Posts Tagged ‘Normandie’

Quiz : les Normands au Moyen Age

mercredi, septembre 23rd, 2015

La Corderie Vallois

vendredi, mai 22nd, 2009

Un musée vivant très intéressant pour découvrir le passé industriel de la Haute-Normandie

Les Hauts-Normands et la mer

vendredi, mai 22nd, 2009

Il reste quelques jours pour assister à cette exposition visible aux archives départementales à Rouen. Le journal d’un corsaire y est visible. De quoi inciter aux voyage et rêver d’aventures !

Les Hauts-Normands et la mer – wideo
Depuis toujours, les Hauts-Normands entretiennent un lien privilégié avec la mer. Exploration, commerce, pêche : une exposition retrace ces siècles d’épopées maritimes aux Archives Départementales.

Deux vidéos pour rêver un peu : Paris, Etretat

lundi, février 9th, 2009

En plus, le commentaire sur le tourisme en France est intéressant !

Les poilus d’Elbeuf

mardi, novembre 11th, 2008

Le journal d’Elbeuf vient de rédiger un dossier de quatre pages très intéressant sur les poilus d’Elbeuf. Je vous invite à le découvrir en cliquant sur les pages animées ci-dessous. Vous aurez du mal à le lire et ne pouvez pas le télécharger. Normal, je n’ai pas le vraiment le droit de le publier ! Aussi, cette présentation est plutôt une publicité pour cette édition que vous pouvez encore acheter en kiosque, (si vous n’êtes pas abonnés).

Merci à Gilles Gauvin, un collègue du collège Cousteau à Caudebec-lès-Elbeuf, pour la source.

Commémoration du débarquement anglo-canadien à Dieppe, en 1942

jeudi, août 21st, 2008

C’est un épisode que nous n’avons pas le temps de traiter en classe. Il est pourtant important, préparant le débarquement du 6 juin 1944. Tous les ans, une cérémonie commémore le souvenir des combattants morts ce jour-là, il y 66 ans. Des anciens témoignent.

Opération Jubilée : rencontre avec l’ Ange blanc – Ma-Tvideo France3
Des soldats qui avaient tenté de débarquer sur les plages dieppoises en vue d’ouvrir un nouveau front pour percer le système de défense allemand. Mais l’opération a tourné au fiasco.

1 200 morts ou disparus, 2 000 prisonniers et 1 500 blessés. Des blessés transportés pour certains à l’hopital de l’hotel Dieu de Rouen. dans lequel se trouvait une dizaine de soeurs françaises.

Parmi elles, l’Ange blanc : Soeur Agnès-Marie.

Pour plus d’infos : http://normandie.france3.fr

Reportage diffusé le 19/08/08

La vie des Romains en Normandie

jeudi, janvier 24th, 2008

Ces vidéos vous présentent deux sites archéologiques romains majeurs en Haute-Normandie : le théâtre de Lillebonne et Gisacum, le Vieil-Evreux, qui a été reconstitué en image de synthèse.

Qu’est ce qu’une Communauté d’agglomération? L’exemple de L’Agglo de Rouen.

mercredi, décembre 12th, 2007

Depuis 1982, les pouvoirs des collectivités territoriales (régions, départements) se renforcent dans la République, confirmée par la modification en mars 2003 de l’article premier de la Constitution de la Ve République, précisant désormais que « son organisation est décentralisée ».

« La communauté d’agglomération est un degré intermédiaire de coopération entre la communauté de communes et la communauté urbaine. Les élus concernés peuvent la créer sous trois conditions : 1/ Elle doit comporter un minimum de 50 000 habitants ; 2/ Elle doit comporter une commune d’au moins 15 000 habitants ; 3/ Elle doit être géographiquement d’un seul tenant et sans enclaves. » Source Wikipédia.

 « L’agglomération rouennaise s’est organisée progressivement, formant finalement un district en 1995. Celui-ci s’est transformé en communauté d’agglomération en 2000 (Agglomération de Rouen en 2002). Elle est présidée par le député européen François Zimeray (PS). Elle compte aujourd’hui 411.346 habitants contre 391.375 en 1999 ou 386.546 en 1990. » Source Wikipédia.

A travers les deux vidéos suivantes, découvrez quelles sont les compétences de l’agglomération. La première est un dessin animé qui montre l’importance de l’Agglo dans le quotidien des habitants. La deuxième est un reportage synthéthique sur ses compétences et ses projets. Elle a aussi un intérêt géographique.

 

Bien entendu, ce transfert de compétences a un coût qui s’est traduit par une forte augmentation des impôts locaux…

France Nouvelle France : naissance d’un peuple français en Amérique

mardi, décembre 11th, 2007

Le Château-Musée de Dieppe accueille jusqu’au 10 février 2008 l’exposition « France Nouvelle France, naissance d’un peuple français » réalisée par Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal et le Château des ducs de Bretagne –Musée d’histoire de Nantes. Cette exposition retrace l’aventure de ces milliers de Français, colons volontaires ou forcés, partis notamment de La Rochelle et de Nantes, s’établir entre le 16e et le 18e siècles en Acadie, dans la vallée du Saint Laurent, dans la région des Grands lacs ou en Louisiane. En suivant quelques destins individuels, elle s’attache à présenter les acteurs de cette migration et à souligner l’importance des échanges qu’ils sont amenés à nouer avec les Amérindiens. De leur épopée extraordinaire dans une Nouvelle-France aujourd’hui disparue, il reste une francophonie toujours bien vivante en Amérique.

Une aventure inédite et originale

L’histoire de l’implantation française entre le XVIe et le XVIIIe siècles sur le territoire américain constitua une aventure inédite et originale pour les Français qui émigrèrent sur un territoire nord-américain encore totalement inconnu. Partis des ports de Dieppe, Saint-Malo, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, les acteurs de cette migration s’embarquent pour une « Nouvelle-France » qui apparait sous le nom de Nova Gallia ou Nova Francia sur des cartes réalisées à la suite des voyages des frères Verrazano et de Jacques Cartier. Ils viennent habiter un pays qui n’existe pas encore, bien que peuplé de multiples nations amérindiennes. Pays qu’ils devront construire de toutes pièces et qui deviendra le Québec, le Canada, la Louisiane.

Si la Nouvelle-France a aujourd’hui disparu, après une brève existence de deux siècles, elle aura réussi à enfanter un peuple qui lui survit toujours. Ainsi, l’épopée de ces colons– explorateurs, chasseurs de fourrure, coureurs des bois, engagés et militaires, « filles du roi » venues pour se marier, missionnaires… — est à l’origine d’une francophonie toujours vivantes en Amérique.

Ceux qui partaient…

En Nouvelle-France, à la différence des colonies britanniques, il n’y eut pas de communautés entières traversant l’océan en quête d’un pays neuf si ce n’est d’une « terre promise ». La grande majorité des migrants français ne fuient pas la misère ou la persécution. Ils ne cherchent pas non plus à bâtir une patrie meilleure, mais plutôt des opportunités de travail pour améliorer leur sort. Ce sont des hommes jeunes, célibataires, plutôt venus des centres urbains du Perche, de Normandie, de Bretagne, prêts à travailler en colonie pour une période limitée, le temps de se faire une situation. A partir de 1665, l’arrivée des « filles du roi », envoyées sur ordre de Louis XIV pour fonder une famille et habiter le Nouveau Monde sans billet de retour, change la donne : c’est le début d’un enracinement familial, sans lequel la Nouvelle-France ne serait restée qu’un vaste territoire à fourrures.

Le parcours de l’exposition

L’exposition, dont la scénographie joue sur d’immenses panneaux qui créent l’atmosphère de chacune des séquences et favorisent l’immersion du visiteur, s’appuie sur la présentation de gravures, de cartes anciennes, d’objets… Bon nombre sont des objets de la vie quotidienne et de provenance archéologique : vaisselle, armes, berceaux, anneaux…Le parcours retrace l’implantation française en Nouvelle-France en cinq périodes majeures, de l’époque des explorations à la fin de l’Ancien Régime français. Chacune de ces périodes est l’occasion d’explorer les aspects originaux de ce peuplement : l’identité des migrants, les conditions de leur départ, la manière dont ils s’adaptent et s’établissent, leurs relations avec les Amérindiens, les métissages, le contexte commercial, militaire, missionnaire…

Source : le dossier de presse fourni par le musée qui présente l’exposition. le dossier de presse fournit d’autres explications historiques et les reproductions de 4 oeuvres présentées.

Le canal de Tancarville en Seine-Maritime

mardi, décembre 11th, 2007

 Le canal de Tancarville est la porte d’entrée des barges fluviales, des péniches, vers le port du Havre. Outre les explications techniques sur le fonctionnement des écluses, cette courte vidéo présente les avantages économiques et écologiques du transport fluvial et les flux de marchandises qui franchissent les écluses.