Le PCIC vous présente sa nouvelle émission ! la mort de Kadhafi

18 11 2011

Bonjour chers auditeurs,

Aujourd’hui en exclusivité sur Phil Fm, la nouvelle émission des chroniques du PCIC (Philippe de Commynes Information Center)

Nos journalistes, chroniqueur et présentateur radio Tomas, Bastien, Paul et Etienne vous ont concocté une émission sur l’actualité de la mort de Kadhafi, les questions qui en découlent : le droit à l’image et la peine de mort Avec la participation de Simon, élève de 6ème. Et bien sûr la minute de petit Tomy consacrée aux aurores boréale et australe.

Bonne écoute sur Phil FM 2 et à très bientôt pour une nouvelle émission.

Etienne pour le PCIC



Un journaliste interviewé

18 03 2011

Aujourd’hui, c’est nous qui posons les questions ! nous jouons le rôle de journalistes pour tout savoir sur ce métier : Christophe Boutin de la Nouvelle République a bien voulu venir dans notre studio et se prêter au jeu.

Ecoutez ces 10 minutes qui vont sûrement faire naître des vocations.

La classe presse

journaliste_NR



Ma vie en numérique

22 11 2010

Nous avons reçu au CDI une fiche sur « Notre vie sur le web« …
Vous pouvez la consulter à cette adresse :
http://www.crdp.ac-versailles.fr/L-academie-numerique/Memotice-Ma-vie-en-numerique

voici nos commentaires :
« Facebook, il fait faire gaffe à ce qu’on met dessus. Je ne raconte pas de choses privées parce que il y a des gens qui peuvent le voir et ça peut donner une mauvaise impression de moi. Même si ça donne une bonne image, je ne dis pas tout … je veux garder mon « jardin secret »
Je conseille donc aux autres jeunes de lire le document « Ma vie en numérique » et de ne pas dire de choses indiscrètes sur eux. »

Sarah

« Je pense que ce document dit des choses vraies parce que quand on s’inscrit sur sites on demande souvent notre nom, notre prénom, et je le donne sans me demander à quoi ça va servir. Sur mon face book, je mets des photos de moi de ma famille, de mes amis, je parle de ma vie, de ce que fais, c’est un peu un journal intime. Mais j’ai bloqué mes informations et il faut qu’on me demande en ami pour y avoir accès et si je ne connais pas, je ne les accepte pas … »
Euge (et ça, c’est un pseudo !)

« Ce document m’a rappelé que les informations que nous donnons sur moi et ma famille peuvent être vues par des millions d’internautes. C’est comme quand je poste des photos sur Facebook. Je peut me rendre compte plus tard que je n’aurais pas voulu les poster et c’est trop tard, ces informations ne m’appartiennent plus. »
Samy

« Sur certains sites, on peut créer des « listes d’amis » comme sur facebook : c’est important de bien choisir les paramètres et les listes d’amis. Sur MSN, on peut juste éviter que certains « amis » voient tout sur nous directement mais rien ne les empêche de faire un saut sur notre profil pour aller voir, donc sur msn ça ne sert à rien. Sur les blogs, (skyrock) n’importe qui peut te demander ton msn, c’est énervant parce que si tu ne réponds pas on te harcèle.
La fiche évite de se mettre en danger sur internet. »
Paula

« Je trouve que facebook est un bon moyen de communication sauf que parfois on pense avoir retrouvé quelqu’un qu’on connaissait mais au final, on se rend compte que ce n’est pas cette personne mais quelqu’un qui a le même nom. Il faut faire attention aux amis qu’on ajoute ou qu’on accepte. Si je ne connais pas quelqu’un qui veut être ami, je demande à mes copines si elles le connaissent (par curiosité !) mais de toutes façons si je ne le connais pas en vrai, je ne l’accepte pas. Sur certains sites, pour créer des blogs, ils nous demandent des choses inutiles comme l’endroit où on est né, la date de naissance, l’endroit où on vit… Et là mon père a dit que ça servait à nous vendre des trucs : par exemple si j’habite en Afrique, on ne va pas me vendre un manteau. Certaines choses sont facultatives dans les questionnaires d’inscription alors on s’en passe.
Cette fiche nous rappelle qu’il faut lire les conditions générales d’utilisation et ça c’est important. »
Tess



Tout ce que vous devez savoir sur l’utilisation de la radio en milieu scolaire

20 06 2007

1 L’autorisation d’émettre :

Une association (le FSE ou une  association spécialement créée pour gérer la radio) demande 3 mois à l’avance, l’autorisation d’émettre auprès du CTR (comité technique radiophonique) de sa région. Il s’agit d’une antenne du CSA qui examine les dossiers dans une région définie… (voir le site du CSA : http://www.csa.fr/index.php)

          Vous êtes astreints à un programme propre de  4 ou 5 heures par jour, (on peut sauvegarder pendant la journée et rediffuser la nuit)

Le quota de chanson française doit atteindre au minimum 40% de la diffusion de chanson.

Pour une première session de radio, il n’est pas raisonnable de faire une demande de fréquence définitive, mais on peut demander une attribution de fréquence temporaire qui est accordée sans problème.

« Le CSA peut accorder des autorisations pour des radios temporaires à des sociétés, associations ou fondations qui en font la demande, à l’occasion de manifestations ou d’événements exceptionnels liés à la vie locale : manifestation culturelle, sportive ou réalisation d’expériences pédagogiques en milieu scolaire. La durée maximale de l’autorisation est de 9 mois. La demande d’autorisation est à déposer auprès du Comité Technique Radiophonique concerné, au minimum deux mois avant la date prévue pour le début de la diffusion. »

Qui émet ? Qui est titulaire de la fréquence ?

Cela ne peut pas être l’établissement, ,  c’est obligatoirement une association loi 1901 : le Foyer-Socio-Educatif, une association créée uniquement pour la radio spécifique, ou le Foyer-Socio-Educatif avec son département radio dont l’existence est inscrite dans les statuts et qui dispose de son autonomie comptable..

L’association devra être déclarée en préfecture. On fournit en annexe,  l’extrait du JO concernant la création de l’association, les statuts.

La partie financière : On doit joindre en annexe le budget prévisionnel.

La partie programmation : après avoir expliqué l’intérêt général du projet, les objectifs de communication de la future station, il faudra présenter et commenter une grille de programme .Le CSA contraint en toute logique à la production d’un programme propre minimal par jour de l’ordre de 4 à 5 heures.

La partie technique : il faut décrire le matériel d’émission envisagé, matériel homologué et en rapport avec la puissance de la fréquence demandée. Le conseil d’un technicien d’une autre radio sera utile ou à défaut un devis d’un fournisseur. Le site d’implantation sera présenté. On précisera l’altitude au sol et au sommet du mât d’antenne. On fournira l’accord du propriétaire du bâtiment, une carte d’état major

Le projet de convention avec le CSA: dans un formulaire-type il reste à spécifier le temps de programme diffusé et de programme propre,  le pourcentage de chansons d’expression française (la loi impose un minimum de 40%)

Studio d’enregistrement, lieu de diffusion :

Il n’est pas toujours possible démettre à partir du studio.

Dans le dossier de candidature le lieu d’émission a été spécifié. Il est de préférence en altitude et dégagé: un château d’eau par exemple. On peut louer un espace sur un pylône existant. Sinon il est possible de monter un mât jusqu’à une quarantaine de mètres à partir du sol. L’intervention d’un professionnel est nécessaire, ne serait-ce que pour respecter les normes de montage et être couvert en cas d’accident par forte intempérie. L’idéal est bien sûr d’avoir l’antenne au dessus du studio, ce qui évite d’investir dans un faisceau hertzien.

2  Se déclarer à la SACEM et établir un contrat :

Site de la SACEM :

http://www.sacem.fr/portailSacem/jsp/ep/home.do?a=1

voir le contrat pour une radio locale temporaire sur le site de la SACEM

Payer la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique)

La Sacem a pour missions essentielles de collecter les droits d’auteur de les redistribuer aux créateurs et éditeurs.

Dans le domaine de la radio et de la télévision, les redevances de droit d’auteur sont calculées par application d’un pourcentage sur les recettes du diffuseur, conformément au Code de la Propriété Intellectuelle, qui prévoit que la rémunération de l’auteur doit être proportionnelle aux recettes d’exploitation.  Dans le cas d’une radio ou sans but lucratif, il s’agit d’un pourcentage des dépenses.

Le taux de base applicable est de 5 % pour la télévision et de 6 % pour la radio.  Il s’agit d’une autorisation forfaitaire qui n’est pas liée au nombre d’œuvres utilisées : les diffuseurs ont ainsi la faculté de puiser dans le répertoire des sociétés d’auteurs, sous réserve bien entendu du respect du droit moral de l’auteur.

3 Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse :
Elle interdit la diffamation, l’injure, l’atteinte à la vie privée, l’apologie de crimes, la provocation au crime, l’atteinte à la dignité des victimes, la provocation à la haine raciale , la publication de débats de justice et pièces de procédure  quand l’affaire n’est pas jugée.

Voir pour les détails : http://www.clemi.org/medias_scolaires/FAQ/FAQpresse1881_1.htm