Une heure avec David Groison, journaliste chez Phosphore

14 06 2010

Nous sommes les 4ème C du collège Phillipe de Commynes à Tours.

David Groison dans la classe de 4C

David Groison dans la classe de 4C

David Groison est un journaliste du magazine Phosphore, nous l’avons reçu le 11 juin 2010 pour l’interviewer sur le contenu de Phosphore.

À la question « Quelles études faut-il faire pour être journaliste? » David Groison nous a répondu qu’il y avait plusieurs façons :

  • Faire des articles et les envoyer à une entreprise de presse c’est à dire être pigiste.

  • Être embauché en tant que journaliste par un seul journal.

David Groison a commencé par être pigiste, il travaillait entre autres pour Phosphore.

Après, comme il y avait une bonne entente avec Phosphore et qu’il aimait les sujets variés de ce journal, il fut embauché.

Pourquoi le titre Phosphore ?

Phosphore a été crée en 1981 c’etait le mot branché de l’epoque le nom convenait mieux aux 15-20 ans : Phosphorer voulait dire « réfléchir »

Pourquoi ne pas changer de titre ?

Cela fait 30 ans que le magazine existe avec le même nom. Les lecteurs y sont habitués.Les parents d’adolescents sont contents de retrouver Phosphore .

D’ou viennent toutes ces idées ?

Les idées viennent d’un peu partout, en discutant (radio,journaux).

Les idées viennent en parlant avec des gens, en lisant les journaux, en ecoutant la radio, en regardant la télé…Les sujets ne sont pas imposés.

Qu’ est-ce qu’ un pigiste ?

C’est une personne qui travaille pour plusieurs journaux.

Faites vous vous–même vos photos ?

Cela dépend, je fait parfois pour dépanner, sinon j’emmene un photographe car je ne peux pas les faire moi-même, il faut être présent au moment précis pour les faire et aussi, un professionnel fait un meilleur travail.

Nous avons posé la question suivante à David Groison : faut-il demander l’autorisation aux personnes que l’ont photographie?

David nous a répondu : pour les photos de personnes, il faut leur autorisation pour la mettre dans le journal Phosphore. Lorsqu’il s’agit d’une photo où le nombre de personnes est important l’autorisation n’est pas obligatoire. Mais dans le cas où il y a peu de personnes l’autorisation est obligatoire.

David Groison pour son sujet sur le Mali, est parti 15 jours sur le terrain avec un photographe et a lui-même fait ses interviews. Au début, il essayé de se faire discret car il se sentait étranger dans cette population qui ne parlait ni francais, ni anglais.

Puis, après quelques jours, il s’est fondu dans la masse. Ce fut une grande aventure humaine.

Article écrit par tous les élèves de la classe


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Une réponse à “Une heure avec David Groison, journaliste chez Phosphore”

21 06 2010
Léaa (4c) (19:02:28) :

Moi J’ai une belle photo de groupe avec David Groison ! 😉

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