Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ? Textes individuels

Léontine PASCAL TG6

HLP (philosophie)

Texte sur le masque

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?

Pourquoi le masque serait-il un obstacle à sa propre connaissance car l’obstacle est significatif de barrière dont on devrait dépasser. Mais pourquoi devrait on voir le masque comme une barrière pour nous même, alors que nous nous connaissons bien mieux que les autres nous connaissent. Mais avec le temps, au fur et à mesure des années, comme nous portons durant toute la journée, ce rappelleront-on à quoi les autres ressemble car le fait de ne plus se voir à visage découvert ne va t-il pas enlever ce souvenir de notre mémoire. Et ne serions nous pas surpris en revoyant ces personnes sans masque après des années car notre visage change et vieillit.nt

Le masque nous protège d’un virus mais ne nous protège t-il pas non plus de nos émotions vis à vis des autres. Car il y a des petites émotions que nous ne contrôlons pas comme par exemples les rougeurs sur nos joue, des impuretés de la peaux ou même des larmes qui sont moins voyantes en présence d’un masque porté correctement. Toutes ces petites émotions ou imperfections qui nous dérangent le plus souvent sont à présent cacher et peuvent nous réconforter dans la « vision » qu’ont les autres sur nous car ils ne peuvent plus nous juger sur notre physique, mais son pratiquement obliger d’apprendre à nous connaître intérieurement pour poser un avis, une opinion ou bien même un jugement sur nous.

Et puis en réalité ne portons nous pas tous un masque en permanence depuis notre naissance ? Ce masque qui nous a été donné à notre naissance tout d’abord par l’attribution d’un sexe et donc d’un catégorie de personne à laquelle nous devions ressembler malgré ce que certaines personnes peuvent ressentir au fond d’elles. Prenons exemple sur les couleurs et les objets. Une fille doit s’habiller en rose, porter des robes, avoir des cheveux long avec des petits nœuds. Elle doit jouer avec des poupées, jouer à la dînette, savoir faire à manger, faire le ménage… Alors qu’un garçon doit avoir des habits plus long, souvent bleu ou vert, il doit jouer au ballon, savoir bricoler et faire du travail manuel. Mais tout ça ne sont que des règles antiques de la société et certaines personnes peuvent ne pas s’y retrouver dedans mais par peur d’un jugement de la société (qui n’a pas lieu d’être) ces personnes là se cachent pendant des années et voir même peut être toute leur vie, et elle porte un masque de ce que la société à décidé pour elles. Et ce masque là les empêche eux même de se connaître réellement.

Chaque personne de cette société à déjà porté un masque « virtuel » pour correspondre aux critères de la société ou pour correspondre à une personne en particulier ou à des idées précises.

A l’heure d’aujourd’hui, or mis les masques chirurgicaux, beaucoup de personnes portent un masque en permanence suite à l’évolution de la chirurgie esthétique. Cette avancée qui a permis à beaucoup de personnes, de se sentir mieux dans leur corps et leur peaux. On ne connaît, du coup, pas forcément leur vrai visage, celui de leur naissance car il a été modifié. Mais cela n’est pas un obstacle à la connaissance de soi car les personnes restent quand même elles mêmes et finalement la personne que nous sommes c’est celle que nous sommes à l’intérieur. C’est cela qui nous différencie des autres et qui fait ainsi que nous nous entendions bien ou non avec autrui.

Elyna ROBERT TG

Humanités littérature et société

Texte sur le masque

Le masque est un accessoire se qualifiant de « sauveur » contre la covid-19. Il nous protège en cachant notre visage, il est vu comme un nouvel ami mais aussi comme un ennemi dans la vie depuis cette crise sanitaire. Celui-ci se personnifie en humain car son agitation quand nous jactons se perçoit rapidement. Cependant, dans notre recherche de soi, favorise-t-il un changement sur notre conscience ? Descartes démontre dans sa publication Discours de la Méthode que le fait de penser n’est pas subit par le corps mais seulement par l’âme : Le masque ne nous change pas.

Pourtant, le masque change nos états d’esprits. En effet, l’illusion d’être caché de tous nos défauts est libératrice. De plus, si nous prenons le cas de Pascal Les Pensées, les qualités qu’il évoque sont comparables à celles d’un masque : c’est un paraitre. Nous ne sommes plus nous même, nous nous habituons à tous contextes. Le « masque » étant invisible, il nous divise en plusieurs personnalités, il nous permet d’éviter certains problèmes auxquels nous ne voulons pas faire « face ». Lorsqu’une situation nous pèse, l’hypocrisie ou l’ignorance, il est un moyen pour fuir. Dans les deux cas, qu’il soit visible ou invisible, le masque cache nos vices et nos raisonnements : il nous permet d’être sans limite. Toutefois, si nous enlevons ce masque, nous sommes « à découvert » et donc des limites s’imposent. Alors, des questions peuvent se poser : que reste-il de notre conscience sans ses qualités qui nous determinent tout au long de notre vie ? Si nous mettons des limites, peut-on dire que nous subissons notre «  je » à bon escient ?

Finalement, le masque crée de nouvelles phobies et une nouvelle perception du bien et du mal. C’est-à-dire, que cela conduit à une phobie de ce que la vérité peut être sous un masque, le regard de l’Autre n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. C’est à croire que nous avons besoin de l’approbation du protagoniste afin de nous permettre d’être fier de nous. Il est évident que dans la recherche de soi, le social est une base solide pour se construire. Cela provoque à notre conscience une mise à rude épreuve. Les consciences malhonnêtes profiteront de ce terrain pour analyser et manipuler les phobies de chacun. Le mal dérive sur un mal être profond, le mal devient cynique et égoïste : s’intéresser aux nombres de morts des cas Covid chaque jour, dépasse le comportement de l’absurde. Les médias et les spectateurs deviennent l’ombre du mal en portant un masque sans émotions face à ses informations pessimistes. La conscience devient inconscience de par le masque de l’ignorance. C’est un défi sociétale, notre soi peut être nécessaire à Autrui et ainsi de suite. Si chacun de nous prend en compte que la vie des autres peut dépendre de nos actes, alors on pourrait espérer sortir de ce cercle infernal.

«Le comble de l’orgueil, ou de l’abjection, est le comble de l’ignorance de soi-même » Spinoza

LAYE Camille TG1

TRAVAIL SUR LE MASQUE :  Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est une maladie infectieuse due à un coronavirus découvert récemment. Face à cette pandémie touchant le monde entier, nous avons pour obligation de porter un masque. Dans l’Histoire, le masque était, pour les Grecs, un des moyens les plus expressifs donné aux acteurs dans les théâtres pour tout d’abord, donner vie à leurs rôles mais aussi, pour cacher leurs identités. Le masque était aussi utilisé comme déguisement, notamment au carnaval de Venise où les costumes étaient inspirés de la commedia dell’arte ( genre de théâtre d’origine italienne où tous les personnages étaient masqués. ) Néanmoins, le port du masque est, pour la majorité d’entre nous, un accessoire nouveau, qui sert cette fois-ci à nous protéger. Or, notre connaissance de soi n’est pas nouvelle. Depuis notre naissance, ce « soi » s’enrichit jour après jour grâce à notre expérience de la vie, acquise au fil des années. Cependant, le masque contraint-il autrui à la connaissance de soi ? Le port de ce masque réduit notre capacité à se faire entendre et comprendre correctement. De plus, ce bout de tissu ne permet pas à autrui de percevoir nos expressions faciales permettant la transmission d’un sentiment, d’une émotion. Pour conclure, le masque couvre et cache une partie de notre visage, pouvant compromettre la connaissance de soi vis-à-vis d’autrui. Pourtant cette connaissance va au delà du physique. Cette connaissance dépend également de notre « soi intérieur » : celui qui forge notre caractère et est au coeur du fondement de nos propres idées et nos propres actions.

Laura Tendil TG6

Est-ce que le port d’un masque émotionnel devant les autres peut finir par altérer sa connaissance de soi ?

Les épreuves d’une vie qui forgent par la suite l’expérience peuvent créer sur certaines personnes un changement radical de personnalité et l’expression du « masque » prend tout son sens. On se renforce et jouer le rôle d’une autre personne pendant des années peut nous plonger dans le déclin total de notre vraie personnalité, on ne sait plus qui nous sommes vraiment ; on se colle une identité qui n’est plus la notre mais qui s’exprime de notre propre corps, de nos propres mouvements. Le « masque » au sens propre comme au sens figuré est une manière de se protéger et de ne plus souffrir. On ne peut se dévoiler intégralement à n’importe qui, on se méfie et le masque sert à ne pas montrer nos faiblesses pour éviter la souffrance. Seulement, à force de porter ce masque émotionnel on se convainc que c’est notre vrai « nous », on finit par y croire et on s’y perd. Ce « masque » peut altérer à la connaissance de soi par la force de persuasion qui peut entrainer la pression sociale, la peur du jugement. On peut conclure que l’on prend conscience que trop se dévoiler peut-être dangereux pour nous, donc il faut prendre des précautions en se protégeant mais trop se protéger peut nous faire changer.

 

Trouche LolaTG1

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?  Nous empêche-t-il d’atteindre le bonheur ? Ou nous permet-il de seulement prendre confiance en nous ? problème : le rôle du masque

Il existe de nombreux masques différents.Tout d’abord, il y a le masque qui nous préoccupe en ce moment pendant la crise ducovid-19 qui a pour but de nous empêcher de transmettre ou d’attraper le virus. Il nous cache pour cela une grande partie du visage, notamment la bouche qui est notre moyen de nous exprimer. Celui-ci en plus de cacher nos émotions et expressions du visage rendant compliqué à autrui de savoir ce qu’on ressent, il nous enlève l’envie de communiquer car on sait d’avance qu’on va devoir faire des efforts pour se faire entendre et comprendre. Le masque a donc tendance à nous enfermer avec nous-même ce qui est un obstacle à la connaissance de soi avec les autres, de qui on est entouré. Ce masque qui nous isole peut nous permettre de nous laisser seul avec nous-même, de prendre du recul par rapport aux autres et apprendre à se connaître. Il peut aussi nous permettre de laisser libre cours à nos sentiments vu que personne ne les voit, cachés derrière le masque pas besoin de se retenir .Par exemple, on peut ne pas sourire si on n’en a pas envie. Il nous permet donc d’être qui on est.

2° argument

 il y a les masques qu’on utilise pour se déguiser. Ce sont les masques qu’on metlors d’une fête, lors du carnaval, de bal costumé, d’Halloween, ou on peut aussi penser aux fameux masques de Venise. ce genre de masque ne peut être  à la connaissance de soi. Derrière ce genre de masque on peut se donner une certaine liberté, une confiance et une assurance.  des masques qu’on utilise lors des pièces de théâtre où pour jouer un rôle on se cache derrière ces derniers en se mettant dans la peau d’une autre personne. En effet, avoir la possibilité de posséder plusieurs visages et de jouer différents personnages même si c’est le temps d’une pièce augmente la confiance en soi et l’assurance et donc la connaissance de soi. On peut aussi prendre l’exemple de Batman qui met un masque, un déguisement de super-héros et va sauver le monde. Derrière son masque il est une autre personne, il se sent bien et ce masque, cachant son identité, augmente sa confiance en lui qui lui permet de battre ses adversaires, c’est une autre part de lui-même qui ressort, en la faisant ressortir il apprend à se connaître, à connaître cette autre partie de lui.Enfin, se cacher derrière un masque peut-être loin d’être.

Il existe encore une sorte de masque, celui qu’on porte dans la vie de tous les jours, le masque moral. Ce masque là, on ne le porte pas de la même façon et surtout pas pour les mêmes raisons. Le masque moral que l’on prend devant les gens c’est une expression, une façon de parler de faire ou d’être que l’on s’invente soit par peur, la peur de l’autre, la peur de dire non, la peur de l’autorité, la peur de la façon à laquelle on sera perçu, soit pour cacher ce qu’on ressent afin de ne pas paraître faible et se protéger ou soit pour cacher ce qu’on est afin de se faire aimer, afin de plaire car on ne s’aime pas, car on n’accepte pas notre personnalité. Pour cela, certaines personnes cachent donc leur véritable personnalité, effacent certains traits de leur caractère. À ce moment là, ce masque est un grand obstacle à la connaissance de soi, car il va jusqu’à nous couper de nous-même, nous faire oublier qui on est et souvent c’est juste pour être dans le moule de la société. Ce masque peut-être cependant utile si on le porte pour se protéger, pour garder certains côtés de nous à l’abri des autres, pour éviter que l’on profite de nos faiblesses. Effectivement, il est vital d’avoir une carapace pour ne pas se faire manipuler ou influencer par des personnes malveillantes. On a besoin de garder certaines choses pour nous, loin des jugements, c’est le seul moyen pour « survivre »dans cette société. Mais là où ça pose problème c’est quand des personnes cachent une trop grande partie d’eux, plus pour se protéger mais pour se faire aimer à tout prix. Dire des  choses ou exprimer des idées qu’on ne pense pas pour être accepté auprès de certaines personnes c’est mauvais, ce n’est plus être soi-même et en plus c’est d’une certaine façon de la manipulation. De plus, après un certain temps à porter ce genre de masque on risque de perdre de vue qui on est vraiment. En fait, on masque notre véritable identité, notre vraie personnalité en essayant d’en projeter une autre, c’est donc un grand obstacle à la connaissance de soi. On peut prendre l’exemple de Anastasie dans Cendrillon 3. Anastasie à l’aide de la baguette magique va se faire passer pour Cendrillon en changeant les souvenirs du prince lui faisant croire que c’est elle dont il est tombé amoureux afin de se faire aimer de lui et l’épouser. Voyant que ça ne marche pas, elle va même jusqu’à prendre le physique de Cendrillon pour que le prince l’aime, elle change complètement pour se faire aimer. À la fin, elle se rend compte qu’elle veut être aimée pour qui elle est vraiment et rend son identité à Cendrillon. On voit ici que se cacher derrière ce qu’on n’est pas, porter un masque est un obstacle à la connaissance de soi, car on va jusqu’à perdre de vue qui on est, ce n’est pas bon et ça ne permet pas d’accéder au bonheur. D’ailleurs quand Anastasie prend le physique de Cendrillon on pourrait penser à un autre type de masque, un masque physique, celui causé par la chirurgie esthétique. Celle ci est positive car elle peut nous rendre heureux puisqu’elle nous permet d’enlever nos gros complexes qui nous pourrissent la vie mais elle peut aussi être un obstacle à la connaissance de soi si on en abuse trop jusqu’à plus nous reconnaître, changer complètement notre corps, comme Anastasie a fait,pour ressembler à un certain modèle, nous faisant oublier qui on est.

conclusion

 

Adrien

Le Port du Masque est-il un obstacle

à la connaissance de Soi ?

Le masque est l’accessoire à la mode du moment. Obligatoire depuis plusieurs mois maintenant, il est plus que jamais au cœur des débats et des discussions. Certains lui reprochent de nous couper du monde extérieur, d’autres de nous empêcher de connaître complètement les gens que nous côtoyons. Mais qu’en est-il ? Au delà d’empêcher la connaissance des autres, le masque n’empêcherait-il pas la connaissance de soi même ?

Il semble absurde de dire qu’un simple accessoire peut nous ralentir dans notre connaissance de soi et des autres. Depuis l’Antiquité, le masque est utilisé à des fins théâtrales, d’une part pour se dissimuler aux yeux des autres et d’autre part pour construire une autre identité. C’est le cas notamment des super-héros, ou des criminels qui veulent se dissimuler . Jean-Jacques Rousseau disait qu’ « au premier revers funeste, le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit ». Il est clair ici que l’homme adulé, le « héros », n’est pas l’homme sous le masque, mais bien l’homme masqué.

L’opinion, la doxa, s’est faite piéger et à illustré par elle même ce que disait Oscar Wilde lorsqu’il expliquait que c’était bien l’ « incertitude qui fait le charme, [et que] la brume rend tout merveilleux. » Cela montre que le masque nous oblige à nous concentrer sur quelque chose d’autre que sur le physique, puisque la connaissance de soi ne doit pas reposer sur le physique. Ce dernier n’est qu’un corps, une enveloppe, quelque chose que l’on loue et qui, au départ du moins, ne nous correspond pas. Il est possible de le changer, et de le faire ressembler à ce que nous désirons, mais jamais il ne nous correspondra parfaitement. La connaissance de soi est donc plus profonde.

Le masque en tant qu’accessoire ne cache que le visage, et non pas la conscience. Les actes que nous commettons, eux, ne sont pas masqués, et relèvent bien de notre responsabilité. Il n’est pas nécessaire de se cacher derrière son masque, tout d’abord parce que Sénèque nous disait que « personne ne peut porter longtemps le masque », mais aussi puisque Shakespeare disait en ce sens que « qui masque ses fautes, se voit en fin de compte, démasqué par sa conscience. » Ces deux citations soulignent l’effet futile du masque sur la conscience. Au lieu même de la réduire ou de la cacher, peut-être même lui permet-elle de mieux s’exprimer. Le masque enlèverait de la pression sociale, réduirait la pression extérieure et le regard des autres. Oscar Wilde disait en ce sens que « l’homme est moins sincère quand il parle en son nom. Donnez lui un masque et il vous dira toute la vérité. » Cela permettrait en effet de se retrouver mieux face à soi même, et face à sa propre conscience, de mieux s’examiner. Cela ne peut pas être un mal, puisque selon Confucius, il faut, pour se connaître, « Se regarder scrupuleusement soi même, et ne regarder que discrètement les autres. »

Dans cette idée de rétrospection sur soi même, sans tomber dans le repli et l’isolation, le masque nous permet de garder ce qui est notre. La salive, l’air que nous respirons, notre morve, tout ceci est nôtre et nous avons à l’accepter et vivre avec. « S’aimer soi même est le début d’une histoire d’amour qui dure toute une vie » nous disait Oscar Wilde en ce sens. Ce masque nous permet de se donner l’aspect que nous désirons. Nous pouvons juger de notre tolérance, de choisir de nos goûts, de savoir ce que nous voulons montrer et ce que nous préférons taire. Cela nous permet de faire un tri, physique et mental, du « moi social » comme l’appelait Proust, que nous montrerons aux autres.

Enfin, nous dirons que le masque ne déstabilise pas notre physique. Cela n’est pas parce que nous ne voyons pas sous notre masque que tout ceci disparaît. Nous sentons encore nos joues frottaient les parois, notre nez respirer, nos lèvres frémirent… Nous nous entendons encore parler, et rire. La buée vient encore chatouiller un visage que nous apprenons à connaître sans voir. Puis, lorsque le masque tombe, nous nous retrouvons face à nous même. Nous retrouvons notre physique, et notre conscience, qui n’avaient pas disparu, qui étaient simplement dissimulés par un accessoire.

Pour conclure sur la connaissance des autres, le masque n’est un obstacle que si nous estimons que le physique définit le Soi. Si encore c’était le cas, le masque ne cache pas les yeux, le regard, et permet encore de deviner un sourire, un clin d’œil plein de malice ou un regard noir et haineux. Les yeux, fenêtres de l’âme, nous permettent, malgré le fait que la moitié du visage soit dissimulé, de voir autrui. Peut-être même le voyons nous plus, étant moins focalisés sur la bouche, le nez, les joues et le menton.

Nietzsche disait que « tout être profond a besoin d’un masque ». et  le masque, plutôt que d’être un obstacle à la connaissance de Soi, est un allié.

SEIFRITZ Nina TG3

Est-ce que les différentes facettes d’un individu reflète réellement notre soi ou ne sont-elles que des masques qui camouflent celui-ci ?

Il y a deux types de masques. Les masques physiques qui visuellement nous écartent des autres, qui sont une barrière nette que nous pouvons discerner. Puis il y a les masques subjectifs, non physiques. Un masque psychologique qui est difficile à discerner, à détecter, à voir. Un masque, une facette, qui peut être un obstacle à la connaissance de soi, d’autrui.

Une légende japonaise raconte que chacun porte trois masques. Le premier, celui que l’on montre au monde extérieur, aux étrangers. Le deuxième, celui qui est destiné à notre entourage, à nos proches. Enfin le dernier, celui que nous seuls pouvons voir.

Tout d’abord, le masque qu’on montre aux étrangers est un obstacle car ils n’ont seulement la vision de notre soi qu’on souhaite bien dévoiler de nous même. Ce premier masque peut être sujet de préjugés car l’autre individu forme une opinion de nous, qui peut être faussée, se basant seulement d’un fragment, d’une facette, de soi.

Puis, le deuxième masque dévoile un peu plus sur soi, permet aux autres de faire plus ample connaissance avec nous-même. Pourtant ce masque empêche tout de même l’accès à ce qui est au plus profond de l’individu, aux racines même de son soi. Nous cachons délibérément l’essence même de notre soi, ne révélant jamais à autrui l’entièreté de celui-ci mais seulement des facettes que nous voulons bien offrir. Des facettes que nous avons modulées pour offrir ce qu’on attend de nous et cacher ce qui risquent de décevoir.

Enfin, la légende précise que le dernier masque, celui que nous seuls pouvons voir, peut nous être obscur. Nous ne sommes pas vraiment sûr si c’est nous. Un masque que nous même n’avons pas réussi à déceler tous les secrets, un masque qui fait obstacle à nous même. Ce dernier masque est notre inconscient.

 

Tesio Eva TG3

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ? 

Quel est l’obstacle défini par le masque ? Le masque nous masque-t-il vraiment ? Nous cache-t-il seulement d’un point de vue physique, ou bien cache-t-il également ce que l’on est au fond. Donc cela voudrait dire que le masque empêche la connaissance. Mais quelle connaissance ? Celle de soi. Celle des autres. Ou les deux ?

Si je croise une personne dans la rue sans son masque mais que le lendemain je recroise cette même personne avec un masque je ne serais probablement pas en capacité de la reconnaître. Pourtant je suis en capacité de reconnaître une personne qui m’est proche que ce soit avec ou sans masque. Alors peut-être qu’en effet le masque entrave la connaissance physique mais d’autre part nous ne nous souvenons presque jamais des gens que l’on croise. Donc peut-être que le masque n’a rien avoir là dedans. C’est finalement que, d’une manière générale notre esprit ne retient pas ce qui nous est inconnu. Mais le masque dans son aspect matériel peut malgré –tout entraver la connaissance, prenons l’exemple d’un médecin. Le médecin de part son uniforme et dont son masque, représente une figure bienveillante qui est là pour nous soigner. Dans ce cas le masque est-il un moyen de connaissance de l’autre et de soi ? « J’ai un masque de médecin donc je suis quelqu’un de bien qui aide les gens », ou « il a un masque de médecin alors je peux lui faire confiance », mais l’on nous a apprit que l’habit ne fait pas le moine. Combien de personnes prétendent être des gens respectables de part leur uniforme mais en réalité sont des imposteurs. Donc dans ce cas également le masque représente une tromperie à la connaissance, « Il est un masque hypocrite qui feint la probité et permet à la mauvaise foi de se glisser partout » Louis Auguste Martin. De même que notre aspect physique qui lui-même serait une sorte de masque, car à combien de criminels avons-nous donné le bon Dieu sans confessions et pourtant ce sont ces mêmes personnes qui sont capable du pire. Et Anne Barratin le dit bien : « Le vice ne peut se montrer sans son masque ».

Et au final chaque jours ce sont des milliers de personnes qui revêtent leur masque qu’il soit matériel ou bien qu’il fasse partit de nous. Ce sont des milliers de personnes qui cachent leur peine et leurs souffrances sous un faux sourire ou bien à l’heure actuelle sous leur masque. Alors même si dans les deux cas nous cachons nos émotions surement est-ce plus simple avec un masque chirurgical ou en tissus plutôt que sous un masque qui est en fait notre apparence. Ces masques nous complique dans notre recherche de connaître réellement quelqu’un mais aussi dans la connaissance de soi car à force de porter ce masque quotidiennement peut-être finirons-nous par croire a nos propres mensonges. Également par le fait de se cacher nous empêchons autrui de nous aider a révéler ce que l’on est.

 

COLLE Cindy TG2

TRAVAIL SUR LE MASQUE INDIVIDUEL : Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi?

Le masque a toujours existé sous différentes formes.Traversant les siècles et les différentes occasions il a été un accessoire lors de bals masqués, lors de pièce de théâtre également, comme avec le personnage d’Arlequin apparu au XVI ème siècle, il est aussi un outil pour ne pas se faire démasquer dans de nombreux films comme Zorro par exemple. Pour ces occasions assez divertissantes et amusantes le masque n’est pas un obstacle à la connaissance de soi car il n’est que passager et sera vite enlevé, il ne dérange pas la personne qui le porte il est un obstacle à autrui qui ne reconnaît pas la personne qui est en face de lui certes, mais n’est pas un obstacle à la connaissance de soi-même.

En outre, d’autres occasions de porter un ‘masque’ peuvent être un obstacle à la connaissance de soi.En effet jusqu’au XVIIIème siècle la maladie de la vérole a été un masque à porter à vie pour de nombreuses personnes qui se sont vus devenir autre chose, une autre personne peut-être? Être du jour au lendemain transformé par cette maladie est un obstacle, une entrave à se reconnaître, à accepter son ‘moi’. Aujourd’hui c’est encore suite à une maladie mortelle que nous sommes contraint à porter un masque, différent de celui de la vérole car ce n’est pas une transformation physique qui nous touche ce n’est pas une transformation du ‘moi’ c’est une transformation morale qui touche des personnes dans le monde entier. Le fait d’être contraint de faire porter un masque à tout le monde même aux enfants de bas-âge est un obstacle à la connaissance de soi. Effectivement, le masque nous prive de toutes les capacités que nous pourrions avoir comme lire sur les lèvres lorsque nous sommes malentendant ou bien pratiquer des sports de groupe qui sont interdits à cause du virus ce qui empêche aujourd’hui les jeunes de socialiser avec autrui. Hobbes disait que la liberté s’oppose à la contrainte,or aujourd’hui nous sommes contraints constamment à porter le masque. Le masque nous a-t-il privé de notre liberté? Oui, ils nous privent de sortir,de manger en extérieur,de voyager ainsi que de voir sa famille. Le masque d’aujourd’hui est une difficulté pour plus de personnes qu’il n’en paraît. Certes, nous nous connaissons physiquement lorsque nous pouvons enlever le masque, nous savons qui nous allons retrouver en dessous. Mais, pourtant nous ne connaissons plus notre vraie ‘moi’ le ‘moi’ qui voyage,qui a un sourire contagieux, qui a la capacité de faire de nombreuses activités ou bénévolats de pouvoir aider autrui (avant de devoir porter le masque). A cause du masque nous avons aussi des difficultés à comprendre les personnes qui nous parlent, à voir en baissant les yeux, à sentir les odeurs du fait de ce que nous portons sur le nez : En conclusion il empêche à trois de nos sens d’ être à leur apogée. Il est donc normal que nous soyons en conflit avec nous-même car notre force morale s’affaiblit.

Le masque a donc toujours été présent sous différentes formes qu’elles soient possiblement un obstacle à la connaissance de soi ou pas.Pendant ce 21ème siècle que nous sommes en train de vivre elle est un obstacle à la connaissance de soi pour les personnes de tout âge : enfants, adolescent,adultes ou personnes âgées.

Mais le masque est-il la seule raison de la difficulté à se connaître soi-même?

 

Hermant Eva TG3

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?

« Je m’avance masqué » En s’appuyant sur cette citation de Descartes, nous pouvons nous interroger sur le problème suivant : « le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ? »

En effet nous pouvons distinguer plusieurs masques.

Nous sommes obligés de porter des masques chirurgicaux puisque nous vivons actuellement une pandémie mondiale appelé « Covid-19 » plus communément appelé « Coronavirus » qui affecte l’aspect sanitaire du monde, alors à présent il est impossible de sortir de chez soi sans être masqué pour se protéger. Ce masque permet de nous protéger nous même mais de se protéger des autres. Également il peut affecter notre apparence puisque une fois masqué, nous ne pouvons pas reconnaître une personne physiquement. Nos expressions faciales sont cachées, nous ne pouvons donc pas comprendre les vrais sentiments de l’autre. « Les masques à la longue collent à la peau. L’hypocrisie finit par être de bonne foi », Edmond et Jules de Goncourt.

De plus, la socialisation peut en être affectée car généralement le premier avis se base sur le physique puisque la personne nous est encore inconnu ainsi que son identité, son caractère, etc.

Mais il existe également un masque psychologique, celui-ci nous définit aux yeux des autres, c’est en quelque sorte un ensemble de qualités empruntées. Nous pouvons aussi le définir comme une carapace, une protection face à l’inconnu ou tout simplement un outil de travail. En effet, un professeur se pare d’un masque devant ses élèves afin d’être respecté. Nous pouvons rapprocher ce comportement de la situation dépeinte par Luigi Pirandello : « tu apprendras à tes dépens que le long de ton chemin, tu rencontreras chaque jour des milliers de masques et très peu de visages ». De plus, un élève peut aussi porter un masque, en effet s’il joue un rôle pour s’intégrer dans un groupe par exemple, il emprunte un comportement pour plaire. Apollinaire, dans son recueil de poésies intitulé Alcools et plus précisément dans le poème “Vendémiaire ” écrit « vous n’êtes que des masques sur des faces masquées ». Cette citation illustre en effet nos comportements dans la vie de tous les jours ce qui s’apparente au « surmoi ». C’est l’enveloppe qui nous permet de « masquer » nos émotions , nous montrons donc au monde notre « face masquée » .

Pour finir, le masque cache une partie de notre visage cependant la connaissance de soi ne s’arrête pas forcément au physique comme le dit Hegel « La conscience générale de soi est l’affirmative connaissance de soi-même dans l’autre moi », elle dépend également du caractère, des actions et des idées que nous défendons. De plus, le masque ne nous empêche pas de nous reconnaître dans un miroir par exemple. Le masque qui modifie seulement notre physique peut ne pas être un obstacle à la connaissance de soi si nous partons de l’idée que le soi est notre esprit , qu’il se distingue du corps. La recherche de soi serait donc orientée par la connaissance de notre esprit, de notre âme ce que l’on peut rapprocher de la citation « l’âme est plus facile à connaître que le corps » de Descartes.

KiMPE Emma

« Le port du masque est-il un obstacle à la découverte de soi ? »

Le port du masque est obligatoire dans tous les espaces clos, et ce depuis peu de temps, même dans les écoles.

A l’école nous apprenons de nouvelles notions mais nous essayons aussi tant bien que mal de nous connaître nous mêmes.

Grace a l’école, nous apprenons des valeurs et nous apprenons de nouvelles notions. Mais le problème étant nous, savons nous qui sommes nous vraiment ? Comment un masque pourrait-il être un obstacle si déjà nous ne savons pas qui on est ?

L’école participe activement à la découverte de soi mais qui sommes-nous ?

Nous ne pouvons pas affirmer que nous nous connaissons car notre « moi » d’aujourd’hui n’est pas le « moi » de demain. Le masque est obligatoire a l’école, or l’école participe à la découverte de soi à travers cet éducation et cet enseignement. Les influences sociales ainsi que les doctrines ou encore les fréquentations et les relations sont des critères de la découverte de soi.

De ce fait, le masque ne peut pas empêcher la découverte de soi car le « moi » intérieur n’est pas le même « moi » extérieur, celui que tout le monde peut voir. Le masque peut donc être vu comme un accessoire comme ceux de Venise utilisés dans des carnavals. Ces masques là cachent le vrai « soi » et laisse seulement paraître ce qu’il souhaite. Dans le texte de Pascal, la vérole est expliqué comme une maladie passagère c’est-à-dire que le masque ne nous définit pas, c’est comme une qualité emprunté, on peut donc s’en défaire et s’en passer.

Finalement, on vieillit que ce soir avec ou sans le masque donc il y aura frocément des changements aussi visibles par tout le monde.

Ce masque est seulement obligatoire à l’école et non pas chez nous, de ce fait nous pouvons continuer de nous construire chez nous.

 

Julie Laumont  TG6

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?

Socrate a dit « Connais-toi toi-même ». La connaissance de soi est évidemment essentielle pour chacun d’entre nous et le regard des autres peut nous aider dans cette quête. Mais comment y parvenir, et comment s’assurer que l’image que l’on renvoie de soi est sincère ? Nous pouvons soulever ce problème et nous demander si le masque est un obstacle à la connaissance de soi ou s’il peut nous révéler.

Nous pouvons tout d’abord distinguer plusieurs types de masques, et ce à toute époque, tant il semble évident que l’homme, « animal politique » selon Aristote, est toujours en représentation. Cette question prend en outre une dimension toute particulière dans l’actualité puisque la pandémie que nous traversons, celle du Coronavirus, nous impose le port d’un masque chirurgical dissimulant une partie de notre visage. Ce masque peut modifier notre aspect physique en nous rendant méconnaissables ou difficilement reconnaissables. Nos expressions sont dissimulées, ainsi nous ne pouvons pas connaître les réels sentiments d’autrui. Faire connaissance avec une personne masquée peut-être difficile, tout comme l’intégration dans un groupe peut être compromise. Effectivement, la rencontre est complexifiée car souvent le premier avis est basé sur le physique, l’impression que l’on donne, et le masque devient une sorte de barrière. Nos sens sont par ailleurs également affectés : en effet, lorsque nous portons un masque, il est plus difficile de comprendre et de se faire entendre. Notre odorat est lui aussi biaisé, et les rapports inter-individuels deviennent difficiles en raison de cette perception faussée. Alors comment pouvons-nous nous connaître réellement si l’on ne peut pas se voir ?

On peut, même si cela paraît paradoxal, trouver dans le masque l’affirmation d’une personnalité dès lors qu’il devient un accessoire : nous pouvons évidemment penser à ceux portés par les comédiens de la Commedia dell’Arte. Arlequin par exemple arbore un masque bariolé, à l’image de son vêtement qui révèle sa fantaisie et sa vivacité. De nos jours, lors de fêtes comme Halloween par exemple ou encore le Carnaval, le choix du masque révèle également un trait de caractère ou un goût particulier. Le masque chirurgical peut être personnalisé, et porter un tel accessoire brodé de petits chats par exemple traduit au moins une volonté d’originalité et évidemment un intérêt pour ces animaux. En effet, nous pouvons ne pas reconnaître autrui lorsqu’il porte un masque mais le choix qui est le sien peut nous renseigner sur sa personnalité. Et nous-même qui en avons un, cela n’empêche pas pour autant de savoir qui l’on est puisque notre choix va également nous révéler, discrets et dociles avec un masque chirurgical, plus originaux avec un masque personnalisé.

En revanche, il existe un autre type de masque, celui-ci plus implicite puisqu’il s’agit d’un masque psychologique, parfois même porté de manière inconsciente. Il nous définit aux yeux des autres, c’est en quelque sorte un ensemble de « qualités empruntées » comme le rappelle Pascal, et qui nous permet d’infléchir la perception que les autres auront de nous. Nous pouvons aussi le définir comme une carapace, une protection face à l’inconnu, ou tout simplement un outil de travail. Descartes affirmant « Je m’avance masqué » illustre cet exemple. En effet, un professeur se pare d’un masque devant ses élèves afin d’être respecté, et ce visage qu’il présente en classe n’est pas le même que celui que voit sa famille par exemple. Nous pouvons rapprocher ce comportement de la situation dépeinte par Luigi Pirandello : “tu apprendras à tes dépens que le long de ton chemin, tu rencontreras chaque jour des milliers de masques et très peu de visages”. De la même manière, un élève peut aussi porter un masque ; en effet s’il joue un rôle pour s’intégrer dans un groupe par exemple, il emprunte un comportement pour plaire. Cette situation est en réalité si fréquente qu’Apollinaire, dans son recueil de poésies intitulé Alcools et plus précisément dans le poème “Vendémiaire”, écrit “vous n’êtes que des masques sur des faces masquées”. Cette citation illustre en effet nos comportements dans la vie de tous les jours, ce qui renvoie au « surmoi ». C’est l’enveloppe qui nous permet de « masquer » nos émotions, nous montrons donc au monde notre « face masquée », afin de nous montrer sous notre meilleur jour. Dès lors, le risque est que ce masque altère la connaissance de soi, parce que l’on peut finalement se convaincre soi-même que l’on est la personne que l’on joue. Valmont, le personnage de Choderlos de Laclos, se piège ainsi dans l’amour qu’il porte à Madame de Tourvel… Ceci est un danger, mais aussi une forme de protection puisque nous pouvons ainsi nous sentir mieux dans notre peau, plus en sécurité et ne plus avoir peur du regard des autres. En effet, pour Hume dans son Traité de la nature humaine, le moi est une fiction puisque la connaissance que nous avons de nous-même devient illusoire par notre subjectivité, elle-même soumise à des variations comme l’humeur par exemple.

Pour finir, si le masque cache une partie de notre visage la connaissance de soi ne s’arrête pas forcément et seulement au physique. En effet, elle se marque également par le caractère qui se révèle dans plusieurs manifestations. La joie, la colère, l’étonnement peuvent aussi se faire entendre dans la voix, et le corps trahit également nos émotions. Chacun a un caractère différent, et il est important de bien le connaître pour être en mesure de prévenir certaines de nos réactions. La connaissance que nous pouvons avoir de nous-même dépend également des actions et des idées que nous défendons, de l’engagement qui est le nôtre. Le masque qui modifie seulement notre physique peut dès lors ne pas être un obstacle à la connaissance de soi si nous partons de l’idée que le soi est aussi notre esprit, qu’il se distingue du corps, et que notre vie ne se borne pas à la seule dimension matérielle. Ainsi, le masque ne peut pas nous empêcher de nous connaître puisque notre corps continue d’évoluer et de changer avec le temps, que l’on porte un masque ou non. De plus, si l’on se regardait dans un miroir, nous serions capables de nous reconnaître puisque le masque ne peut pas changer notre esprit.

La recherche de soi serait donc orientée par la connaissance de notre esprit, de notre âme, ce que l’on peut rapprocher de la citation « l’âme est plus facile à connaître que le corps » de Descartes.

 

PFEIFER Elisa TG4

Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ? De quel masque s’agit-il ? Il existe un masque psychologique, celui qui nous définit aux yeux d’autrui. Personne ne peut se vanter d’avoir une connaissance parfaite de sa propre personne. La connaissance de soi n’est pas acquise directement : c’est un sujet complexe, c’est un processus qui exige un long apprentissage. En outre vouloir se connaître est le résultat de notre relation avec les autres et en particulier au sein d’une société.En effet, c’est l’influence avec les autres qui détermine notre pensée et nos comportements.Est-ce la présence d’autrui qui serait alors un obstacle à la connaissance de soi ? Faut- il se connaître soi avant de connaître autrui ?

1° argument : le masque pour échapper à autrui

Le masque peut-être un obstacle dans le cas où on ne peut pas voir le visage en entier pour décrypter les émotions de la personne. C’est une sorte de protection contre les autres pour ne plus souffrir. Nous pouvons porter un masque pour s’intégrer dans un groupe d’amis, pour tout simplement leur plaire. Sauf qu’à force de jouer un certain rôle avec autrui, nous ne savons plus qui nous sommes vraiment car on se met une identité qui n’est plus la notre mais qui s’exprime avec nos mouvements et notre propre corps. Grâce à ce masque on peut être qui on veut sans être jugé, on peut se sentir beaucoup mieux, et faire ressortir qui on est vraiment au fond de nous.

à illustrer

2° la connaissance de soi est faussée par le masque

Certains qui ? se dévoilent plus vite que d’autres qui ?. De nombreuses personnes portent un masque (non physique) car ils se donnent des limites tout seul, pour ne pas trop se dévoiler. Avec ce masque psychologique nous ne sommes plus nous même, nous nous habituons à n’importe quelles situations. Le regard des autres n’a jamais été aussi important qu’à l’heure d’aujourd’hui. C’est à croire que nous avons besoin de l’approbation de quelqu’un pour que nous soyons fiers de nous. Cette limite qu’ils ???? se mettent peut venir d’un manque de confiance en soi. Car oui cette confiance est aussi compliquée à avoir, nous mettons plusieurs années avant de l’avoir acquise en entier. Cette recherche de soi est donc liée à la connaissance de notre esprit, on peut le rapprocher à cette citation de Descartes : « L’âme est plus facile à connaître que le corps » EXPLIQUER. C’est de la connaissance de soi que vient cette confiance petit à petit. Par exemple, un philosophe, Socrate,  : « Connais toi, toi même ». à retravailler

conclusion : cqfd

Mengual Marine TG « Le port du masque est-il un obstacle à la découverte de soi ? »

Depuis quelques mois maintenant le masque fait partie de notre quotidien, il est obligatoire dans tous types d’espaces clos comme les écoles. A l’école nous apprenons de nouvelles choses à travers les différentes matières que l’on nous enseigne mais nous apprenons aussi à connaître nous-même. L’école contribue à la recherche de soi à travers les enseignements, l’éducation, les fréquentations que l’on peut avoir et la sociabilisation avec d’autres élèves. Mais cette recherche est-elle perturbée par le masque ? Sans le masque savons-nous qui nous sommes réellement ? Est-il vraiment un obstacle à la découverte de soi ?

Notre moi intérieur n’est pas le même moi que le moi extérieur celui qu’on veut montrer aux autres. Le moi change chaque jour, chaque minute. Nous ne sommes jamais la même personne alors comment pouvons-nous prétendre nous connaitre ? le masque ne perturbe donc pas la découverte de soi au contraire il peut même être utilisé comme un accessoire de scène comme dans une pièce de théâtre ou comme par exemple les masques vénitiens portés durant le carnaval de Venise, il peut aussi être utilisé pour cacher son identité comme on peut le voir dans certains films de super héros comme Batman ou Spiderman. Dans ces cas là le masque n’est pas un obstacle a la découverte de soi mais il est un obstacle pour les autres qui ne peuvent pas les reconnaître. Mais dans certains cas il peut être un obstacle par exemple durant le XVIIIe siècle quand il y a eu la vérole les personnes qui étaient contaminées avaient des changements physiques qui pouvaient leurs barrer la route à la découverte de soi car ces changements sont comme un masque qu’on ne peut enlever et lorsque l’on se regardait dans un miroir et pouvait ne plus se reconnaître. Avec le temps cela reviens au même car on aura aussi des changements physiques dus à la vieillesse qui feront que nous ne nous reconnaitrons plus et ça que se soit en portant ou non un masque sachant que chez nous nous ne portons pas de masque alors on ne se voit pas tout le temps avec et on peut encore être a la découverte de soi.

 

Inès Saadi Terminal G.1

Le port du masque dans nos vies

Encrées en nous, depuis peu, les masques sont des biens infiniment précieux en tant qu’ils nous protègent du virus mais ils ont un effet pour le moins troublant. Frustrant. Et même douloureux. Ils dissimulent le visage de notre interlocuteur et le nôtre, installant ainsi entre autrui et nous même une double distance. Dans cette disparition du visage, nous mesurons, à quel point justement il constitue ce lieu merveilleux ou autrui se découvre à nous. Le visage est ce par quoi que nous rencontrons autrui. Ce qui est, selon nous, la chose la plus belle et la plus difficile qui puisse nous arriver. La plus difficile car rencontrer autrui ne se réduit pas à croiser sa route. On peut même fréquenter des tas de personne sans jamais avoir, vraiment, rencontré qui que ce soit. Rencontrer autrui, c’est être débordé par quelque chose que l’on n’attendait pas. Mais alors comment vivre un tel miracle ? Justement en étant saisi par un visage. Chaque visage pour peu que on l’analyse vraiment, révèles caché sous une apparence sociale qui est une autre sorte de masque, une vulnérabilité indispensable. Et c’est cette vulnérabilité qui nous oblige et nous décentre de nous même. Est-ce à dire alors que les masques qui dissimule désormais nos visages nous priveront d’une telle rencontre ? Heureusement non. D’abord même, le concept de « visage » ne se réduit pas à ce qu’il désigne communément. Et puis, même, si le masque dissimule une partie de notre visage, il nous laisse encore le regard.

 

SANDER HLP Coline 19/11/2020 TG2
Le port du Masque est-il un obstacle à la connaissance de Soi ?
Le masque est un accessoire ; il n’est qu’artifice, superflu. Il s’appose sur moi, se
cale derrière mes oreilles et sur mon nez. Avec la pandémie, il fait désormais partie de notre quotidien. C’est principalement pour sa fonction protectrice que le masque s’est rendu indispensable. Ainsi, il fait barrière entre Moi et l’Autre, entre Moi et le monde, entre Moi et la maladie, entre Moi et Moi-même. Or, le Moi est difficile, presque impossible à définir.
C’est une notion en constante évolution, instable. Aussi, derrière le masque, il y a un Moi
qui peut être s’étouffe, ou bien qui s’épanouit. C’est pourquoi, nous pouvons nous
demander : le masque est-il devenu un obstacle à la connaissance de Moi ?
Au fil du temps et à travers l’Histoire, le masque a été accessoirisé par l’Homme, lui
paraissait essentiel pour cacher son identité. Au théâtre, dès la Grèce Antique, le masque
était utilisé pour que l’on ne reconnaisse pas les acteurs qui incarnent un personnage, fictif
ou non. Aussi, au regard des spectateurs, le comédien disparaît sous le masque : son identité n’importe que peu ici. Il doit complètement s’effacer au profit du masque, lui prêter sa voix, mais ne pas s’imposer. Le comédien est au service du jeu, du personnage interprété. Aussi, ce masque lui permet une dualité : d’être à la fois quelqu’un et quelqu’un d’autre, à la fois le Moi et l’Autre. Que ce soit pour se dissocier du personnage, ou au contraire s’associer à lui, on en apprend sur Soi. Ce masque, celui que le comédien porte est présenté au public, récolte la gloire ou les tomates. Lui, caché derrière, se retrouve seul avec lui-même, mais aussi son masque. Il peut voir les autres grâce à des trous, mais les autres ne le voient pas, lui. Par élément de comparaison, l’Autre, l’identité qui se colle à nous par l’intermédiaire de ce masque engage un dialogue avec le Soi. Il permet une introspection. En apprenant à connaître le personnage joué pendant un certain temps, on apprend aussi à le connaître et les idées du personnage et de l’individu peuvent entrer en conflit, ou alors se compléter. C’est alors que le Soi évolue, se métamorphose, grandit. Il tire de ce masque des éléments qu’il amène à lui et le compléteront. Voilà pourquoi Antonin Artaud disait : « L’action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu’ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie. ». Le théâtre permet aux spectateurs de voir eux-mêmes dans les personnages, de se représenter. En se représentant, ils font tomber le masque et découvre ce qui est vrai, ce qui est faux, en apprenne plus sur le monde dans lequel ils vivent, sur leur Soi. Finalement, une fois la représentation finie, le masque tombé, on se retrouve. L’identité du masque, elle, ne peut vivre sans l’acteur, s’éteint en même temps que s’éteignent les projecteurs. Le masque retombe dans son état initial. Il n’a pas d’identité s’il n’est pas porté. Sans un autre Moi, il ne peut s’exprimer, demeure un objet, non plus un sujet.
Rousseau exprime cette idée, qu’au moindre « revers funeste, le masque tombe,
l’homme reste, et le héros s’évanouit. ». Par là, il entend que le héros n’est pas sans son
masque, n’a pas raison d’être. Le héros n’est pas l’Homme derrière le masque, mais
l’Homme masqué. Très justement, Rousseau comprend que l’identité d’un Homme ne lui
permet pas de devenir un héros, de dépasser en un sens les autres, de devenir un Surhomme. En effet, les héros que l’on voit dans les films, ceux qui sauvent des vies, risquent la leur, sont toujours masqués, comme Batman. Sans son masque, Spider-man redevient Peter Parker, et la famille Indestructible, une famille américaine ordinaire. Sans masque, ils perdent de leur force, ne peuvent plus agir comme ils l’entendent. Le mystère autour d’eux se perd, ils ne sont plus si « super ». C’est finalement leur masque qui leur donne leur identité de super-héros. Leur anonymat, fourni par le masque est la clef de leur image, de l’image qu’ils renvoient au monde. Leur Soi est inscrit dans ce masque et ne peut être découvert. Un super-héros n’est pas tout le temps un héros, il est aussi un Homme. Aussi, il a besoin d’entretenir cette dualité du Moi. À la façon d’une tenue de travail, le masque empêche le super-héros de prendre le dessus sur l’Homme, de devenir son quotidien, que l’Homme se perde de vue. Ici, le masque est un élément essentiel de la connaissance de Soi.
Il s’interpose entre l’Homme ordinaire et l’Homme extraordinaire. Sans masque, aucun des
deux n’a de chance de survivre, aucun ne se voit une identité garantie, un Moi.
De plus, le masque offre à toute personne un air mystérieux. En ce point, il modifie le
regard des autres, réécrit les codes de la société. On ne se présente plus, l’identité n’est pas quelque chose dont l’on se soucie et l’on peut devenir qui l’on veut, sous couvert d’anonymat.
Oscar Wilde disait : « La brume rend tout merveilleux, c’est l’incertitude qui fait le
charme. ». En effet, que ce soit au Carnaval de Venise, ou dans un bal masqué, lorsque
chacun est libre de s’inventer, c’est le « merveilleux » et « l’incertitude » évoqués par Wilde
qui rendent ces événements festifs. Peu importe qui on est, peu importe notre statut social, nos origines ou notre nom, c’est le masque qui se présente à tous, à la place du Moi. Dans les bals masqués, quand personne ne reconnaît personne, la vérité est plus facilement dévoilée. D’un autre côté, avec cet accessoire, le physique n’est plus l’élément primordial.
Chacun étant dissimulé, c’est grâce à notre Moi non somatique, notre esprit seul que le lien avec l’Autre se crée. Peut être ce lien est-il plus vrai, peut-être cette approche est-elle plus
saine ? Effectivement, le Soi n’est pas essentiellement somatique et Descartes accordait
même le primat à l’esprit sur le corps. Dans un rapport plus personnel, mais concernant
toujours le physique, nous pouvons affirmer que le masque couvre notre visage mais pas
notre conscience. « Je » suis toujours là. « Je » ne suis peut être pas exposé, mais je suis
toujours gardien de l’esprit. Ce n’est pas parce que nous sommes masqués que nos actes ou nos pensées ne relèvent pas de notre conscience. En outre, cela peut nous rappeler le « moi social » et le « moi privé » de Proust. Grâce au masque, le « moi privé » pourrait prendre le dessus et effacer les stéréotypes de l’homme mondain pour s’exprimer de la manière la plus sincère possible.
Il n’est pas nécessaire de cacher ses fautes derrière un masque. Shakespeare disait :
« Qui masque ses fautes, se voit en fin de compte, démasqué par sa conscience. ». Si cette dernière ne disparaît pas avec le masque, cette phrase de Shakespeare -bien que cela soit anachronique- peut nous rappeler Freud, l’invention de la psychanalyse et sa théorie de l’inconscient psychique. Malgré le masque, le lapsus, les actes manqués ou le rêve demeurent possibles. Les passerelles entre l’inconscient et le conscient toujours ouvertes. LeSurmoi tente toujours de contenir le Ça alors que les interdits sociaux s’appliquent toujours.
Peut-être même la conscience est-elle plus présente et peu prendre davantage le contrôle
parce qu’elle ne subit pas le regard direct des autres et la pression extérieure ? Peut-être le masque nous aide-t-il à mettre le Moi en sécurité, dans de bonnes conditions pour
s’exprimer plus justement ? Oscar Wilde disait en ce sens : « L’homme est moins sincère
quand il parle en son nom. Donnez lui un masque et il vous dira toute la vérité. ». En
enlevant de la pression sociale, en aidant à se retrouver mieux avec à Soi-même et sa propre conscience, le masque garantit la vérité. Dans un sens, nous pouvons comprendre que l’inconscient se cache derrière le conscient pour cacher des choses inavouables. Il est donc possible que lorsque le voile se pose sur le Moi, que le conscient ne se sent pas visé
directement, la vérité sorte. Parce qu’elle est protégée, camouflée dans un certain anonymat, la conscience peut laisser passer plus de chose. Ainsi, la cure psychanalytique ou même l’introspection pourraient être facilitées. En rajoutant une sécurité en surface, on en enlève une au plus profond de nous.
Finalement, le masque nous permet de garder ce qui est nôtre, comme la salive et l’air
que nous respirons. Cela peut faire du bien de se cacher derrière un masque, de pouvoir
donner un nouvel aspect à Soi, de pouvoir donner un nouvel espace à Soi. La partie basse de mon visage que j’offrais avant aux autres me revient désormais exclusivement. Ainsi, nous pouvons juger plus facilement de notre tolérance, de ce que l’on aime et de ce que l’on aime pas. Il n’y a plus ce besoin de montrer une façade aux autres, il s’agit d’être pour Soi-même, avec Soi-même. Aussi bien du côté physique que mental, nous pouvons choisir ce que nous souhaitons montrer ou pas alors que l’on peut cacher plus. Le choix nous revient, à notre âme et conscience. Enfin, le masque ne nous déstabilise pas physiquement. Nous savons ce qu’il y a sous notre masque, nous le sentons. Nous pouvons toujours nous toucher. Notre bouche parle toujours, notre nez respire encore. La buée vient parfois chatouiller un visage que nous apprenons à connaître sans le voir. Puis, quand le masque tombe, nous nous retrouvons, nous. « Personne ne peut porter longtemps le masque » disait Sénèque. Nous finissons par nous retrouver, nous, notre physique et notre conscience. Cela ne dure pas pour toujours. Une fois la pandémie finie, le virus rendu inoffensif par un vaccin, le masque tombera. Cette situation de repli sur Soi, d’enfermement, ne peut durer pour toujours. Si elle fonctionne pendant un certain temps, elle n’est pas viable sur le le long terme.

 

Chloé ABAD TG1

Discussion entre la Curiosité et le Masque

 

Voici un dialogue entre la Curiosité et le Masque comme s’ils étaient des personnes. La Curiosité, avide de connaissances, s’interroge sur les origines et les différentes formes que peux prendre le Masque. Quand au Masque, souvent solitaire, il répond au questions de sa chère amie pour occuper ses longues journées.

 

  • « Mon cher ami le Masque, dis-moi, quel est ton but ? Stoppons la musique du temps pour remonter dans les siècles. Raconte-moi le début de ta présence chez les individus.

 

  • Ma douce Curiosité ! Tu t’intéresses à moi ? je l’avoue, je suis flatté. Et que veux-tu ? Poses questions, fais tes choix. J’y répondrai avec joie ! Peu viennent de me saluer … alors vas-y,  je t’écouterai.

 

  • On dit diverses choses à ton sujet et sur ton lien avec la Rome Antique. Comme quoi tu serais né là-bas pour satisfaire le public. Tu incarne le ’’persona’’, une sorte de personnage utopique qui danse ci et ça. Pourquoi venir d’ici ? Peux-tu t’expliquer ?

 

  • Je vois que tu t’es bien informée, ma chère Curiosité. J’apparais dans les beaux théâtres romains car pour cet art, il faut bien tromper, plonger le public dans les merveilles de l’illusion. Faire croire tout comme paraître, n’est pas facile et encore moins sur scène passe aux spectateurs impatients. Je permet d’attirer l’attention sur moi plutôt que sur la personne qui se cache derrière.

 

  • Tu es donc lié aux cachotteries ! On pourrait t’utiliser pour se protéger de la loi ou de la justice comme le fait si bien les bandits. Tu protèges leurs identités des yeux de la police et des autres symboles de la sécurité et de l’ordre. Approuves tu cela ?

 

  • Bien sûr que non ! Pour qui me prends-tu, Curiosité ? Et puis, pense au super héros de bande dessinée que les humains aiment tant. Ne sont-ils pas bons pour la société ? Eux aussi se cachent derrière moi.

 

  • Ils ne sont pas réels. Ce ne sont que des dessins sur du papier et des acteurs à la télé. Qui protèges tu d’autres si ce n’est les brigands ?

 

  • Je pourrais te répondre ‘’les invités des bals masqué » de l’époque de la Renaissance, mais tu me dirais sûrement que ceci est passé de mode. Alors pourquoi pas des célébrités comme le DJ Marshmello qui a mis longtemps avant de m’enlever ? Je protégeais sa vie privée des médias.

 

  • Bien, je te l’accorde cher Masque. De plus, je n’y avais pas pensé plus tôt mais tu protèges des pollutions et des maladie comme les masques à gaz ou les masques chirurgicaux. Tu es bien fort, dis-donc !

 

  • Oh ma chère, ne me donne pas des qualités que je ne possède pas. Je ne suis pas aussi efficace et parfait que tu le crois. J’ai bien des défauts dans ces domaines.

 

  • Bien sûr. Peux-tu me faire découvrir tes autres formes ? Je m’amuse follement en ta compagnie.

 

  • Je t’apprécie vraiment beaucoup car tu n’es jamais fatigué de nos discussions. Pour répondre à ta requête, je vais te faire découvrir mes formes psychologiques. Connais-tu cette légende japonaise qui dit que les humains ont trois visages ou masques ? Le premier serait montré aux étrangers, le second pour la famille et les amis et le dernier pour soi et peut-être aussi pour quelques personnes privilégiés.

 

  • Oh ! Comme c’est intéressant ! Mais comment fait-on pour te distinguer de tes autres formes puisque ce n’est pas un masque matériel mais psychologique ?

 

  • Ne t’inquiète pas, les personnes le font instinctivement car il n’y a pas que les expressions du visage qui changent en même temps que le masque immatériel : l’attitude, le ton de la voix, les mots employés, les regards lancés changent aussi et chacun comprend quel masque leur interlocuteur porte envers eux. Mais les individus sont souvent influencé par les apparences et de temps en temps le choix de la tenue ou du maquillage a aussi de l’importance dans l’image qu’il renvoie. Cela donne plus d’infos sur le masque qu’il porte et leur intention.

 

  • Mon cher Masque ! Tu es bien des choses ! C’est merveilleux ! Mais si je peux me permettre, tu caches toujours quelque chose derrière toi. Et je pense que s’il fallait te définir, je dirais que tu es soit un objet dont les individus se couvrent pour transformer ou cacher un aspect naturel, soit une attitude trompeuse. Me cacherais tu encore des choses ?

 

  • Si je te répondais ‘’non’’, me croirais tu, chère Curiosité ?

 

  • Absolument pas ! Et je finirais bien par découvrir tout de toi car je ne peux m’empêcher d’explorer les part d’ombre et de mystère. Tiens toi près !

 

  • J’attendrai avec impatience notre prochaine rencontre. »
Romane Jacquemond
TG
Le masque est-il un obstacle à la connaissance de soi ?
La situation actuelle fait que toutes les personnes se doivent de porter un masque suite à la crise sanitaire.
De mon point de vue, le masque peut être un obstacle à la connaissance de soi comme ne pas l’être à la foi. Le masque peut altérer la vision qu’autrui a de nous, mais cela ne changera pas notre mentalité. Pour nous, le masque n’est qu’un simple objet car nous nous connaissons déjà, il ne définit pas qui l’on est car il est seulement temporaire, il n’engendre pas de changements. Nous pouvons continuer d’exercer une recherche de soi physique comme mentale tout en portant un masque. Le masque n’atteint pas notre comportement et ne change pas la personne que nous sommes. En revanche, une personne ne nous connaissons pas peut être gênée par le masque car elle n’arrivera peut être pas à se faire une image de nous, à mettre un visage sur un nom, à nous reconnaître dans la rue sans notre masque. De mon point de vue, parler à une personne sans pouvoit visualiser ses expressions faciales peut être dérangeant car le masque cache notre visage donc notre sourire, notre gêne, notre tristesse, quasiment toutes nos expressions !
Pour conclure, le masque peut altérer la vision qu’autrui a de nous ça cela cache une partie de notre visage comme cela peut compliqué notre reconnaissance faciale mais cela n’empêche aucunement notre recherche de soi personnelle car le masque est éphémère et n’est qu’un objet permettant de nous protéger.