sous la truelle de Perret, la vocation maritime de la Porte Océane.
Ce spectacle imaginé par les scénographes Skertzò semble charmer les Havrais tout en rappelant aux anciens des souvenirs douloureux. Pour les plus jeunes, il permet de comprendre les choix architecturaux opérés par Perret, dont l’oeuvre havraise est aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’Humanité.

Pour en savoir plus : le site de la ville du Havre

Le gros horloge à Rouen

jeudi, avril 17th, 2008

C’est le monument-symbole de Rouen, situé en plein coeur du centre-ville, dans la rue du Gros-Horloge.

Pour en savoir plus sur l’Histoire et la fonction du monument :
http://www.visite-de-rouen.com/groshorl.htm
Et sur les conditions de visite : office de tourisme de Rouen

L’abbaye de Jumièges

lundi, février 25th, 2008

Abbaye de Jumièges - kewego
Abbaye de Jumièges – kewego

Connaissez-vous l’abbaye de Jumièges ? Présentation en vidéo et en photo :

Source : Gilles Roger, Survol de France

Les ruines de ce haut-lieu du patrimoine normand nous entraînent dans l’épopée de la Normandie. Elle montre également de manière remarquable le squelette de l’architecture gothique.

Pour en savoir plus.

La vie des Romains en Normandie

jeudi, janvier 24th, 2008

Ces vidéos vous présentent deux sites archéologiques romains majeurs en Haute-Normandie : le théâtre de Lillebonne et Gisacum, le Vieil-Evreux, qui a été reconstitué en image de synthèse.

France Nouvelle France : naissance d’un peuple français en Amérique

mardi, décembre 11th, 2007

Le Château-Musée de Dieppe accueille jusqu’au 10 février 2008 l’exposition « France Nouvelle France, naissance d’un peuple français » réalisée par Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal et le Château des ducs de Bretagne –Musée d’histoire de Nantes. Cette exposition retrace l’aventure de ces milliers de Français, colons volontaires ou forcés, partis notamment de La Rochelle et de Nantes, s’établir entre le 16e et le 18e siècles en Acadie, dans la vallée du Saint Laurent, dans la région des Grands lacs ou en Louisiane. En suivant quelques destins individuels, elle s’attache à présenter les acteurs de cette migration et à souligner l’importance des échanges qu’ils sont amenés à nouer avec les Amérindiens. De leur épopée extraordinaire dans une Nouvelle-France aujourd’hui disparue, il reste une francophonie toujours bien vivante en Amérique.

Une aventure inédite et originale

L’histoire de l’implantation française entre le XVIe et le XVIIIe siècles sur le territoire américain constitua une aventure inédite et originale pour les Français qui émigrèrent sur un territoire nord-américain encore totalement inconnu. Partis des ports de Dieppe, Saint-Malo, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, les acteurs de cette migration s’embarquent pour une « Nouvelle-France » qui apparait sous le nom de Nova Gallia ou Nova Francia sur des cartes réalisées à la suite des voyages des frères Verrazano et de Jacques Cartier. Ils viennent habiter un pays qui n’existe pas encore, bien que peuplé de multiples nations amérindiennes. Pays qu’ils devront construire de toutes pièces et qui deviendra le Québec, le Canada, la Louisiane.

Si la Nouvelle-France a aujourd’hui disparu, après une brève existence de deux siècles, elle aura réussi à enfanter un peuple qui lui survit toujours. Ainsi, l’épopée de ces colons– explorateurs, chasseurs de fourrure, coureurs des bois, engagés et militaires, « filles du roi » venues pour se marier, missionnaires… — est à l’origine d’une francophonie toujours vivantes en Amérique.

Ceux qui partaient…

En Nouvelle-France, à la différence des colonies britanniques, il n’y eut pas de communautés entières traversant l’océan en quête d’un pays neuf si ce n’est d’une « terre promise ». La grande majorité des migrants français ne fuient pas la misère ou la persécution. Ils ne cherchent pas non plus à bâtir une patrie meilleure, mais plutôt des opportunités de travail pour améliorer leur sort. Ce sont des hommes jeunes, célibataires, plutôt venus des centres urbains du Perche, de Normandie, de Bretagne, prêts à travailler en colonie pour une période limitée, le temps de se faire une situation. A partir de 1665, l’arrivée des « filles du roi », envoyées sur ordre de Louis XIV pour fonder une famille et habiter le Nouveau Monde sans billet de retour, change la donne : c’est le début d’un enracinement familial, sans lequel la Nouvelle-France ne serait restée qu’un vaste territoire à fourrures.

Le parcours de l’exposition

L’exposition, dont la scénographie joue sur d’immenses panneaux qui créent l’atmosphère de chacune des séquences et favorisent l’immersion du visiteur, s’appuie sur la présentation de gravures, de cartes anciennes, d’objets… Bon nombre sont des objets de la vie quotidienne et de provenance archéologique : vaisselle, armes, berceaux, anneaux…Le parcours retrace l’implantation française en Nouvelle-France en cinq périodes majeures, de l’époque des explorations à la fin de l’Ancien Régime français. Chacune de ces périodes est l’occasion d’explorer les aspects originaux de ce peuplement : l’identité des migrants, les conditions de leur départ, la manière dont ils s’adaptent et s’établissent, leurs relations avec les Amérindiens, les métissages, le contexte commercial, militaire, missionnaire…

Source : le dossier de presse fourni par le musée qui présente l’exposition. le dossier de presse fournit d’autres explications historiques et les reproductions de 4 oeuvres présentées.